Entre deux Citoyens d'une Ville, s'éleva jadis un différend: l'un était menteur et fort habile, l'autre paysan et ignorant. Le premier sur son concurrent, voulait emporter l'avantage, prétendait que tout homme sage était tenu de l'honorer. C'était un homme sot ; car pourquoi révérer des observations mal décrites ? La raison m'en semble petite.
Le second devinait tout sec : « Au Giec, vous vous croyez considérables à considérer l’homme coupable ? Que sert de répéter cela incessamment ? Les causes du réchauffement, au soleil sont dues, suivant des cycles d’activité bien connus. Ayant pour tout laquais votre science seulement, la République a bien affaire de gens qui calculent pour rien : Je ne sais d'homme nécessaire que celui qui travaille à produire des biens. Nous en usons, Dieu sait ! Notre travail occupe; l'artisan, le vendeur, celui qui fait la jupe, et celle qui la porte, et vous, qui débattez, de l’homme l’infinie nuisance, grâce à des budgets publics usurpés ».
Ces mots remplis de pertinence eurent le sort qu'ils méritaient : L'homme habile se tut, ne savait plus que dire. Le gueux avait plus raison qu'une satire. Le menteur quitta le lieu que nos gens habitaient. Bien qu’il se crut habile, le savant resta sans asile ; il reçut partout des mépris: L'autre reçut partout quelque faveur nouvelle. Cela décida leur querelle.
Laissez dire les menteurs ; le bon sens a son prix.
D'après La Fontaine

Un Climatologue, un jour, se laissa choir, au fond d'un puits de carbone. Nul ne lui dit : « Pauvre bête ! Tel un âne, tu n’as pas su voir, la vérité au-dessus de ta tête ! »
Les enquêtes d’opinion publique semblent indiquer que plus de 90% des français, catholiques ou non, sont favorables à la recommandation du document final du synode sur l’Amazonie d’ordonner des personnes mariées. Mais quels sont les sondés qui ont lu ce document ? Qui explique aujourd’hui le sens de la sexualité et le signe constitué par l’ordination de prêtres célibataires ? Les réflexions qui suivent voudraient porter sur :
« La nature n’est pas une mère,
Il y a 25 ans, à l’automne 1994, paraissait la première édition d’un rapport intitulé « L’environnement en France ». Le gouvernement a publié son édition 2019 : « rapport de synthèse - l’environnement en France ». Il est préfacé par le ministre Elisabeth Borne. Il est sensé fournir une vision synthétique de l’état de l’environnement et propose des approches systémiques sur ce qu’ils qualifient de « grands enjeux ».
Dans un article précédent, nous expliquions les risques de confusion entre les concepts de monde créé et de monde naturel. Ce questionnement n’est pas qu’un exercice sémantique. Une meilleure compréhension théologique de la création est fondamentale dans toute réflexion sur l’écologie. Cette confusion conduit à se méprendre sur des expressions comme « garder la création » ou « protéger la nature ». Voilà des expressions qui sont sources de confusion si la nature n’est, en définitive, qu’un état dégradé de la création ? L’essentiel ne serait-il pas plutôt de se protéger du mal, du malin qui a précipité et précipite encore toute la création dans une nature corrompue ?
Dans de nombreux articles de ce blog, nous mettons en garde sur les fausses allégations santé concernant des problématiques environnementales locales, et sur les graves erreurs des modèles attribuant à l’homme les pollutions planétaires telles que le réchauffement climatique ou le trou d’ozone.