Biographie de Louis Larminat dit Audran

Extrait d'un ouvrage publié par Stan de Larminat en 2029

 

 

Louis LARMINAT (o 1629 + Guentrange 6.9.1704 « âgé de soixante et quinze ans environ »)

Epoux 1°) à Metz en 1655 de

Lucie AUGER (alias Oger) (o 1634 + 28.11.1697)

Epoux 2°) à Manom le 10.8.1699 de

Anne RENAULD (alias REINNEAU) (o 57-Guentrange < 1681), fille d'un ancien commissaire des guerres, Jean-Baptiste Renauld, et d'Anne-Marie de Winciel.

 

 

Signature

Signature de Louis Larminat dit Audran du 19.2.1700
(arch. Municipales Thionville 5Mi3- 454/1313)

 

La capitulation de Thionville

Louis a 14 ans au moment de la capitulation de Thionville après son encerclement par l'armée de Condé en 1643. Il a 28 ans quand Louis XIV vient à Thionville, en 1657, pour confirmer à cette ville ses privilèges.

 

Cadet au régiment de Piémont entre 1645-1665

La biographie familiale dit de lui qu'il fut cadet, puis, à 35 ans, officier dans le régiment de Piémont en 1664, qu'il prit part à la bataille de Saint-Gothard 1 1 sur le Raab en Hongrie, le 1er août 1664, contre les Turcs, sous les ordres du comte de Coligny 2 2 et avec le duc de Lorraine 3 3.

Au XVIIᵉ siècle, les « cadets » d'un régiment français étaient en pratique des jeunes gens destinés à des fonctions d'officiers subalternes : l'âge courant de recrutement allait de 14 à 25 ans ; l'origine sociale était, majoritairement, la noblesse, petite noblesse ou gentilshommes, et, parfois la bourgeoisie aisée si les moyens financiers existaient ; en effet, il y avait souvent des frais ou l'obligation d'apporter des « sûretés / ressources ». L'accès dépendait beaucoup du patronage du colonel et des usages propres au régiment.

[...]

On peut imaginer que Louis Larminat ait intégré une des compagnies supplémentaires à cette époque, et qu'il ait été originaire :

  • soit de Thionville même, juste après la capitulation de Thionville ; cette origine expliquerait que le premier fils de Louis Larminat y soit né en 1657… même si les régiments ne recrutaient pratiquement pas dans une ville conquise.
  • soit de Metz... où un certain Didier Larminat se déclarait vers 1650 « bourgeois de Metz » 4 4 ; cette origine expliquerait que Louis Larminat épouse, en 1655, une « messine »… même si les régiments, sauf cas isolés, recevaient des compagnies supplémentaires levées dans les provinces d'origine des capitaines nommés.
  • soit d'une autre région de France, arrivant dans les « bagages » d'un capitaine de compagnie affecté au régiment de Piémont. C'est la thèse de l'historien Michel Persin 5 5.

[...]

 

Le mariage de Louis Larminat en 1655

C'est à cette époque que Louis Larminat épouse Lucie Oger, à Metz vers 1655. On ne sait rien de Lucie Auger (alias Oger) sinon qu'elle ne savait pas signer son nom. Il existait toutefois une famille de notaires à Metz portant ce nom, et d'autres dans toute la Moselle 6 6.

[...]

 

Capitaine au régiment de Piémont

La carrière-type au sein du régiment dépendait fortement des usages du régiment, du patronage et des places vacantes, mais l'échelle suivante est celle qui était la plus courante pour l'infanterie du XVIIe siècle.

  • Le Cadet devenait Porte-enseigne / Enseigne quand une place est libre. Il portait l'étendard ou l'enseigne de la compagnie.
  • Le grade suivant était le Lieutenant de compagnie, second du capitaine qui commandait la compagnie en l'absence du capitaine.
  • Le Capitaine commandait effectivement la compagnie.
  • Le cadet pouvait devenir lieutenant dans la fin de l'adolescence / début de la vingtaine si les circonstances étaient favorables ; mais beaucoup restaient cadets plus longtemps faute de place.

[...]

 

Louis Larminat au régiment de Piémont, face aux Turcs ?

Le régiment de Piémont marcha, l'année suivante, au secours de Vienne, menacée par les Turcs 7 7 ; dix-huit de ses compagnies assistèrent à la bataille de Saint-Gothard-du-Raab du 1er août 1664.

[...]

 

Quand Louis Larminat quitte-il le régiment de Piémont ?

[...]

Il n'existe pas de source fiable qui mentionne le résultat précis du tirage au sort de 1666. On sait seulement que le 28 novembre 1666, M. de la Meilleraye prit le commandement du régiment de Piémont et qu'il quitta Metz, le 28 octobre 1667 pour faire la campagne d'hiver dans le Luxembourg. Peut-être est-ce après cette pose du Régiment à Metz que Louis Larminat jugea bon de quitter le régiment.

 

Louis Larminat, propriétaire à Thionville

Il est propriétaire d'une maison rue Bruslée à Thionville vers 1670, entre le Magasin du Roy et la Maison des Boulangers.

Par ailleurs, en commun avec sa femme Lucie Auger, il achète le 14.11.1672 à M° Jean Moureau, avocat à Luxembourg, la métairie 'Haashauff' 8 8 (alias 'Haashoff', 'Hauweshoff', 'Hasenhoff', ou 'les Gaignages de Hauww') à Guentrange 9 9. Dans cet acte, « Louis Larminat dit Odran » est qualifié de « marchand bourgeois de Thionville ».

Guentrange

Guentrange

Hasehoff

Acte d'achat du Hasehoff

[...]

 

Louis Larminat, maire échevin de Thionville en 1679

Louis Larminat est élu le 25.10.1679 maire-échevin de Thionville, puis est replacé dans cette charge en 1690. Il est continué dans la même qualité par lettres du Roi du 15.9.1692 jusqu'en 1699. Il fut syndic des Pères Capucins de la Ville.

Comment Louis Larminat en est-il arrivé à cette fonction ?

[...]

 

Le veuvage de Louis et son second mariage

En 1697, Louis perd sa femme, Lucie Auger, décédée le 28 novembre.

Deux ans plus tard, à Manom le 10.8.1699, âgé de 70 ans sonnés, et déjà treize fois grand-père, il décide de se remarier, et épouse Anne Renauld (alias Renaud, Regnault, Reinneau, ou Reinnau), native de Guentrange et fille d'un ancien commissaire des guerres, Jean-Baptiste Renauld de Pompery, seigneur de 02-Salsogne et coseigneur de 02-Ciry (+ Verdun 1696), et d'Anne-Marie de Vinciel (o v. 1663 + 02-Ciry-Salsogne 3.2.1724). Malgré cette brillante ascendance, pas plus que Lucie Auger, elle ne savait signer son nom 10 10. Le mariage fait l'objet d'un contrat du 21/07/1699 devant Me Klop. Il en eut un premier enfant 7,5 mois après son mariage et 3 autres, tous nés entre 1700 et 1705.

[...]

Son acte de décès est ainsi rédigé :

Le Sept de Septembre, mil sept cent quatre, a été enterré dans l'Église de Guentrange LOUIS LARMINAT cy-devant Eschevin de Thionville, et depuis habitant du dit Guentrange, âgé de soixante et quinze ans environ, mort le six du dit mois, après avoir été confessé, reçu le Saint Viatique et l'Extrême Onction ; et a été enterré en présence du Sieur Jean-François Larminat, avocat au Parlement, et Jean Larminat, receveur des amendes, lesquels ont signé.

On remarquera le « soixante et quinze ans environ » qui parait bien indiquer que Louis ne possédait pas de pièces d'état-civil.

 

La succession de Louis Larminat

[...]

La mémoire de Louis Larminat dit Audran se perpétuera probablement jusqu'à son petit-fils Hubert (1703-1772), fils de Jean-François, qui sera lui aussi cadet dans le régiment de Piémont et, ensuite, échevin de Thionville !

 

Ses enfants

Louis Larminat, dit Audran, eut comme enfants :

 

Du premier lit :

  • Jean-François Larminat (o 57-Thionville 13.8.1657 + y 1.9.1709), filleul de Jean-François Dodran et de Marie Fem Domini de Wassy, bachelier de l'université de Paris, avocat au parlement de Metz, subdélégué de l'intendant de Metz à Thionville,
    époux à Thionville le 10.7.1685 de
    Anne-Marie Helminger (o 57-Thionville 16.5.1657 + 1708), fille de Jean, maire royal de Thionville, et de Catherine Reickinger
  • Jean Larminat (o baptisé à 57-Thionville 13.9.1670), filleul de Jean Edinger, maître échevin, « receveur des amendes et espices » au baillage de Thionville,
    époux en 1689 de
    Apolline Fourot (o 1670 + 57-Thionville-St-Maximin 2.8.1730), fille de Jean Fourot et de Jeanne Munier
  • Pierre Larminat (o Thionville 1.4.1674)

Du second lit :

  • Madeleine Larminat (o 19.2.1700 + 20.2.1756),
    épouse à 57-Thionville le 30.8.1718 de
    Philippe Rocheron (+ < 1765), maître tonnelier, fils de Dieudonné et de Marguerite Potier
  • Jean-François Larminat (o Thionville 18.7.1701)
  • Jean-Louis Larminat (o Thionville 13.6.1703 + Grand-Hentange 22.7.1739),
    époux à Hayange le 20.6.1724 de
    Marguerite Boyon, dont la postérité devrait être recherchée à Hayange
  • Elisabeth Larminat (o 12.4.1705)
 


  1. Page Wikipédia
  2. Page Wikipédia
  3. Né le 17 décembre 1617, mort le 16 avril 1686, laissant un fils, Alexandre-Gaspard, qui mourut en 1697 sans postérité.
  4. Né le 17 décembre 1617, mort le 16 avril 1686, laissant un fils, Alexandre-Gaspard, qui mourut en 1697 sans postérité.
  5. Charles Léopold Nicolas Sixte de Lorraine (1643-1690), duc de Lorraine, fils du cardinal Nicolas François et de Claude Françoise de Lorraine (seconde fille d'Henri duc de Lorraine et de Bar).
  6. Charles Léopold Nicolas Sixte de Lorraine (1643-1690), duc de Lorraine, fils du cardinal Nicolas François et de Claude Françoise de Lorraine (seconde fille d'Henri duc de Lorraine et de Bar).
  7. Didier LARMINAT (o < 1625 + 57-Peltre < 1709), bourgeois de Metz, époux 1°) de Barbe Gaudreon, 2°) à Metz le 7.5.1658 de Madeleine RENAUDIN (alias Renauldin), dont du 2nd lit :
    a) Maurice LARMINAT (o 1666 + > 1709), maître d'école à Metz-St-Marcel en 1687, puis à Peltre en 1698, époux à 57-Metz-St-Maximin le 31.3.1697 de Madeleine MARCHAL, fille de Jean et de Françoise Parmentier
    b) Nicolas LARMINAT, époux à 57-Metz-St-Marcel le 11.11.1686 d'Elisabeth MATHIEU, veuve de Pierre Husson (alias Hamam), dont :
      ba) Pierre LARMINAT, époux à 57-Metz St-Marcel le 8.1.1711 de Jeanne SIMON, fille de Abraham et de Jeanne Bausillon, dont :
        baa) Henri LARMINAT (o 57-Metz-St-Simon 1721 ), époux à 57-Metz-St-Macaire le 26.11.1750 de Louise HENRION (o 1723), fille de Pierre et de Jeanne Hugo
        bab) Jean-Baptiste LARMINAT, époux à 57-Metz-St-Simon le 11.1.1753 de Thérèse GENY, fille de Jean et de Thérèse Chenal, dont :
          baba) Christophe LARMINAT (o 1760 + 57-Metz 17.3.1794), époux à 57-Metz-St-Simon le 28.11.1786 de Madeleine HUMBERT (o 1766 + 57-Metz 23.8.1833), fille de Nicolas et de Madeleine Craf, dont :
            babaa) Madeleine LARMINAT (o 57-Metz 14.12.1789), épouse à 57-Metz le 14.1.1819 de Pierre-Louis HULOT (o Paris 15.3.1795), fils de Pierre-Claude et de Jeanne-Denise Louvet
            babab) Pierre-Simon LARMINAT (o 57-Metz 30.10.1791 + Paris-12o 18.3.1851), employé, époux à Paris-3o le 2.3.1843 de Marie-Urbine-Françoise Charles (o Paris 11.8.1809 + > Paris 1873), fille de N. et de Charlotte Janin
          babb) Elisabeth LARMINAT (o 1759), épouse à 57-Metz-St-Simon le 7.1.1784 de François HENRION, fils de Jean et de Marie Martin
        bac) Marguerite LARMINAT, épouse à 57-Metz-St-Simon le 28.11.1752 de Charles SIGVAL (o 57-Metz-St-Victor, fils de Gaspard et de Jeanne More
        bad) Claudine LARMINAT, épouse à 57-Metz-St-Marcel le 24.11.1739 de Nicolas JUILLET, veuf de Barbe Clément
  8. Didier LARMINAT (o < 1625 + 57-Peltre < 1709), bourgeois de Metz, époux 1°) de Barbe Gaudreon, 2°) à Metz le 7.5.1658 de Madeleine RENAUDIN (alias Renauldin), dont du 2nd lit :
    a) Maurice LARMINAT (o 1666 + > 1709), maître d'école à Metz-St-Marcel en 1687, puis à Peltre en 1698, époux à 57-Metz-St-Maximin le 31.3.1697 de Madeleine MARCHAL, fille de Jean et de Françoise Parmentier
    b) Nicolas LARMINAT, époux à 57-Metz-St-Marcel le 11.11.1686 d'Elisabeth MATHIEU, veuve de Pierre Husson (alias Hamam), dont :
      ba) Pierre LARMINAT, époux à 57-Metz St-Marcel le 8.1.1711 de Jeanne SIMON, fille de Abraham et de Jeanne Bausillon, dont :
        baa) Henri LARMINAT (o 57-Metz-St-Simon 1721 ), époux à 57-Metz-St-Macaire le 26.11.1750 de Louise HENRION (o 1723), fille de Pierre et de Jeanne Hugo
        bab) Jean-Baptiste LARMINAT, époux à 57-Metz-St-Simon le 11.1.1753 de Thérèse GENY, fille de Jean et de Thérèse Chenal, dont :
          baba) Christophe LARMINAT (o 1760 + 57-Metz 17.3.1794), époux à 57-Metz-St-Simon le 28.11.1786 de Madeleine HUMBERT (o 1766 + 57-Metz 23.8.1833), fille de Nicolas et de Madeleine Craf, dont :
            babaa) Madeleine LARMINAT (o 57-Metz 14.12.1789), épouse à 57-Metz le 14.1.1819 de Pierre-Louis HULOT (o Paris 15.3.1795), fils de Pierre-Claude et de Jeanne-Denise Louvet
            babab) Pierre-Simon LARMINAT (o 57-Metz 30.10.1791 + Paris-12o 18.3.1851), employé, époux à Paris-3o le 2.3.1843 de Marie-Urbine-Françoise Charles (o Paris 11.8.1809 + > Paris 1873), fille de N. et de Charlotte Janin
          babb) Elisabeth LARMINAT (o 1759), épouse à 57-Metz-St-Simon le 7.1.1784 de François HENRION, fils de Jean et de Marie Martin
        bac) Marguerite LARMINAT, épouse à 57-Metz-St-Simon le 28.11.1752 de Charles SIGVAL (o 57-Metz-St-Victor, fils de Gaspard et de Jeanne More
        bad) Claudine LARMINAT, épouse à 57-Metz-St-Marcel le 24.11.1739 de Nicolas JUILLET, veuf de Barbe Clément
  9. Mail adressé à Stanislas de Larminat le jeu. 13/11/2025 09:17.
  10. Mail adressé à Stanislas de Larminat le jeu. 13/11/2025 09:17.
  11. Non raccordés :
    - René AUGER, époux de Catherine Martin, dont :
      a) Denis-René AUGER (+ 18.5.1755), capitaine des chasses du prince de Guise, Garde du corps du roi dans la compagnie de Noailles, époux 1°) à 57-Dieuze le 12.11.1743 d'Anne-Catherine Prouvé, fille de Anselme et de Catherine Launay, 2°) à 57-Metz le 30.5.1747 de Jeanne-Marguerite de Cabouilly (o 57-Metz 8.1.1726), fille de Claude, sgr de Hellocourt, et de Jeanne Balon, dont :
        aa) Catherine d'AUGEE (o 57-Metz 1750 + y 29.3.1819), époux à 57-Metz le 18.5.1779 de Paul de BONAFOS de la TOUR (o 1741 + Marseille 30.10.1790), officier, fils de Jean-Pierre et de Angélique de Lanapla de Saint-Martin
    - Autres AUGER représentés à Metz sur les paroisses St-Eucaire (1601-1625), St-Ferroy (1626-1650), St-Marcel (1676-1700), St-Simon (1751-1775), St-Simplice (1701-1725) et St-Victor (1726-1750)
    - Etienne AUGER (o v. 1585), époux à 57-Metz-St-Eucaire le 5.10.1609 de Catherine Aruxxx...
    - Etienne AUGER (o v. 1620), notaire, époux à 57-Metz-St-Fevroy le 1.4.1643 de Marguerite Cottant, fille de Jean
    - Claude AUGER (o v. 1630), époux de Suzanne Cheisse, dont :
      a) Corneille AUGER (o Barrevilly 1653), époux à 57-Lommerange le 17.1.1693 de Marguerite Barbarot (o 1650) veuve de Pierre Bernard, fille de Jean-Marie
    - Nicolas AUGER (o v. 1660), époux 1°) de Claude Willaume et 2°) à 57-Vic/Seille le 23.9.1698 de Barbe Trompette, veuve de Nicolas Virion
    - Nicolas AUGER (o v. 1660), dont :
      a) Catherine AUGER, épouse à 57-Xanrey le 23.11.1706 de François ODILLE, fils de Jean
    - Henri AUGER (o v. 1660), époux de Anne AUGER, dont :
      a) Marie AUGER (o Hayange), épouse à Thionville le 20.9.1707 de Pierre Janilier (o Limoges), fils de Guillaume et de Louise Janilier
    - Henri OGER, époux à 57-Hayange le 29.1.1696 de Catherine Peiffer
    - François AUGER, époux de Marie Grand (Ehard), dont :
      a) Lucie AUGER, épouse de Jean DUPONT (+ Hayange 9.4.1732), fils de Henri et de Marguerite Schaff (alias Shauss), dont : caa) Anne DUPONT (o Hayange 12.11.1722 + y 18.1.1748), épouse de Georges Jager
        aa) Marguerite DUPONT (o Hayange 19.9.1725 + y 2.3.1726)
        ab) Françoise DUPONT (o Hayange 16.6.1727)
    - Catherine AUGER (o v. 57-Metz-St-Eucaire 1660), époux 1°) de N. et 2°) à St-Marcel le 7.1.1696 de Adrien BAUQUET (o Beauvais)
    - Sébastien AUGER, (o v. 1670), époux de Marguerite Fousse, dont :
      a) Bartholomé AUGER (o Breitfurt-deux-Ponts en Palatinat), époux à Sarralbe le 17.5.1718 de Marguerite Müller, fille de Pierre et de Marie-Catherine Jesel
    - Jean AUGER, (o v. 1680), époux de Marie Reise, dont :
      a) Anne AUGER (o Fontoy), épouse à 57-Fontoy le 10.1.1730 de Jean SIMON, fils de Nicolas et de Catherine Kail
      b) Catherine AUGER (o 1703), épouse à 57-Fontoy le 18.11.11732 de Jean GARAND (o 1706), fils de Nicolas et de Marie Lallemand
    - Jean AUGER (o v. 1680), époux de Louise Roget, dont :
      a) Françoise AUGER (o 57-Maizières-les-Vic), époux à Maizières-les-Vic le 9.2.1734 de Louis HARMAND, fils de Nicolas et de Elise Duchesne
    - Paul AUGER, (o v. 1685), époux de Marguerite Henry, dont :
      a) David AUGER, époux à 57-St-Victor le 4.2.1730 de Françoise Faneaux, fille de Jacques et de Agnès Richard
    - Honoré AUGER, (o v. 1690), époux de Cornette Nantille, dont :
      a) Louis AUGER, époux à 57-Assenoncourt le 15.2.1735 de Elisabeth Baltz (o 57-Maizières)
    - Madeleine AUGER (o v. 1690), épouse 1°) de Antoine POULOT, et 2°) à 57-St-Simplice le 23.2.1720 de Jacques SIMON, veuf de Marie Limon
    - René AUGER, (o v. 1700), époux de Catherine Martin, dont :
      a) Denys-René AUGER, époux à 57-Dieuze le 12.11.1743 de Anne-Catherine Prouvé, fille de Anselme et de Catherine Launay
    - Marguerite AUGER, épouse 1°) Barthélémy GARANT et 2°) le 26.9.1746 à 57-Alberstroff de Pierre TORLOTIN, veuf de Catherine Bar, fils de Jean-Claude et de Anne-Barbe Albrech
  12. Non raccordés :
    - René AUGER, époux de Catherine Martin, dont :
      a) Denis-René AUGER (+ 18.5.1755), capitaine des chasses du prince de Guise, Garde du corps du roi dans la compagnie de Noailles, époux 1°) à 57-Dieuze le 12.11.1743 d'Anne-Catherine Prouvé, fille de Anselme et de Catherine Launay, 2°) à 57-Metz le 30.5.1747 de Jeanne-Marguerite de Cabouilly (o 57-Metz 8.1.1726), fille de Claude, sgr de Hellocourt, et de Jeanne Balon, dont :
        aa) Catherine d'AUGEE (o 57-Metz 1750 + y 29.3.1819), époux à 57-Metz le 18.5.1779 de Paul de BONAFOS de la TOUR (o 1741 + Marseille 30.10.1790), officier, fils de Jean-Pierre et de Angélique de Lanapla de Saint-Martin
    - Autres AUGER représentés à Metz sur les paroisses St-Eucaire (1601-1625), St-Ferroy (1626-1650), St-Marcel (1676-1700), St-Simon (1751-1775), St-Simplice (1701-1725) et St-Victor (1726-1750)
    - Etienne AUGER (o v. 1585), époux à 57-Metz-St-Eucaire le 5.10.1609 de Catherine Aruxxx...
    - Etienne AUGER (o v. 1620), notaire, époux à 57-Metz-St-Fevroy le 1.4.1643 de Marguerite Cottant, fille de Jean
    - Claude AUGER (o v. 1630), époux de Suzanne Cheisse, dont :
      a) Corneille AUGER (o Barrevilly 1653), époux à 57-Lommerange le 17.1.1693 de Marguerite Barbarot (o 1650) veuve de Pierre Bernard, fille de Jean-Marie
    - Nicolas AUGER (o v. 1660), époux 1°) de Claude Willaume et 2°) à 57-Vic/Seille le 23.9.1698 de Barbe Trompette, veuve de Nicolas Virion
    - Nicolas AUGER (o v. 1660), dont :
      a) Catherine AUGER, épouse à 57-Xanrey le 23.11.1706 de François ODILLE, fils de Jean
    - Henri AUGER (o v. 1660), époux de Anne AUGER, dont :
      a) Marie AUGER (o Hayange), épouse à Thionville le 20.9.1707 de Pierre Janilier (o Limoges), fils de Guillaume et de Louise Janilier
    - Henri OGER, époux à 57-Hayange le 29.1.1696 de Catherine Peiffer
    - François AUGER, époux de Marie Grand (Ehard), dont :
      a) Lucie AUGER, épouse de Jean DUPONT (+ Hayange 9.4.1732), fils de Henri et de Marguerite Schaff (alias Shauss), dont : caa) Anne DUPONT (o Hayange 12.11.1722 + y 18.1.1748), épouse de Georges Jager
        aa) Marguerite DUPONT (o Hayange 19.9.1725 + y 2.3.1726)
        ab) Françoise DUPONT (o Hayange 16.6.1727)
    - Catherine AUGER (o v. 57-Metz-St-Eucaire 1660), époux 1°) de N. et 2°) à St-Marcel le 7.1.1696 de Adrien BAUQUET (o Beauvais)
    - Sébastien AUGER, (o v. 1670), époux de Marguerite Fousse, dont :
      a) Bartholomé AUGER (o Breitfurt-deux-Ponts en Palatinat), époux à Sarralbe le 17.5.1718 de Marguerite Müller, fille de Pierre et de Marie-Catherine Jesel
    - Jean AUGER, (o v. 1680), époux de Marie Reise, dont :
      a) Anne AUGER (o Fontoy), épouse à 57-Fontoy le 10.1.1730 de Jean SIMON, fils de Nicolas et de Catherine Kail
      b) Catherine AUGER (o 1703), épouse à 57-Fontoy le 18.11.11732 de Jean GARAND (o 1706), fils de Nicolas et de Marie Lallemand
    - Jean AUGER (o v. 1680), époux de Louise Roget, dont :
      a) Françoise AUGER (o 57-Maizières-les-Vic), époux à Maizières-les-Vic le 9.2.1734 de Louis HARMAND, fils de Nicolas et de Elise Duchesne
    - Paul AUGER, (o v. 1685), époux de Marguerite Henry, dont :
      a) David AUGER, époux à 57-St-Victor le 4.2.1730 de Françoise Faneaux, fille de Jacques et de Agnès Richard
    - Honoré AUGER, (o v. 1690), époux de Cornette Nantille, dont :
      a) Louis AUGER, époux à 57-Assenoncourt le 15.2.1735 de Elisabeth Baltz (o 57-Maizières)
    - Madeleine AUGER (o v. 1690), épouse 1°) de Antoine POULOT, et 2°) à 57-St-Simplice le 23.2.1720 de Jacques SIMON, veuf de Marie Limon
    - René AUGER, (o v. 1700), époux de Catherine Martin, dont :
      a) Denys-René AUGER, époux à 57-Dieuze le 12.11.1743 de Anne-Catherine Prouvé, fille de Anselme et de Catherine Launay
    - Marguerite AUGER, épouse 1°) Barthélémy GARANT et 2°) le 26.9.1746 à 57-Alberstroff de Pierre TORLOTIN, veuf de Catherine Bar, fils de Jean-Claude et de Anne-Barbe Albrech
  13. Les Turcs étaient alors très redoutables en Europe ; ils attaquaient à la fois l'empereur d'Allemagne et les Vénitiens. La politique des rois de France a toujours été depuis François 1er, d'être alliés des empereurs turcs, non seulement pour les avantages du commerce, mais pour empêcher la maison d'Autriche de trop prévaloir. Cependant, un roi chrétien ne pouvait refuser du secours à l'empereur, trop en danger ; et l'intérêt de la France était bien que les Turcs inquiétassent la Hongrie, mais non pas qu'ils l'envahissent ; enfin ses traités avec l'empire lui faisaient un devoir de cette démarche honorable.
    Il envoya donc 6.000 hommes en Hongrie, sous les ordres du comte de Coligny, seul reste de la maison de ce Coligny autrefois si célèbre dans nos guerres civiles, et qui mérite peut-être une aussi grande renommée que cet amiral, par son courage et par sa vertu. L'amitié l'avait attaché au grand Condé, et toutes les offres du cardinal Mazarin n'avaient jamais pu l'engager à manquer à son ami. Il mena avec lui l'élite de la noblesse de France, et entre autres, le jeune La Feuillade, homme entreprenant et avide de gloire et de fortune. Ces Français allèrent servir en Hongrie sous le général Montecuculli, qui tenait tête alors au grand vizir Kiuperli ou Kouprogli.
    Il y eut un grand combat à Saint-Gothard, au bord du Raab, entre les Turcs et l'armée de l'empereur. Les célèbres « demoiselles en dentelles » participèrent à cette bataille et étonnèrent les turcs par leur bravoure. Les Français y firent des prodiges de valeur ; les Allemands mêmes, qui ne les aimaient point, furent obligés de leur rendre justice. L'empereur d'Allemagne, Léopold 1er, offrira à Louis XIV une partie du Trésor de Childéric 1er, découvert à Tournai en 1653, en souvenir de cette victoire sur les Turcs ; mais ce n'est pas la rendre aux Allemands, de dire, comme on l'a fait dans tant de livres, que les Français eurent seuls l'honneur de la victoire. Le cœur de l'église de ND de Bon-Secours à Nancy est décoré de reproductions de drapeaux turcs, offerts par Marie-Thérèse d'Autriche aux Lorrains.
  14. Les Turcs étaient alors très redoutables en Europe ; ils attaquaient à la fois l'empereur d'Allemagne et les Vénitiens. La politique des rois de France a toujours été depuis François 1er, d'être alliés des empereurs turcs, non seulement pour les avantages du commerce, mais pour empêcher la maison d'Autriche de trop prévaloir. Cependant, un roi chrétien ne pouvait refuser du secours à l'empereur, trop en danger ; et l'intérêt de la France était bien que les Turcs inquiétassent la Hongrie, mais non pas qu'ils l'envahissent ; enfin ses traités avec l'empire lui faisaient un devoir de cette démarche honorable.
    Il envoya donc 6.000 hommes en Hongrie, sous les ordres du comte de Coligny, seul reste de la maison de ce Coligny autrefois si célèbre dans nos guerres civiles, et qui mérite peut-être une aussi grande renommée que cet amiral, par son courage et par sa vertu. L'amitié l'avait attaché au grand Condé, et toutes les offres du cardinal Mazarin n'avaient jamais pu l'engager à manquer à son ami. Il mena avec lui l'élite de la noblesse de France, et entre autres, le jeune La Feuillade, homme entreprenant et avide de gloire et de fortune. Ces Français allèrent servir en Hongrie sous le général Montecuculli, qui tenait tête alors au grand vizir Kiuperli ou Kouprogli.
    Il y eut un grand combat à Saint-Gothard, au bord du Raab, entre les Turcs et l'armée de l'empereur. Les célèbres « demoiselles en dentelles » participèrent à cette bataille et étonnèrent les turcs par leur bravoure. Les Français y firent des prodiges de valeur ; les Allemands mêmes, qui ne les aimaient point, furent obligés de leur rendre justice. L'empereur d'Allemagne, Léopold 1er, offrira à Louis XIV une partie du Trésor de Childéric 1er, découvert à Tournai en 1653, en souvenir de cette victoire sur les Turcs ; mais ce n'est pas la rendre aux Allemands, de dire, comme on l'a fait dans tant de livres, que les Français eurent seuls l'honneur de la victoire. Le cœur de l'église de ND de Bon-Secours à Nancy est décoré de reproductions de drapeaux turcs, offerts par Marie-Thérèse d'Autriche aux Lorrains.
  15. Le Hasenhoff (« Hoff » ayant ordinairement le sens de « château ») était une des 7 grandes propriétés de Guentrange, à savoir : Schadenbourg, Hasenhoff, le Hoff (qui sera acheté par J.B. Patiot), Rosenberg, Ste-Anne, Donner-Scueuer et Frescaty. Cet important domaine figure sur le dénombrement de 1611 (folio III, archives de Luxembourg). Il est mentionné au nombre des Cens et Maisons séparés de Thionville dans le traité des Pyrénées (1659). En 1612, le Hasenhoff appartenait à M. de Reinsberg-dit-Kirsbaum, Sgr d'Inglande. La famille Larminat vendra Hasenhoff à la famille Pion le 15.1.1789
    Source : Michel Persin, historien de Thionville, mail du 13.11.2025 à Stanislas de Larminat
  16. Le Hasenhoff (« Hoff » ayant ordinairement le sens de « château ») était une des 7 grandes propriétés de Guentrange, à savoir : Schadenbourg, Hasenhoff, le Hoff (qui sera acheté par J.B. Patiot), Rosenberg, Ste-Anne, Donner-Scueuer et Frescaty. Cet important domaine figure sur le dénombrement de 1611 (folio III, archives de Luxembourg). Il est mentionné au nombre des Cens et Maisons séparés de Thionville dans le traité des Pyrénées (1659). En 1612, le Hasenhoff appartenait à M. de Reinsberg-dit-Kirsbaum, Sgr d'Inglande. La famille Larminat vendra Hasenhoff à la famille Pion le 15.1.1789
    Source : Michel Persin, historien de Thionville, mail du 13.11.2025 à Stanislas de Larminat
  17. Le Comte de La Touraille habitait un château qu'il avait construit à Guentrange, qui s'appelle toujours « Le Hoff ».
    Source : Patrice Laurent
  18. Le Comte de La Touraille habitait un château qu'il avait construit à Guentrange, qui s'appelle toujours « Le Hoff ».
    Source : Patrice Laurent
  19. Cette famille Renauld n'a rien à voir avec Jean Renaudl, cellier à Verdun entre 1660 et 1680 qui avait pourtant épousé une Marguerite LARMINAT, dont on ne connait pas les parents et eut :
    a) Marie RENAULD (o Verdun-St-Pierre-L'Angelé 10.2.1665)
    b) Michel RENAULD (o Verdun-St-Pierre-L'Angelé 6.2.1666),
    c) Jacques RENAULD (o Verdun-6.11.1667), filleul de Jacques Milet, officier du Roi, et de Marie Gaugnon, fille de George, docteur en médecine, et de Anne Jacquesson
    d) Jean RENAULD (+ Verdun 21.8.1670)
    e) Noël RENAULD (o Verdun-St-Pierre-L'Angelé 25.5.1671), filleul de son frère Michel et de Anne Bourgeois, fille de Jean et de Catherine Le Géant
    f) Roch RENAULD (o Verdun-St-Pierre-L'Angelé 14.4.1674)
    g) Anne RENAULD (o Verdun-St-Pierre-L'Angelé 4.8.1676)
  20. Cette famille Renauld n'a rien à voir avec Jean Renaudl, cellier à Verdun entre 1660 et 1680 qui avait pourtant épousé une Marguerite LARMINAT, dont on ne connait pas les parents et eut :
    a) Marie RENAULD (o Verdun-St-Pierre-L'Angelé 10.2.1665)
    b) Michel RENAULD (o Verdun-St-Pierre-L'Angelé 6.2.1666),
    c) Jacques RENAULD (o Verdun-6.11.1667), filleul de Jacques Milet, officier du Roi, et de Marie Gaugnon, fille de George, docteur en médecine, et de Anne Jacquesson
    d) Jean RENAULD (+ Verdun 21.8.1670)
    e) Noël RENAULD (o Verdun-St-Pierre-L'Angelé 25.5.1671), filleul de son frère Michel et de Anne Bourgeois, fille de Jean et de Catherine Le Géant
    f) Roch RENAULD (o Verdun-St-Pierre-L'Angelé 14.4.1674)
    g) Anne RENAULD (o Verdun-St-Pierre-L'Angelé 4.8.1676)

"D’azur au pal d’argent, chargé d’un tourteau d’azur" ou "D'hermines plain" ? That is the question.