Le Général Mandon, chef d’état-major des Armées est intervenu devant le congrès des maires de France, le 18 novembre 2025. Ses propos ont provoqué un électrochoc dans la classe politique: "la Russie aujourd'hui, je le sais par les éléments auxquels j'ai accès, se prépare à une confrontation à l'horizon 2030 avec nos pays. ... Ce qu'il nous manque, et c'est là que vous avez un rôle majeur, c'est la force d'âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l'on est. Les armées, c'est un extrait de la nation. Les femmes et les hommes qui sont aujourd'hui employés partout dans le monde ont entre 18 et 27 ans sur le terrain. Ils sont jeunes, ils viennent de vos communes, ils ont les mêmes aspirations, tiendront dans leur mission s'ils sentent que le pays tient avec eux. Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, parce qu'il faut dire les choses, de souffrir économiquement parce que les priorités iront à de la production de défense, par exemple, si on n'est pas prêt à ça, alors on est en risque".
Ce discours appelle deux commentaires:
- La Russie est-elle le danger numéro 1? Le mot islam n'a pas été prononcé.
- Quelque soit le risque, Le Général Mandon a raison de dire qu'il faut de "la force d'âme". Et c'est "ce qu'il nous manque", dit le Général. Que signifie avoir de "la force d'âme"?
Evoquons ces deux points:
Source: Discours intégral du général Mandon du 18 novembre 2025 - Le Point du 21.11.2025

"Lorsqu'une société cesse de croire en la vertu objective, elle ne devient pas tolérante… elle devient manipulable".
Le 15 octobre 2025, la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a déclaré sur France 2 que l'héritage était « un truc qui tombe du ciel »
"Tendons des pièges au juste,
La chaine
"Ce qui est simple est toujours faux. Ce qui ne l'est pas est inutilisable"
La démographie française est en berne. Comment relancer la natalité ? Faut-il considérer l’immigration comme une fatalité ? La différence de taux de natalité entre les populations européennes de souches et celle des populations d’origines étrangères conduit certains à penser que toute politique nataliste reviendrait à accélérer une forme de révolution culturelle dans la société française, car les les immigrants continuent à avoir des enfants après leur arrivée en France.Certains autres vont jusqu’à préconiser une relance discriminatoire de la natalité. Mais de telles politiques ne sont-elles pas contraires aux droits de l’homme, à la Constitution européenne qui se veut « tolérante et non discriminatoire » ?