Le Vendengeoir

Château de Beaurieux

Le Château de Beaurieux, dit « le Vendengeoir », construit en 1783 par Michel-Jean-Baptiste de Belly de Bussy (époux Tugny). Pour ce faire, il rase la maison qui lui appartenait et y stocke 2000 pièces de vin.

Ursule-Marie-Nicole POTIER d'ABANCOURT (o 1720 peut-être à Beaurieux) y épouse Michel-Jean-Baptiste de BELLY de BUSSY sgr de BELLEU, (o Beaurieux 1703 + Beaurieux 26.8.1781), chevalier, avocat au parlement de Paris en 1724, conseiller d'Etat au conseil en la cour souveraine des Dombes, du Parlement de Trévoux. Il occupait un rang élevé puisque son fils, Armand-Casimir eut comme parrain le prince d'Eymont-Pignaselli, duc de Gueldore et comme marraine la princesse Jeanne Lespinasse du Plessis-Richelieu. Sa maison est qualifiée de «maison de campagne», lors du décès de son épouse en 1765.

De nombreux Belly de Bussy y sont nés ou s'y sont mariés, et une de leur arrière petite fille, Victorine de BELLY de BUSSY (o 1801), épouse à Beaurieux le 16.9.1822 de Michel-Antoine-Désiré GONDALLIER de TUGNY. Beaurieux resta chez les Tugny jusqu'à ce qu'il soit vendu, en août 1949, par Roland de Tugny.

Devenue siège du Crédit Agricole, il est racheté par M. N. cadre au C.C.F. qui en fait à nouveau une résidence secondaire.

Hôtel de la Bruchollerie

Hôtel de la Bruchollerie

Hôtel de la Bruchollerie

Hôtel de la Bruchollerie à Bayeux, 15 rue de la Maîtrise (ancienne rue des choerets).

Cette maison canoniale dite « prébendale de Ste-Honorine », avait été donnée pour accueillir les enfants de choeur de l'époque, a été vendue à la révolution au sieur Duroray puis est acquise en 1841 par Antoine Yver de la BRUCHOLLERIE, fils de Jean-Joseph (voir le trombinoscope) et d'Angélique CLOUET (voir le trombinoscope), et Clémentine de BELLY de BUSSY. Percepteur à Pont-Audemer, il y avait pris sa retraite et y meurt le 08.10.1848 à 58 ans.

C'est là qu'ils avaient marié leur fille, Marie Pauline YVER de la BRUCHOLLERIE (voir le trombinoscope), le 12.08.1844, avec Pierre-Louis-Edouard, Baron de LARMINAT (voir le trombinoscope), fils de Jean-Charles-Nicolas (voir le trombinoscope) et d'Victorine MARRIER de BOISD'HYVER (voir le trombinoscope). La messe est célébrée, à côté, en la Cathédrale de Bayeux.

Héritée par Marie de LARMINAT, religieuse (o Blois 28.11.1848, + Noyon 14.6.1877) , elle est vendue à Pierre de Cussy.

En 1997, elle est acquise par le Dr Luc Bouvier qui en fait son domicile et son cabinet médical. Elle est ornementée de 2 fenêtres ogivales, d'un bandeau à 4 feuilles du XIV° et de 2 grandes lucarnes.

Hôtel St-Léon

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Stanislas de Larminat
9, av Constant Coquelin
75007 PARIS

 

Hôtel St-Léon, place de la République à Carentan qualifié de « Tènement de maisons près de la porte de la Houlgate » à Carentan. Il est fait mention, dans l'acte, d'une « chambre Saint-Léon ».

Maison natale de Saint-Léon en 850. (St-Léon, évêque de Rouen, évangélisateur de Bayonne, mort martyr en 892 à Bayonne).

Propriété de Mme Anne de la Vieille.
Elle vend le 8.11.1752, devant M° Rivière notaire royal à Carentan, à Jean-Baptiste Yver de la Bruchollerie (o 1724 + 1757), écuyer, conseiller du Roy, lieutenant particulier civil et criminel du bailliage de Carentan, époux en 2° noces à Carentan le 17.9.1753 de Marie-Anne-Madeleine LAFOLLEY de SORTEVAL.

On pense que leur fils Jean-Joseph de la Bruchollerie (voir le trombinoscope) y habite lorsque il est élu administrateur du district de Carentan et signe, en tant que tel le 29.4.1791 une lettre portant règlement de la « Société Populaire » établie à Carentan. Il est membre du directoire, puis vice président de l'administration dudit district.

Il est élu suppléant à l'assemblée législative en 1791. En septembre 1791, il est confirmé comme administrateur et membre du directoire du district.

Après une disgrâce de 2 ans, jusqu'au 28 février 1795, il est appelé comme suppléant à la législative et nommé de nouveau administrateur et membre du directoire du district de Carentan. Jean-Joseph doit démissionner pendant quelques mois, ayant été élu membre du jury d'instruction, mais il reprend sa place en vertu d'un nouvel arrêté du 2.7.1795.

Vendu par....
Pharmacie en 1997.

Hôtel de Larminat

Hôtel de Larminat

Hôtel de Larminat

Hôtel de LARMINAT à Bayeux, 8 rue de Cabourg, construit au début du XIX° dans un style d'avant la Révolution, avec deux corps de bâtiments, achetée en 1877 à M. de Rotz par Pauline de la Bruchollerie (voir le trombinoscope) et Pierre-Louis-Edouard de LARMINAT (voir le trombinoscope), pour y passer les hivers, se réservant de revenir chaque année à Beaurieux lors de la belle saison. Sa petite fille, Elisabeth de LARMINAT, la future Mme Jacques des FOSSEZ, y naît le 6.3.1883. En 1886, il a 75 ans et fait donation de la maison de Beaurieux à son fils Louis, à l'occasion de son mariage. Il s'installe alors définitivement à Bayeux.

Dès 1880 jusqu'en 1883, son fils Jean, jeune ingénieur s'était installé à Bayeux, rue Cabourg dans le corps de bâtiment du fond de la cour. Il avait même établi pour ses bureaux, un projet d'aménagement des communs qui ne sera pas réalisé.

Ils y marient leur dernière fille Adèle de LARMINAT le 28.9.1892 avec Alexis de LAAGE de MEUX.

Les noces d'or de Pauline de la Bruchollerie et Pierre-Louis-Edouard de LARMINAT y sont célébrées en 1894 et Pierre-Louis-Edouard y meurt l'année suivante, le 19.07.1895.

Pauline y est morte, six ans plus tard, le 10.03.1901.

Personne ne souhaitant la reprendre, la maison de Bayeux fut vendue.
Propriété de N. Kervadec en 1997.

Château du Taillis

Château du Taillis

Le Château du Taillis à St-André de Bohon, propriété des Yver, remanié en hôtellerie fin XIX°.

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En mai 2006, Valeurs Actuelles a consacré un article sur "ces Français de la pampa". Cliquez ici pour lire une partie de cet article, ... consacrée à Miguel de Larminat.