Nous résumons, ci-dessous le livre que vient de publier Mgr Rey sous le titre « Peut-on être catho et écolo ? » (mars 2012, éditions Artège). Il ne s’agit pas tant d’un livre que d’une lettre adressée, d’abord aux catholiques du diocèse de Toulon, mais aussi à tous les hommes de bonne volonté.
Dès son introduction, Mgr Rey voit, dans la crise écologique, un des « signes des temps » auxquels le concile voulait être attentif. Il voit dans la Révélation « de quoi participer audacieusement à l’annonce d’un ‘’évangile écologique’’ ». Mais, à la fois, la « question écologique ne peut se réduire …à des questions techniques », et, en même temps, « l’écologie requiert un minimum de compétences techniques ».
Il faut donc poser quelques principes de réflexion « pour permettre un vrai discernement, à la lumière de la Parole de Dieu ».
Y-a-t-il une réticence des chrétiens à se prononcer dans ce domaine ? « Comme si l’on attendait que l’Eglise corrobore seulement les diagnostics, confirme les analyses et encourage une certaine attitude ‘’éco-citoyenne’’ ». Or, insiste Mgr Rey, « si l’on veut bien approfondir la question, sans se limiter à l’étude de sa position sur le réchauffement climatique, on est surpris par… une véritable nouveauté dans l’enseignement de l’Eglise qui ne se limite pas à un crédo mondial sur la manière de sauver la planète ».
Benoit XVI a en effet magistralement résumé sa position dans l’encyclique « caritas in veritate » à propos des relations entre l’homme et son environnement naturel.
Tout l’ouvrage de Mgr Rey revient à expliquer comment « la crise écologique que nous vivons vient, en dernière analyse, du fait que l’homme a perdu la juste place qui était la sienne dans une nature sortie bonne et ordonnée des mains de Dieu ».
La publication du remarquable petit livre "Peut-on être catho et écolo ?" (Editions Artège) de Mgr Rey nous donne l'occasion de réfléchir à la thématique du "logos" dont il parle souvent. Face aux défis de société à relever, on évoque souvent des solutions qualifiées d’écologiques. Souvent pourtant, les mesures proposées ont plus de fondements économiques qu’écologiques. On oublie par ailleurs un des sens majeurs du mot économie, celui utilisé en théologie quand elle parle d’ « économie divine ». Comment discerner ce qui relève de ces diverses expressions ?

La publication du remarquable petit livre "Peut-on être catho et écolo?" (Editions Artège) de Mgr Rey nous donne l'occasion de réfléchir à la thématique du "logos" dont il parle souvent. Face aux défis de société à relever, on évoque souvent des solutions qualifiées d’écologiques. Souvent pourtant, face à des mesures proposées, on pèse plus les enjeux écologiques plus que ceux qui relèvent de l'économie. Ce mot d'économie est le grand oublié. Il est pourtant utilisé en théologie quand elle parle d’ « économie divine ». Comment discerner ce qui relève de ces diverses expressions ?
La publication du remarquable petit livre "Peut-on être catho et écolo?" (Editions Artège) de Mgr Rey nous donne l'occasion de réfléchir à la thématique du "logos" dont il parle souvent. Face aux défis de société à relever, on évoque souvent des solutions qualifiées d’écologiques. Souvent pourtant, les mesures proposées ont plus de fondements économiques qu’écologiques. On oublie par ailleurs un des sens majeurs du mot économie, celui utilisé en théologie quand elle parle d’ « économie divine ». Comment discerner ce qui relève de ces diverses expressions ?
Un document intitulé « L'eau, un élément essentiel à la vie, trouver des solutions efficaces », vient d’être élaboré par le Conseil pontifical justice et paix, pour rappeler la nécessité d'une meilleure gestion de l'eau. Il a été présenté, par les représentants du Saint-Siège, lors de l’ouverture des travaux du VIème Forum mondial de l’eau à Marseille (France) qui s’est déroulé du 12 au 17 mars 2012. Mgr Mario Toso, dans un entretien à Radio Vatican, a également commenté ce document.
« Rio 2012 » approche ! Il s’agit du 20ème anniversaire du sommet de la terre qui s’était tenu à Rio en 1992. La partie qui se jouera n’oppose pas les nations entre elles. Une élite autoproclamée s’est constituée qui manifeste une défiance méprisante vis-à-vis de la démocratie. C’est explicite dans « The First Global Revolution », le livre qu’ont publié en 1991 le Président du Club de Rome, Alexander King, et son secrétaire général, Bertrand Schneider. La lecture de ce rapport est édifiante : « Le véritable ennemi, c’est l’humanité » dit le rapport ! On n’est pas dans la science économique, mais en pleine philosophie. Laquelle?