Qui n'a pas entendu cet argument concernant l'embryon. Il y a un ton de mépris dans cet argument : ce "ne serait que" un amas de cellule ! Une manière de le réduire au statut d'un ongle qu'on coupe, qu'on lime, auquel on donne la forme et la couleur que l'on veut ...
A ce tite là, nous serions tous des amas de cellules.
Est-ce pour autant qu'il serait licite d'utiliser un patient - amas de cellule- comme un matériel de recherche médical ou thérapeutique?
On voit bien que le propos est caricatural :

L’assemblée générale des Nations-Unies a officiellement donné naissance le 21 décembre à l’IPBES (Intergovernmental Platform on Biodiversity and Ecosystem Services), équivalent du Giec pour la biodiversité. Comme pour le Giec avec le climat, cette plateforme aura pour mission d’établir un diagnostic de la biodiversité mondiale et d’améliorer les connaissances sur les services éco-systémiques afin d’orienter les politiques publiques.
Le président Sarkozy avait annoncé sa volonté de voir le G20 de novembre 2010 accorder une priorité à la stabilisation des marchés des matières premières. Entre temps, les rapports sur la question s'étaient multipliés en France.
On commence effectivement à parler de code-barres pour identifier les embryons. C’est ce que révèle Hervé Le Crosnier, maître de conférences à l'Université de Caen dans un article publié sur le blog de "le Monde diplomatique". De quoi s’agit-il ? Quelle est la logique de cette découverte ? Nous reprennons, pour l'essentiel, certains propos de Hervé Le Crosnier. Il devient urgent de s'insurger contre ces pratiques. Nous avons le plaisir d’héberger une