On a beau jeu, dans l’écologiquement correct ambiant, de dire qu’un climato-sceptique est un « révisionniste » ou un « obscurantiste ».
En France, c’en est au point que peu de climato-sceptique n’ose se déclarer tant la pression est grande de les ridiculiser.
Dans un article de « le Point » du 22.9.2010, on lisait que "les climato-sceptiques français sont les plus virulents au monde". L’argument est surprenant car s’il est bien un pays où ils sont complètement sous-représentés, c’est bien en France. En quoi la France est-elle un cas isolé ?

Commentaire : « les2ailes.com »

Les collaborateurs français du GIEC

Pratiquement tous les français qui ont collaboré aux rapports du GIEC, de près ou de loin, sont tous issus du laboratoire du CEA- dit « Institut Pierre-Simon-Laplace » et de six laboratoires satellites qui ont été fédérés autour de lui :
-    Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales LATMOS (intégré dans le ait partie de l'Observatoire des Sciences de l'Univers de l'UVSQ),
-    Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement- LSCE,
-    Laboratoire de Physique Moléculaire pour l'Atmosphère et l'Astrophysique-
-    LPMAA, Laboratoire d'Océanographie et du Climat : Expérimentation et Approches Numériques
-    LOCEAN, Laboratoire de Météorologie Dynamique-LMD,
-    Laboratoire Inter-universitaire des Systèmes Atmosphériques-LISA)[1]

Qui sont les principaux collaborateurs français du GIEC ?

  • Jean JOUZEL, vice président du GIEC, président de la Société Météorologique de France, président du Haut Conseil de la science et de la technologie en 2009, directeur au CEA de l'Institut Pierre Simon Laplace
  • Hervé Le TREUT, directeur de l'Institut Pierre-Simon Laplace,
  • Sylvie Joussaume, directrice de l'Institut national des sciences de l'Univers (INSU-CNRS) et du département des Sciences de l'Univers depuis le 29 avril2003.
  • Valérie MASSON-DELMOTTE (paléo-climatologue), Elle est actuellement responsable d’équipe au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE, Institut Pierre-Simon-Laplace) - CNRS/CEA/UVSQ.
  • Philippe CIAIS (climatologue), Directeur adjoint du LSCE,
  • Pascale BRACONNOT (CEA), spécialiste de la modélisation globale du climat. Elle a notamment coordonné le développement du modèle de climat de l'Institut Pierre-Simon Laplace qui figure parmi les modèles utilisés dans le GIEC
  • Annamaria LAMMEL (anthropologue)
  • Jean-Pierre GATUSSO (océanographe)
  • Nicolas CAILLON
  • Jean-Claude DUPLESSY (CNRS)
  • Pierre FRIEDLINGSTEIN (CNRS)
  • Didier HAUGLUSTAINE (CNRS), actuellement à la Fondation Européenne de la Science,
  • Laurent LABEYRIE, professeur UVSQ/IUF
  • Michael SCHULZ (CEA)
  • Sandrine BONY, co-chair WGCM, LMD / IPSL
  • Anny CAZENAVE (Laboratoire d’Etudes en Geophysique et Océanographie Spatiales (LEGOS)
  • Dominique RAYNAUD, Cnrs , Laboratoire de glaciologie
  • Serge PLANTON, responsable de l'Unité de recherche climatique au Centre de recherches de Météo-France,
  • Pierre FRIEDLINGSTEIN,  chargé de recherche CNRS  au  LSCE (Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement), laboratoire de l'IPSL (Institut Pierre Simon Laplace)
  • Dominique ARMAND
  • Pascale DELECLUSE (CNRM, Météo France)
  • Bernard SEGUIN - INRA
  • Venance JOURNE - CR-CNRS
  • Robert DELMAS – université Joseph Fourier à Grenoble
  • Marc GILLET - ADEME
  • Laurent BOPP (LSCE),
  • François-Marie BREON (LSCE),
  • Jean-Louis DUFRESNE (LMD, directeur-adjoint de l'IPSL),
  • Eric GUILYARDI (LOCEAN),
  • Claudia STUBENRAUCH (LMD),
  • Robert VAUTARD (LSCE).
  • Jean-Philippe BOULANGER (LOCEAN, actuellement en poste en Argentine),

Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive puisque plus de 250 chercheurs sont financés par ces centres de recherche.

Les climato-sceptiques français : condamnés à se terrer ou à se taire ?

En face de cela, où sont les scientifiques français climato-sceptiques ? Condamnés à se terrer ou à se taire ? Ils voient trop comment fonctionne le politiquement correct français. On se contente d’attraper Claude Allègre et Vincent Courtillot. On les tourne en ridicule, et cela permet aux budgets de continuer à couler à flot dans les laboratoires du climatiquement correct. A côté de cela, on aimerait savoir quels sont les budgets attribués à Vincent Courtillot par  l’université Paris-Diderot ?

Le climato-scepticisme à l’étranger : une preuve qu’il n’y a pas consensus

Qu’on ne se méprenne pas sur le terme. Il ne s’agit pas tant d’un doute sur la réalité d'un réchauffement climatique exceptionnel, mais bien d’être sceptique sur sa soi-disant origine humaine. Certains que nous citons sont Prix Nobel, Ph.D., lauréats de nombreux prix, auteurs d'articles majeurs.
Les citations reprises ici sont très incomplètes et n’ont pas la prétention d’être exhaustive. Il faudrait ajouter, par exemple, celles de près de 31.000 scientifiques qui ont signé l'Oregon Petition.
On aura beau jeu de dire que cela tient au mode de financement de la recherche dans les pays étrangers. Ils seraient, dira-t-on pour polémiquer, financés par l’industrie pétrolière. 
A quoi sert ce type de polémique. Serait-ce acceptable de prétendre que les chercheurs des grands centres de recherches français votent plutôt à Gauche, ou qu’ils sont des militants écologistes, comme certains, pourtant, s’en ventent[2].
Bien sûr on trouvera des « sceptiques » qui traitent leurs collègues de pratiquer la « climato-mancie », et on verra de l’autre les « corrects », traiter leurs contradicteurs de « révisionnistes » ou d’ « obscurantistes ». Toutes ces invectives réciproques ne riment à rien. Ce qui compte, ce n’est pas la qualité des personnes, ni même, osons le dire, celle de ceux qui les financent. Ce qui compte c’est la qualité des arguments échangés.

Morceaux choisis de déclarations climato-sceptiques.

Puisse cette analyse prouver au moins une chose : l’absence de consensus. Nous n’avons d’autres prétentions que d’inciter ceux qui tiennent des discours péremptoires à un peu de modestie. Et ensuite ? Que conclure ? Nous suggérons de nous en tenir à la position qui ressort de très nombreuses déclarations du magistère de l’Eglise : Il y a probablement plus d’urgence à se préoccuper des conséquences des changements climatiques que des causes. Est-on vraiment sûr que les milliards de $ engloutis dans des actions, très probablement inefficace, serait plus utilement dépensées dans des transferts de technologie permettant aux pays les moins avancés d’accéder au développement.

La liste des arguments et les « mots choisis du climato-scepticisme mondial

Nous avons tenté de faire une typologie des arguments mis en avant par les opposants au GIEC :
-    Les scientifiques qui pensent impossible d’appliquer des modèles prédictifs à la question du climat
-    Les scientifiques qui croient au rôle très prépondérant de l’activité solaire dans la question du climat
-    Les scientifiques qui croient au rôle très prépondérant de causes diverses comme le magnétisme terrestre, l’en-nuagement ou la vapeur d’eau dans les évolutions climatiques
-    Les scientifiques qui annoncent un refroidissement important dans les décennies proches
-   Les scientifiques qui contestent le rôle du réchauffement sur les ouragans
-   Les scientifiques qui contestent la démarche scientifique du GIEC et l’absence de preuves dans la cause anthropique qu’il met en avant
-   Les scientifiques qui voient dans les affirmations du GIEC des arrières pensées politiques et non scientifiques et contestent la possibilité humaine de modifier les évolutions climatiques

Les scientifiques qui pensent impossible d’appliquer des modèles prédictifs à la question du climat

  • John CHRISTY, professeur de sciences de l'atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l'université de l'Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC : « je ne vois venir ni la catastrophe qu'on nous annonce, ni la preuve évidente que l'activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l'on peut observer. Je vois plutôt l'utilisation aveugle de modèles climatiques (utiles mais qui ne sont jamais des "preuves") et la coïncidence entre augmentation de la concentration en CO² et réchauffement qui fonctionne de moins en moins avec le temps »[3].
  • Jacques DURAN, physicien, directeur de recherche CNRS, ancien Vice-Président Chargé de la Recherche de l'Université Pierre et Marie Curie (1986-1992) : «  les modèles actuellement utilisés, notamment par le GIEC, sont à revoir en profondeur… »[4]
  • Freeman DYSON, physicien, professeur émérite à l'université de Princeton : « Concernant les modèles climatiques, je connais assez de détails pour être sûr qu'ils sont incertains. Ils sont pleins de calculs truqués qui sont adaptés au climat existant.  Les modèles sont donc plus ou moins d'accord avec les données observées. Mais il n'y a aucune raison de croire que les mêmes facteurs truqués donneraient le même comportement dans un monde dont la  chimie serait différente, par exemple dans un monde avec un taux supérieur de CO2 dans l'atmosphère" (10 avril 2007)[5]
  • Serge GALAM, physicien, docteur en physique, École Polytechnique (France): « Que dit la science ? Elle constate à la fois un réchauffement avéré et une augmentation de la quantité de CO² dans l'atmosphère, un point c'est tout. Vouloir relier les deux constatations dans une relation de cause à effet, sous le prétexte qu'elles sont corrélées dans le temps, n'a présentement aucune base scientifique. Ce n'est qu'une supputation faite à partir de modèles limités qui laisse une grande place à la libre interprétation. En effet, lorsqu'il s'agit d'inférer un résultat global à partir d'une collection de données diverses, éparpillées, et incomplètes, il est impossible d'en garantir l'interprétation…. Et si l'on insiste tant sur le caractère consensuel du choix actuel de la cause humaine, c'est bien que les données scientifiques ne sont pas suffisantes pour faire un diagnostic indiscutable. C'est ainsi que pour conjurer tout doute sur la cause humaine, un éditorialiste à l'accent intelligent demandait récemment: « Tout le monde peut-il se tromper ? », sous-entendant « forcément non ». Malheureusement, la réponse est oui, tout le monde peut se tromper !...»[6].
  • William KININMONTH, ancien directeur du centre national du climat australien, il a dirigé pendant douze ans son centre national du climat et a représenté l'Australie à l'organisation météorologique mondiale pendant seize ans (1982-1998) : « Les modèles informatiques qui sont la base des projections du GIEC du climat futur sont trompeuses en raison de leur stade de développement rudimentaire. »[7].
  • Marcel LEROUX, climatologue français, né le 27 août 1938, décédé le 12 août 2008. Professeur émérite de climatologie à l'Université Jean-Moulin - Lyon-III, il était directeur du Laboratoire de climatologie, risques et environnement: « Le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles théoriques et fondée sur des relations simplistes, qui annonce une élévation de la température, proclamée mais non démontrée. Les contradictions sont nombreuses entre les prédictions et les faits climatiques directement observés, l’ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes constituant une imposture scientifique ».[8]
  • Henri MASSON, ingénieur chimiste, docteur en sciences appliquées, professeur émérite à l’Université d’Anvers : "Toutes les prédictions présentées comme « probables » ou « éminemment probables » par le GIEC, c’est du pipeau ! Et toutes les sommes investies dans les superordinateurs utilisés pour faire tourner leurs modèles, ainsi que pour financer les équipes de recherche qui les font tourner, ne représentent donc rien d’autre qu’une perte d’argent colossale et parfaitement injustifiée, en période d’austérité budgétaire en plus." [9]
  • Stephen McINTYRE, Bachelor of science en mathématiques à l'université de Toronto : « la crosse de hockey de Mann est pas plus qu'un artefact statistique. »[10]
  • Kary MULLIS, Prix Nobel de chimie : « on [ne] peut prévoir le climat à dix ou trente ans, alors que notre connaissance du climat est très parcellaire »[11].
  • Burt RUTAN, célèbre ingénieur aérospatial, qualifié par Newsweek "d'homme à l'origine de plus d'innovations dans l'avion moderne qu'aucun autre ingénieur vivant" : " Les ingénieurs et les scientifiques savent qu’on ne peut pas simplement extrapoler les données qui sont dispersées en raison des effets chaotiques. Ainsi, les scientifiques proposent des théories, des modèles pour prévoir et font ensuite tourner les cadrans pour faire correspondre les données historiques au modèle. Ils utilisent alors le modèle pour prévoir l'avenir. Le grand problème pour le Scientifique est qu’il tombe amoureux de la théorie. Si de nouvelles données ne rentrent pas dans sa prédiction, il refuse de laisser tomber la théorie et se contente de continuer à tordre les cadrans. Au lieu de cela, un ingénieur cherche une autre théorie, ou refuse de prévoir »[12].
  • Joanne SIMPSON, météorologue américaine à la NASA : « La thèse qui attribue le réchauffement climatiques aux émissions de gaz à effet de serre par l'homme se fonde quasi exclusivement sur des modèles climatiques. Nous connaissons tous la fragilité de ces modèles concernant le système air-terre » [13]
  • Hajo SMIT, météorologiste hollandais, ancien membre du comité hollandais du GIEC. Il a déclaré : « Les modèles climatiques sont utiles tout au plus à expliquer après coup les changements climatiques. »[14]
  • Robert VIVIAN, glaciologue, docteur en glaciologie : il souligne que les glaciers sont plutôt en extension qu'en recul, mais que l'on occulte les endroits où ils se développent pour se focaliser sur les reculs locaux. Il rejette l'explication du réchauffement climatique par l'activité humaine : « En matière scientifique, les " moyennes " ne veulent rien dire : elles peuvent recouvrir des états et des notions complètement contradictoires… La " mondialisation " en matière de climat est un leurre. Elle n'existe pas. …   il devient facile de prouver tout et n'importe quoi, y compris de mettre en contradiction avec eux-mêmes les tenants du tout " réchauffement global" dû aux industries humaines »[15]
  • Antonino ZICHICHI, professeur émérite de physique nucléaire à l'université de Bologne et président de la World Federation of Scientists : « les modèles informatiques du GIEC sont incohérent et invalide d'un point de vue scientifique. …. les modèles mathématiques utilisés par le GIEC ne correspondent pas aux critères de la méthode scientifique…. Le GIEC utilise la méthode 'de contrainte' pour parvenir à ses conclusions que l'activité humaine produit des variations climatiques…. Il y a 500.000 ans la Terre a perdu le Nord et les Pôles antarctiques quatre fois. Les  pôles ont disparu et se sont reformés quatre fois … Je ne suis pas convaincu que le réchauffement climatique est causé par l'augmentation des émissions "de gaz à effet de serre" produits par l'activité humaine »[16].
  • Gerhard KRAMM - PhD - Géophysicien - Atmospheric Science Group of Geophysical Institute - University of Alaska -  « le soi-disant effet de serre atmosphérique ne peut être prouvé  par la description statistique des phénomènes météorologiques fortuites qui ont eu lieu dans une période climatique, … En raison de ce manque de preuves tangibles, il est temps de reconnaître que l'effet de serre atmosphérique et en particulier son impact climatique se fondent sur des conjectures non fondées »[17].
  • Peter RIDD - PhD - Physique des Océans - Professeur de Physique James Cook University - Conseiller scientifique Australian Environment Foundation :  « Quoique les modèles climatiques aient une valeur considérable pour notre compréhension de la physique du climat, on ne peut affirmer qu'ils sont fiables pour des prédictions à long terme… c'est un gros problème quand on utilise les modèles des variations de CO²; nous les utilisons pour faire des prédictions dans des conditions en dehors de la gamme de celles pour lesquelles ils ont été accordés… Nous avons actuellement peu de données sur l'effet des variations de CO² sur le climat, de sorte que nous ne savons pas si les paramétrages sont applicables à ce nouveau scénario »[18].
  • James P. KOERMER - PhD - Météorologue - ex Directeur de Atmospheric Sciences US Air Force - Professeur de Météorologie Plymouth State University : "L'hystérie du réchauffement global est basée sur des prédictions non établies de modèles climatiques, eux-mêmes bâtis sur des processus approximatifs de phénomènes physiques extrêmement complexes" [19].
  • Anton URIARTE- PhD - Géographe - Spécialiste en Climatologie- Ex professeur Université du Pays Basque (SP) - Fellow du Royal Meteorological Society : « Le GIEC utilise des données inappropriées pour ses modèles informatiques… Je ne pense pas que ce soit l'accroissement du CO² qui est à l'origine du réchauffement catastrophique ».[20]
  • Donald DUBOIS - PhD - Spécialiste en modélisation informatique : "Les modèles climatiques peuvent amener des conclusions trompeuses, par la présence d'hypothèses sous-jacentes présentes lors de leur programmation". [21]
  • J. Scott ARMSTRONG - PhD - Spécialiste en management et en prévisions à long terme :  « Le GIEC et les scientifiques du climat ont ignoré la littérature scientifique sur les principes de la prévision. Nous n'avons trouvé aucune référence sur les méthodes utilisées …Quelques-uns des principes de la prévision peut paraître contre-intuitif…Un des principes est que l'accord entre les experts n'est pas vraiment une très bonne mesure de la précision. Cela est particulièrement vrai si les experts travaillent en étroite collaboration, et vers un certain but, comme ils le font au sein du GIEC. Une telle atmosphère ne tend pas à produire des prévisions fiables ou exactes. Un autre principe de la prévision, c'est que quand il y a incertitude, vos prévisions devraient être prudentes, vous devez couvrir vos hypothèses. Le GIEC et d'autres font exactement le contraire: en dépit de leur incertitude, le fait qu'ils ne savent pas avec certitude ce qui va arriver, ils sont radicaux dans leurs prédictions de réchauffement et de la destruction et ainsi de suite. Le rapport du GIEC a violé ces deux principes de la prévision ». [22]
  • Douglas J KEENAN - Mathématicien - Spécialiste en analyse des statistiques : "Le GIEC fait une erreur fondamentale dans la façon d'analyser les données climatiques, et tire des conclusions sur l'importance des changements de température fondées sur une hypothèse de base insoutenable" [23].

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Les scientifiques qui croient au rôle très prépondérant de l’activité solaire dans la question du climat

 

  • Ian CLARK, hydro-géologiste, professeur à l'université d'Ottawa et auteur de plus d'une cinquantaine d'articles académiques : « L’essentiel du réchauffement de la planète durant le 20ème siècle est dû à des changements dans l’activité solaire… Les réductions d’émissions de CO² qu’entraîneront Kyoto auront un effet imperceptible sur la température future… »[24]
  • Jean-Louis DUFRESNE, climatologue au laboratoire de météorologie dynamique du CNRS, « Les contributions des différentes évaluations radiatifs au réchauffement climatique (en équilibre ou des conditions transitoires) et leur comparaison avec la contribution d'autres processus (par exemple, l'absorption de chaleur par l'océan) n'ont pas été quantifiés explicitement » [25].
  • Anatoly LEVITIN, Directeur du Laboratoire des Variations Géomagnétiques de l'Institut de magnétisme terrestre, de l'ionosphère et de la propagation des ondes de l'Académie des Sciences Russes : "le climat de la planète suit son propre cours et nous ne pouvons pas désigner de tendances significatives dans le changement car elles datent de millions d'années alors que leur étude est toute récente. Nous sommes les enfants du soleil ; nous manquons tout simplement de données pour faire des conclusions."[26]
  • Hajo SMIT, météorologiste hollandais, ancien membre du comité hollandais du GIEC. Il a déclaré :  « Il y a un évident couplage solaire-climat et une très forte variabilité naturelle du climat à toutes les échelles de temps historiques. Actuellement, je peine à croire qu'il n'y a plus aucune relation significative entre l'homme émissions de CO2 et le changement climatique » [27]
  • Willie SOON, Ph.D., astrophysicien américain au Solar and Stellar Physics Division du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics : « Le changement climatique à long terme est entraînée par des changements d'insolation, de deux variations orbitales et intrinsèques variations magnétiques solaires et la luminosité »[28] … «Il n'existe aucune preuve convaincante de chacune des différentes   procurations climat de suggérer que des températures plus élevées a eu lieu dans le 20ème siècle que dans la période chaude médiévale. Il n'ya pas non des preuves convaincantes pour suggérer que soit le taux d'augmentation ou de la durée de réchauffement au cours du 20ème siècle ont été plus grande que dans la période chaude médiévale. »[29]
  • Gerald STANHILL, climatologue britannique, professeur au département de physique environnementale de l'institut des sols, de l'eau et des sciences environnementales d'Israël : « L’omission  [de l'influence solaire ] … dans les rapports du GIEC amène à se poser la question de la confiance que l’on peut placer dans un système de consensus scientifique imposé par le haut (top-down) qui ignore un élément aussi majeur et significatif dans le changement climatique. Une autre question, plus fondamentale, est de savoir si notre compréhension du changement climatique est actuellement suffisante pour produire une vue consensuelle utile. »[30]
  • Hendrik TENNEKES, ancien directeur de la recherche de l'institut météorologique hollandais, pionnier de la modélisation climatique : « L'hypothèse que la variabilité solaire, et non l'activité humaine, réchauffe les océans fait son chemin pour expliquer l'idée déconcertante que la surface de la Terre peut se réchauffer alors que l'atmosphère ne se réchauffe pas.  l'hypothèse du gaz à effet de serre ne l’explique pas ».[31]
  • Victor Manuel VELASCO HERRERA, physicien, institut de géophysique du National Autonomous University of Mexico (UNAM) : « Les modèles et les prévisions du GIEC sont incorrects car fondés uniquement sur des modèles mathématiques et les résultats prétendus de scénarios qui n'incluent pas, entre autres, l'activité solaire »[32].
  • William W. VAUGHAN, spécialiste de l'atmosphère à la NASA, ancien chef de division au Marshall Space Flight Center : "les causes de ces changement globaux sont dues au soleil et aux mouvements de la Terre sur son orbite. Pas les activités humaines"[33].

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Les scientifiques qui croient au rôle très prépondérant de causes diverses comme le magnétisme terrestre, l’en-nuagement, la vapeur d’eau ou le rôle des océans dans les évolutions climatiques

 

  • Geoffrey G. DUFFY, physicien, professeur de mécanique des fluides au Department of Chemical and Materials Engineering de l'Université d’Auckland : « même si l’on double ou triple la quantité de dioxyde de carbone, cela aurait virtuellement peu d’impact, car la vapeur d’eau a dominé et domine tout l'effet de serre »[34].
  • Frédéric FLUTEAU, Maître de conférence à l'université Paris 7-denis Diderot, Institut de Physique du globe de Paris : « Le Magnétisme terrestre a rarement été invoquée, et les preuves de liens entre le climat et les variations du champ magnétique ont reçu peu d'attention. … l'irradiance solaire aurait pu être une fonction majeure du climat forçant jusqu'au milieu des années 1980, quand le réchauffement devient apparemment "anormal" »[35].
  • Yves GALLET, « les particules cosmiques influenceraient la formation des nuages. Or, la modification de la couverture nuageuse affecte les températures au sol »[36].
  • Tom V. SEGALSTAD, géologue norvégien au Museum Géologique de l'Université d'Oslo. Ancien directeur du Museum d'Histoire Naturelle et du Jardin Botanique d'Oslo, il a enseigné la géochimie et la géophysique à l'université d'Oslo et à l'université d'État de Pennsylvanie USA. «  Le climat mondial est principalement régie par l'énergie thermique considérable stockée dans les océans et la chaleur latente de fusion des calottes glaciaires, et non pas par la petite quantité de chaleur qui peut être absorbé dans l'atmosphère de CO². Dès lors, les législations et  de taxes « CO² »  payées par le public ne peuvent pas influencer le niveau de la mer et le climat mondial »[37]
  • Henrik SVENSMARK, physicien danois, directeur du Center for Sun-Climate Research au centre de la recherche spatiale danoise, lauréat de nombreux prix : « l'activité humaine a un effet négligeable par rapport aux effets du soleil sur le climat. « les nuages ne sont pas seulement la résultante du climat, mais que le climat est aussi la résultante des nuages »[38]
  • Vladimir SHAIDUROV - Expert en modélisations - Membre de l'Académie des Sciences de Russie : « Le gaz à effet de serre le plus puissant est l'eau, et c'est ce composé sur lequel son étude se concentre. …De petits changements dans les concentrations atmosphériques de l'eau, sous la forme de cristaux de vapeur et de glace peuvent contribuer à des changements importants à la température de surface de la terre, qui dépasse de loin les effets du dioxyde de carbone et autres gaz rejetés par les activités humaines. Juste une hausse de 1% de vapeur d'eau pourrait augmenter la température moyenne mondiale de surface de la Terre plus de 4 degrés Celsius »[39].

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Les scientifiques qui annoncent un refroidissement important dans les décennies proches

  • Khabibullo ABDUSAMATOV, mathématicien et astronome à l'observatoire de Pulkovskaya de l'académie des sciences russe: « L'inertie thermique des océans du monde et des mers va retarder un« refroidissement en profondeur »de la planète, et un nouvel âge glaciaire commencera vers 2055-2060, probablement durant plusieurs décennies »[40].
  • David ARCHIBALD, scientifique australien,  « le dioxyde de carbone n'a que très peu d'importance dans le climat terrestre. Le dioxyde de carbone que l'humanité enverra dans l'atmosphère durant les quelques siècles à venir compensera deux millénaires de refroidissement post-Optimum Holocène avant que nous plongions dans la prochaine ère glaciaire. Il n'y a pas de conséquences délétères imputées à des niveaux de dioxyde de carbone plus élevés. Les niveaux de dioxyde de carbone atmosphérique plus élevés sont pleinement bénéfiques. …Notre génération a été baignée dans la chaude lueur d'un soleil peu généreux, mais la suivante souffrira d'un soleil donnant moins, et la Terre sera moins fertile ».[41]
  • Don J. EASTERBROOK, professeur émérite de géologie à l'Université de Western Washington, spécialiste en glaciologie : "si les cycles continuent comme par le passé, le cycle de réchauffement actuel va bientôt se terminer et la température va se refroidir légèrement jusqu'en 2035 environ... Le réchauffement total pour le 21e siècle devrait être autour de 0,3°C et non celui catastrophique de 3-6°C prédit par le GIEC".[42]
  • David GEE, géologue, président du Comité des sciences du Congrès International de Géologie: « Combien d'années la planète doit-elle se refroidir pour que nous commencions à comprendre qu’elle ne se réchauffe pas ? »[43]
  • Richard KEEN, climatologue américain au sein du département des sciences atmosphériques et océanographiques de l'université du Colorado : « La Terre s'est rafraîchie depuis 1998 au mépris des prédictions de l'UN-IPCC. La température globale de 2007 a été la plus froide de la décennie …c’est pourquoi 'le réchauffement climatique' est maintenant appelé ' le changement climatique' » [44]
  • Madhav KHANDEKAR, docteur en météorologie de l'université d'état de Floride, il a travaillé plus de 51 ans dans la climatologie, la météorologie et l'océanographie. Il est expert reviewer du GIEC 2007, membre de l'AMS depuis 1966, de l'AGU depuis 1986 et de la Canadian Meteorological and Oceanographic Society depuis 1970. «  j'ai de fortes réserves au sujet de la science qui est adoptée par le GIEC…Beaucoup de scientifiques solaires disent maintenant définitivement que le soleil se lance dans un plus faible de phase. Le prochain cycle solaire, le cycle 24 comme on l'appelle, devrait être nettement moins actif et ce sera probablement le moins actif depuis 1930…. les scientifiques estiment que cette solaires réchauffement et de refroidissement est peut-être entraîné par la variabilité du rayonnement total reçu au sommet de l'atmosphère terrestre…  Je ne vois pas que le CO² est induisant un changement climatique…. CO² est un gaz inerte, il n'est pas un polluant. C'est une idée fausse trompeuse. »[45].
  • Oleg SOROCHTIN, scientifique russe, institut océanologique de l'académie des sciences russe : « l'augmentation de température a une origine humaine prononcée et n'est pas déterminée par l' "effet de serre" ou les "gaz à effet de serre"…. le point haut du réchauffement climatique est déjà passé. [...] Un climat froid devrait persister cinquante à soixante ans. »[46]
  • Anastasios TSONIS, physicien, spécialiste de la théorie du chaos appliquée à la météorologie, Professeur au département de sciences mathématiques à l'Université de Wisconsin-Milwaukee, responsable du groupe de recherche en science atmosphérique : "la température a atteint un plateau et est en fait en baisse. Nous assistons à un nouveau changement de régime vers des températures plus basses qui va durer probablement trois décennies"[47].
  • Cornelis de JAGER - PhD - Physicien du Soleil - ex Secrétaire Général du International Astronomical Union : "Le grand minimum solaire prochain sera similaire à celui qui a causé le petit âge glaciaire, et durera approximativement jusqu'à l'an 2100" [48].
  • John T. EVERETT - PhD - Directeur Fisheries Research Division du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) - Ecosystem Analyst - Ex collaborateur du GIEC : " Personne ne sait si la Terre va maintenir le réchauffement, ou après avoir atteint un pic en 1998, nous sommes au début d'un cycle de refroidissement qui va durer plusieurs décennies ou plus " [49].
  • Norman BORLAUG - Agronome - Prix Nobel de la Paix - Concepteur de la "Révolution Verte"- : "Le véritable désastre ne sera pas le réchauffement climatique, mais bien le refroidissement global".[50]
  • David DILLEY - BS - Météorologue - Membre du National Weather Association : "Les variations climatiques sont le fait de causes naturelles. Nous nous dirigeons vers un refroidissement climatique similaire à celui qui prit fin au XlXe siècle".

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Les scientifiques qui contestent le rôle du réchauffement sur les ouragans, sur la fonte des glaces ou sur le niveau des océans

  • William M. GRAY, spécialiste des ouragans, Ph.D.: " L’augmentation récente d'ouragans forts n'est pas causé par le réchauffement climatique, mais fait partie d'une tendance de multi-décennie d'alterner des périodes agitées et calmes liées aux modèles de circulation océaniques … La plupart de ces gens ne prédisent pas, ils ne vivent pas dans un monde réel mais dans un monde imaginaire » [51].
  • Madhav KHANDEKAR, docteur en météorologie de l'université d'état de Floride, il a travaillé plus de 51 ans dans la climatologie, la météorologie et l'océanographie. Il est expert reviewer du GIEC 2007, membre de l'AMS depuis 1966, de l'AGU depuis 1986 et de la Canadian Meteorological and Oceanographic Society depuis 1970. «  J'ai analysé sur 150 ans les données sur la mousson indienne et j'ai constaté que de grandes sécheresses et des inondations d'une manière irrégulière. Cela n'a rien à voir avec le changement climatique. J'ai également analysé les événements météorologiques extrêmes au cours de la période 1945 - 1977 pendant laquelle la température de la terre a été légèrement à la baisse et j'ai trouvé qu'il y avait autant de phénomènes météorologiques extrêmes au cours de cette période que pendant les années 1980 et 90. Donc, l'argument selon lequel le réchauffement augmenterait les événements météorologiques extrêmes, ne tient pas. … je travaille sur un document sur ​​la hausse du niveau des mers et comment il est peut-être pas plus de 25cm au maximum pour les 100 prochaines années ce qui n'est pas du tout une augmentation de mer grave niveau, à mon avis »[52].
  • Christopher LANDSEA, météorologue à la NOAA, spécialiste des ouragans, Ph.D. : « le réchauffement climatique augmente peut-être la force du vent des ouragans, mais de sûrement pas plus que 1 ou 2% ». Ancien rédacteur du rapport du GIEC, il l'a quitté en en dénonçant l'instrumentalisation »[53].
  • Nils-Axel MÖMER, océanographe suédois, ancien directeur du département de paléogéophysique et de géodynamique de l'université de Stockholm : « La dernière mesure de la hausse des niveaux de la mer du 20ème siècle manque du moindre signe d'accélération. L'altimétrie satellite n'indique pratiquement aucun changement pendant la dernière décennie. … Ceci implique qu'il n'y a aucune crainte de n'importe quel avenir massif inondant comme revendiqué dans la plupart des scénarios de réchauffement climatique. »[54].
  • Duncan WINGHAM, professeur de physique climatique à University College London et directeur du centre pour l'observation polaire et la modélisation, Ph.D. en physique : « contrairement à l'idée reçue propagée par des organismes comme le GIEC, la banquise antarctique était stable ou en expansion… 72% de la banquise antarctique croît, au rythme de cinq millimètres par an »[55].
  • Ivan E. FROLOV - PhD - Océanographe - Directeur de l'Institut de Recherches sur l'Arctique et l'Antarctique de St Petersbourg (Russie) : «  le Groenland et glaciers de l'Antarctique ont tendance à croître. Des périodes de refroidissement et de réchauffement sont communs pour notre planète - les fluctuations de température s'élève à 10-12 degrés. Toutefois, ces fluctuations n'ont pas causé la fonte des glaciers. Ainsi, nous ne devrions pas avoir peur qu'ils fondent aujourd'hui » [56].
  • William R COTTON - PhD - Physique des Nuages - Professeur en Sciences Atmosphériques Colorado State University : "  Je suis sceptique au sujet des prétentions à prévoir ce que le climat sera dans, par exemple, 5, 10 ans ou plus. Je considère aussi que c’est un abus de connaissance scientifique limitée d’affirmer que l'activité humaine  serait cause de quelques années de conditions météorologiques anormales (comme des ouragans intenses escales, les tempêtes et les inondations et les sécheresses) »[57]

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Les scientifiques qui contestent la démarche scientifique du GIEC et l’absence de preuves dans la cause anthropique qu’il met en avant

  • Arun D. AHLUWALIA, Géologue à l'Université de Punjab, membre du comité ‘’International Year of the Planet’’ parrainé par l'ONU. Il déclare que « le GIEC fonctionne en circuit clos, il n’écoute pas les autres. Ses membres manquent de largeur de vue. ... Je suis étonné que le Prix Nobel ait été donné pour des conclusions inexactes par des gens qui ne sont pas des géologues ».
  • Ralph B. ALEXANDER, physicien, diplômé d'Oxford. Ralph Alexander a été chercheur dans différents laboratoire en Europe et en Australie et professeur à l'université d'état de Wayne, Detroit. Il est auteur du livre Global Warming False Alarm[1]. "Je suis choqué quand la science est pervertie au nom de la célèbre cause environnementale du réchauffement actuel de la planète[58]
  • Syun-Ichi AKASOFU, ancien professeur de géophysique, fondateur de l'International Arctic Research Center au sein de l'université d'Alaska : « la méthode d'étude adoptée par le GIEC est déficiente à la racine, ce qui entraîne des conclusions sans fondement. [...] Contrairement à ce qu'affirme le GIEC, il n'y à ce jour aucune preuve définitive que "la plupart" du réchauffement actuel soit dû à l'effet de serre. [...] [Le GIEC] aurait dû reconnaître que les variations climatiques passées ne devaient pas être ignorées et donc que leurs conclusions étaient très approximatives. Le terme "la plupart" dans leurs conclusions est sans fondement ».
  • Sallie BALIUNAS, astronome au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, Ph.D. en astrophysique à Harvard : « Est-il possible que l'augmentation de la température notamment observé dans les 100 dernières années est le résultat de dioxyde de carbone produit par les activités humaines? Les preuves scientifiques indiquent clairement que ce n'est pas le cas »[59] .
  • Tim BALL, Ph.D. en climatologie, ancien professeur à l'université de Winnipeg (Canada) : « On ne peut pas déterminer les effets de l'homme si on n’analyse pas le changement climatique naturel et nous ne le faisons pas »[60].
  • Reid BRYSON, professeur émérite de météorologie à l'université du Wisconsin, Ph.D. en météorologie : « bien sur que la température croit. Elle croit depuis le début du XIXe siècle, avant la révolution industrielle, car nous sortons du Petit Age Glaciaire, pas parce que nous émettons plus de dioxyde de carbone dans l'air »[61].
  • Bob CARTER, paléoclimatologue australien, professeur à la James Cook University (Australie): « Il y a tout lieu de douter que le moindre réchauffement climatique soit en train d'avoir lieu, et plus encore qu'il soit causé par l'activité humaine »[62].
  • Piers CORBYN, astrophysicien, spécialiste de la prévision météorologique à long terme : « Le CO² n'a aucun effet sur ​​le jet stream ou quoi que ce soit et n'a pas le moindre pouvoir prévisible. Les modèles  doivent abandonner la théorie du  CO² et ceux qui en dépendent doivent démissionner de leurs emplois »[63].
  • Richard COURTNEY, relecteur expert du GIEC, consultant en science du climat et de l'atmosphère : “Jusqu’à maintenant, aucune preuve convaincante du RCA (réchauffement climatique anthropique) n’a été découverte[64]
  • Richard DRONSKOWSKI, professeur de chimie-physique à l'Université d'Aix la Chapelle, Allemagne, au Département de Chimie des Solides et Chimie Quantique. Lauréat du Prix Otto Hahn de l'Institut Max Planck, il est membre du Collegium de la Société de Recherche allemande, de la Société de Physique allemande et de l'American Chemical Society : "la courbe en crosse de hockey est une falsification grossière destinée à répandre la peur… Il n'y a absolument aucun consensus, [au sujet du réchauffement climatique] " et qu'il connaît "des collègues qui financent des instituts entiers grâce au climat. Ils n'ont aucun moyen de faire machine-arrière car leurs instituts seraient ruinés"[65].
  • Michael CRICHTON : « La science par consensus n'existe pas. Si c'est un consensus, ce n'est pas de la science. Si c'est de la science, ce n'est pas un consensus »
  • James A. EDEN, spécialiste en physique de l'atmosphère: « beaucoup de scientifiques sont en train de chercher un moyen de revenir doucement en arrière (sur les causes humaines du réchauffement climatique) sans ruiner leur carrière »[66].
  • Chris de FREITAS, professeur au sein de la faculté de géographie, de géologie et de sciences de l'environnement de l'université d'Auckland : « il y a des preuves du réchauffement climatique mais ce réchauffement ne confirme pas que c'est le dioxyde de carbone qui en est à l'origine. Le climat se réchauffe ou se refroidit perpétuellement » [67].
  • Ivar GIAEVER, Prix Nobel de physique : « Je suis un sceptique...Le réchauffement climatique global est devenu une nouvelle religion. On ne peut pas imaginer que vous soyez contre le Réchauffement Climatique. En réalité, vous n'avez pas le choix. Et je vous dis combien est grand le nombre de scientifiques qui y croient. Mais le nombre des scientifiques, ce n'est pas important. La seule chose qui ait de l'importance, c'est de savoir si les scientifiques raisonnent correctement. C'est ça la chose importante."[68] ….: " Nous avons entendu beaucoup d'alertes similaires à propos des pluies acides, il y a trente ans et au sujet du trou de l'ozone, il y a dix ans, mais l'humanité est toujours là. Le trou de l'ozone a connu son maximum en 1993."[69]
  • Stanley GOLDENBERG, météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA, ex-directeur au National Hurricane Center : « c’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique »[70].
  • Thomas B. GRAY, météorologue américain au National Oceanic and Atmospheric Administration : "Le changement climatique a des causes naturelles… On ne peut rien montrer d’anormal dans  qui arrive en ce moment en matière de recherche climatique à la lumière de nos connaissances des variations climatiques au cours des temps géologiques …  Je suis sûr que le concept de ' Température Globale ' est une absurdité …  Les déclarations de ceux qui sont convaincus de la réalité et du danger de la cause humaine du réchauffement climatique ne sont pas supportées par aucune données fiables, "[71]
  • Howard HAYDENprofesseur émérite de physique à l'Université du Connecticut : "les activistes du réchauffement climatique, comme des fourmis qui considèrent que le monde est fait de rochers de 1 mm de diamètre, regardent les 3 derniers millionièmes de 1% de l'histoire de la Terre et font des conclusions extravagantes sur le climat et en particulier sur leur compréhension du climat"[72].
  • Craig IDSO, docteur en géographie de l'université d'état d'Arizona, fondateur du Center for the Study of Carbon Dioxide : « il n'y a aucune raison sérieuse de croire que la montée en température a été causée par la hausse des émissions de CO². En outre, il est hautement improbable que les futures augmentations des émissions de CO² contenues dans l'air  produira un quelconque réchauffement de la planète, car il y a de nombreux problèmes avec la fameuse hypothèse qui relie les deux phénomènes »[73].
  • Kiminori ITOH, Ph.D. en chimie industrielle, diplômé de l'université de Tokyo, actuellement au Département d'Ingénierie de l'Université de Yokohama, contributeur au rapport 2007 du GIEC (AR4), auteur de quatre livres sur le changement climatique dont le dernier s'intitule Mensonges et Tromperies dans l'Affaire du Réchauffement Climatique : « Les craintes de réchauffement sont le pire scandale scientifique de l'histoire ....  Quand les gens viennent pour savoir quelle est la vérité, ils se sentent trompés par la science et les scientifiques »[74]
  • Zbigniew JAWOROWSKI, Président du Conseil scientifique et professeur au Laboratoire Central de Protection radiologique de Varsovie, spécialiste de l'étude des carottes glaciaires : « La base de la plupart des conclusions du GIEC sur les causes anthropiques et sur ​​les projections de changement climatique est l'hypothèse de faible niveau de CO² dans l'atmosphère pré-industrielle. Cette hypothèse, basée sur des études glaciologiques, est erronée. Par conséquent les projections du GIEC ne devraient pas être utilisées pour la planification économique nationale et mondiale. Le climat inefficace et économiquement désastreux du Protocole de Kyoto, … [il faut]  sauver le monde de d'énormes dégâts qui pourraient être induits par la mise en œuvre des recommandations fondées sur la science déformée. »[75]
  • Andrei KAPITSA, géographe, spécialiste de l’Antarctique, membre de l’académie des Sciences de Russie : "les théoriciens de Kyoto ont mis la charrue avant les bœufs. [L’étude des carottes glaciaires démontre que] c’est le réchauffement global qui est la cause de hauts niveaux de CO2 dans l’atmosphère et non le contraire"[76].
  • Christopher J. KOBUS, Professeur associé d'ingénierie mécanique à l'Université d'Oakland, spécialiste des énergies alternatives, des phénomènes de transferts thermiques et des systèmes d'énergie thermique : «  Tout cela est une fraude. Et même les fraudeurs qui ont truqué les données admettent que cette histoire de température dont ils ont parlé ne s'est pas produite. »[77]
  • Christopher LANDSEA, météorologue à la NOAA, spécialiste des ouragans, Ph.D.   Ancien rédacteur du rapport du GIEC, il l'a quitté en en dénonçant l'instrumentalisation : « je ne peux pas continuer, en conscience, à contribuer à un processus que je considère être et conduit par des objectifs préconçus et scientifiquement non valable »[78].
  • David LEGATES, Ph.D., climatologue américain, professeur associé à l'université du Delaware et climatologue de l'état. « Le Troisième rapport d'évaluation (2001) du GIEC proclame que la quasi-totalité du changement climatique observé au cours des deux derniers millénaires a eu lieu au cours du 20e siècle et que cela est dû aux activités humaines. Le rapport soutient que le dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre mis dans l'atmosphère par l’industrialisation, conduisent à l'augmentation des températures … un examen des données montre que ces allégations ne sont pas tenables »[79].
  • Jean-Louis LE MOUËL, géophysicien français, ancien directeur de l'Institut de Physique du Globe de Paris, médaille d'argent du CNRS, lauréat de la Flemming Medal, spécialiste du magnétisme terrestre: « Le climat a beaucoup varié au cours des siècles et des années. Le réchauffement qui se produit dernièrement serait-il uniquement dû à l'activité humaine et la production de gaz à effet de serre? Au vu des observations disponibles, le réchauffement global créé par l'homme n'est qu'une hypothèse, qu'il faudrait considérer et discuter comme telle. De même devraient être discutées sereinement les conséquences qu'on en tire »[80]
  • James LOVELOCK, figure historique de l'écologisme, auteur de la théorie Gaïa : «  Nous ne savons pas ce que le climat fait. Nous pensions le savoir il y a 20 ans. Cela a conduit à des ouvrages alarmistes – y compris de ma plume – parce que cela semblait clair, mais cela ne s’est pas produit … Le climat est de faire ses trucs habituels. Pas grand-chose se passe vraiment encore. Nous étions censés être à mi-chemin vers un monde à frire maintenant… la mer pourrait faire toute la différence entre un âge chaude et un âge de glace »[81].
  • Anthony LUPO, professeur de sciences de l'atmosphère à l'université du Missouri, Ph.D : « Je ne crois pas que le changement climatique soit une urgence, ou qu'il y ait de preuves valides pour accuser l'humanité du réchauffement climatique actuel. Il est indéniable que le réchauffement climatique a lieu, mais il pourrait ne rien devoir (0%) ou très peu (10%) à l'activité humaine » [82].
  • Horst MALBERG, professeur en météorologie et climatologie, ancien directeur de l'Institut de Météorologie de l'Université de Berlin. Il a été cosignataire d'une lettre ouverte de plus de 100 scientifiques allemands : « nous défions les partisans de l’hypothèse d’un dangereux changement climatique causé par l’homme, de démontrer que les émissions humaines de dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre (GES) ont un impact dangereux sur le climat mondial »[83].
  • Antonis CHRISTOFIDES et Nikos MAMASSIS, spécialistes des sciences de la Terre de l'Université Nationale Technique d'Athènes, Département des Ressources en Eau et de l'Ingénierie Environnementale : "Il n'y a strictement aucune raison de s'inquiéter du changement climatique anthropique parce qu'il n'y a strictement aucune preuve qu'une telle chose serait en train de se produire."[84].
  • Augusto MANGINI, paléo-climatologue et physicien à l'université de Heidelberg : « Le GIEC estime que le CO² a une influence déterminante sur les températures et que les variations naturelles sont négligeables. Or mes travaux montrent que le climat a toujours été soumis à des variations considérables, parfois lentes, parfois brutales. » [85] …«  Je considère que la partie du rapport du GIEC que je peux juger en tant qu'expert - la reconstruction des paléoclimats - est fausse…. Il est également faux de dire que le réchauffement actuel est beaucoup plus rapide que les réchauffements antérieurs. » [86]
  • Tom QUIRK, Ph.D. en physique : « L'augmentation de CO² dans l'atmosphère ne peut pas être du CO² tiré de combustibles fossiles…  L'augmentation de CO² est conduite par d'autres processus liés à la variabilité naturelle du climat »[87]
  • Nir SHAVIV, physicien américano-israëlien, Ph.D., professeur associé à l'université de Jérusalem, spécialiste d'astrophysique et du changement climatique. « Quelle est la preuve que l'augmentation des Gaz à Effet de Serre est cause de l'augmentation de la température? La vérité est qu'il n'y a aucune preuve réelle de ce lien.  …… »[88].
  • Kunihiko TAKEDA, Vice Chancelier de l'Institut des Sciences et Technologies, Université de Chubu/Japon. Selon lui, « le CO2 n’a rien à voir avec le réchauffement global, quelle qu’en soit la quantité produite par l’activité humaine »[89].
  • Tom TRIPP, auteur principal du GIEC depuis 2004 et Directeur technique des services et du développement d'US Magnesium : "malgré tout ce que vous entendez dans les médias, il n'y a aucun consensus scientifique que [le réchauffement climatique] soit un problème. Parce qu'il y a la variabilité naturelle, vous ne pouvez pas trancher avant au moins 150 ans.  Il y a des indications, il y a des options, mais si vous êtes à la recherche  de faits scientifiques durs, vous avez encore un long chemin à faire… L'homme a-t-il provoqué ce changement? Cela ne me semble pas très probable "[90].
  • Jan VEIZER, professeur émérite de géologie Univ Ottawa : « Beaucoup de gens pensent que la science du changement climatique est réglée. Ce n’est pas le cas…. Notre atmosphère contient 730 milliards de tonnes de carbone que le CO². Chaque année, environ tonnes de carbone 120 billion sont recyclés par les plantes sur terre et 90 billion de tonnes par l'intermédiaire océans. Les émissions humaines représentent environ sept milliards de tonnes à 10 milliards, soit moins de 5 pour cent, du flux annuel de CO² »[91].
  • Robert VIVIAN, glaciologue, docteur en glaciologie : il souligne que les glaciers sont plutôt en extension qu'en recul, mais que l'on occulte les endroits où ils se développent pour se focaliser sur les reculs locaux. Il rejette l'explication du réchauffement climatique par l'activité humaine : « [...] Ce disant, c'est oublier que les hommes ne sont pas grand chose au regard des vicissitudes de la planète-terre dans l'univers »[92]. «  La part du réchauffement provoqué par les industries humaines est tout à fait insuffisante pour expliquer, seule, les variations glaciaires. Elle n'en est pas la cause première. ».[93]
  • Leonard WEINSTEIN, Senior Research Scientist à la NASA,  Senior Research Fellow au National Institute of Aerospace : "toute analyse scientifique raisonnable doit aboutir à la conclusion que les bases de la théoriques [du réchauffement anthropique] sont fausses"[94].
  • Frederick WOLF, climatologue américain qui a enseigné la météorologie et la climatologie au Keene State College dans le New Hampshire pendant 25 ans : « Plusieurs choses ont contribué à mon scepticisme quant aux causes humaines du réchauffement climatique. Nous savons tous que l'atmosphère est un système très compliqué. Aussi, après l'étude du climat, je suis conscient qu'il y a les cycles des périodes chaudes et froides des longueurs variantes qui ne sont toujours pas complètement comprises. …Je suis impressionné par le nombre de collègues scientifiques qui restent naturellement sceptiques sur la conclusion selon laquelle l'homme induit  le réchauffement »[95].
  • Youri ZAITSE - Académie des Sciences (Russie) - Institut d'Etudes Spatiales : - "Le climat terrestre a toujours varié. Il est très difficile de déterminer les causes de ces changements, et il n'est nullement établi que l'homme en soit responsable" [96].
  • Laurence GOULD - PhD - Physicien - Professeur à Hartford University (USA) - Correspondant de l'American Physical Society : " Les émissions anthropogéniques de CO² sont-elles la cause du dangereux réchauffement climatique ? C’est faux ! Indépendamment des affirmations répandues, à cause de la quantité massive de preuve scientifique et l'analyse qui contredit de telles affirmations… C’est une corruption de la science ! " [97].
  • Eric T KARLSTROM - PhD - Professeur de Géographie Physique et Environnementale - State University of California : « L'hypothèse de la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique est maintenant réfutée par beaucoup de scientifiques dans le monde… Le réchauffement anthropogénique  est une imposture … Une partie de la propagande, c'est qu’on nous dit qu’il y a un «consensus» scientifiques à y croire. Ce n'est pas vrai »[98].

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Les scientifiques qui voient dans les affirmations du GIEC des arrières pensées politiques et non scientifiques et contestent la possibilité humaine de modifier les évolutions climatiques

  • Gary BECKER, Prix Nobel d'Economie, Professeur Université de Chicago : « Ce qui menace la planète, ce n'est pas le réchauffement climatique, mais les politiques économiques stupides qui pourraient en dériver, poussées par des politiciens en quête d'une bonne cause ».
  • David BELLAMY, botaniste environnementaliste, ancien maitre assistant Université de Durham : « Le réchauffement global est pour une large part un phénomène naturel. Le monde dépense d'énormes sommes d'argent pour stabiliser quelque chose qui ne peut l'être. « Le réchauffement planétaire est la plus grande arnaque depuis la vente d’indulgences par l’église au Moyen Âge ». [99]
  • Delgado DOMINGOS, professeur en science environnementale au Portugal, avec plus de 150 publications à son actif. Pour le professeur Domingos, « créer une idéologie à partir du dioxide de carbone est un non-sens dangereux… L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante » [100].
  • Diane DOUGLAS, paléo-climatologue, auteur et éditeur de plus de 200 rapports scientifiques: « La récente « panique» pour contrôler les émissions de GES (gaz à effet de serre) et les milliards de dollars qui sont consacrés à cette tâche m'ont profondément préoccupé car les États-Unis et d'autres pays dépensent de  précieux fonds mondiaux pour stopper le réchauffement climatique, alors qu’il est principalement tirée par les mécanismes naturels de forçage »[101].
  • David EVANS, mathématicien, ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre. Il a mis au point des modèles du cycle du carbone destiné au mécanisme de réduction de CO2 dans le cadre du protocole de Kyoto (1999-2005). « Nous vivons aujourd'hui une situation extraordinaire : la science officielle du climat entièrement financée et dirigée par les gouvernements, prône une théorie fondée sur une hypothèse concernant l'humidité de l'air qui s'est clairement révélée fausse. Les gouvernements acceptent tous en chœur ses conseils, car la seule façon de réduire les émissions est d'imposer des taxes et d'élargir les contrôles gouvernementaux sur tous les usages de l'énergie. De plus, la réduction des émissions à l'échelle mondiale pourrait même conduire à l'établissement d'un gouvernement mondial - quoi de plus excitant pour la classe politique ! Même si nous stoppions demain matin toutes les émissions de CO2, que nous fermions complètement la boutique et que nous retournions à l'Âge de Pierre, la température baisserait, en 2050, selon les modèles climatiques officiels de 0,015 degré »[102].
  • Serge GALAM, physicien, docteur en physique, École Polytechnique (France): « Bien sûr, la solution de la responsabilité humaine est très rassurante, car, si elle implique de gros sacrifices, ils sont clairement identifiés. La cause naturelle extérieure est beaucoup plus angoissante, car il n'est pas garanti du tout que nous puissions y faire face. Et en plus les marches à suivre ne sont pas clairement définissables. Rappelons-nous. Tout au long de l'histoire, nos ancêtres étaient persuadés que les forces de la nature obéissaient aux dieux, et que c'étaient nos errements qui entraînaient leurs courroux, qui se manifestaient alors par des dérèglements naturels. Pendant très longtemps, on a cru pouvoir les stopper par des sacrifices humains et animaux. La science nous a appris que cela n'était pas fondé, et voilà que cette vieille croyance archaïque resurgit avec une vitalité retrouvée, et qui en plus s'appuie sur les scientifiques au nom de la science.
    Et, comme dans les temps anciens, les nouveaux prophètes nous annoncent la fin du monde et, comme autrefois, la cause en est nos errements, concrétisés par nos abus de consommation. Et pour calmer la « nature », ils demandent encore des sacrifices, heureusement non vivants, mais matériels. Il faudrait renoncer à notre mode de vie, en y incluant la recherche scientifique et les progrès technologiques, assimilés dans cette mouvance à tous les maux écologiques. Et, très opportunistes, les politiques sont de plus en plus nombreux à souscrire à leurs desiderata, pour canaliser ces peurs archaïques qui commencent à se refaire jour, et ainsi renforcer leur pouvoir.
    Mais, attention, lorsque les scientifiques et les politiques font bloc, ça ne présage en général rien de bon... pour les humains ; voir les précédents historiques: nazisme, communisme
    »[103].
  • Robert GIEGENGACK, géologue, professeur au département Earth and Environmental Science de l'Université de Pennsylvanie : « Le réchauffement climatique n'entre même pas dans le top 10 des problèmes environnementaux … l'appétit du public pour cette idiotie est devenu insatiable »[104].
  • William C. GILBERT, chercheur en chimie: "j'ai honte de ce que les sciences du climat sont devenues. La communauté scientifique se fie à des modèles inadaptés pour mettre la faute sur le CO² et les citoyens innocents pour le réchauffement afin de générer des fonds et d'attirer l'attention. c'est ce qu'est devenue la "science" de nos jours et en tant que scientifique, j'ai honte."[105]
  • Vincent R. GRAY, scientifique britannique, Ph.D. en chimie, fondateur de la New Zealand Climate Science Coalition: «  Le Résumé pour les décideurs publié par le GIEC peut convaincre quelques lecteurs, mais le but principal du rapport est de fournir des données scientifiques fausses pour appuyer les réclamations absurdes du lobby d'écologiste mondial prétendant qu’il a été scientifiquement établi qu’une augmentation du dioxyde de carbone est nuisible pour le climat. Cela n’a aucune importance qu’il n’en soit pas ainsi ! » [106]
  • William HAPPER, physicien, Ph.D. en physique à Princeton, faculté de physique atomique de l'université Princeton : « ce qui était une science est devenue une religion » [107].
  • Michael GRIFFIN, ancien directeur de la NASA, astrophysicien, Ph.D. : « Je ne doute pas qu'il y ait une tendance actuelle au réchauffement climatique. Je ne suis pas sûr qu'il soit adapté de dire que le réchauffement climatique est un problème qu'il faut combattre. Supposer que c'est un problème, c'est supposer que le climat de la terre actuel est le climat optimal, le meilleur climat que nous puissions avoir ou ayons jamais eu, et que nous devons prendre des mesures pour qu'il ne change plus ».[108]
  • Hans JELBRING, climatologie suédois, de l'Unité Paléogéophysique et de Géodynamique de l'Université de Stockholm : "la nature dysfonctionnelle des sciences du climat n'est pas autre chose qu'un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l'a été par la communauté des sciences du climat. L'establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC".[109]
  • William KININMONTH, ancien directeur du centre national du climat australien, il a dirigé pendant douze ans son centre national du climat et a représenté l'Australie à l'organisation météorologique mondiale pendant seize ans (1982-1998) : « Ce serait une tragédie pour la civilisation, si nos maigres ressources devaient être gaspillées à la réduction des émissions de dioxyde de carbone dans l'atmosphère. Ce détournement des ressources de projets d'infrastructures communautaires laisserait communautés, en particulier ceux des pays en développement, plus sensibles à la perte et les dommages causés par les phénomènes climatiques extrêmes »[110].
  • Vaclav KLAUS, président de la république tchèque : « J'ai passé l'essentiel de ma vie sous le joug du communisme ; je me sens obligé de dire que je vois la plus grande menace à la liberté, à la démocratie, à l'économie de marché et à la prospérité venir maintenant de la défense ambitieuse de l'environnement, et non du communisme…. La menace communiste a été remplacée par celle d’un environnementalisme ambitieux…N'acceptons pas la politisation de la science et n'acceptons pas le terme « consensus scientifique », qui provient toujours d'une minorité bruyante et non d'une majorité silencieuse »[111]
  • Robert B. LAUGHLIN, professeur à l'Université de Standford et prix Nobel de physique 1998 : « L’Immense capacité de la mer à stocker le dioxyde de carbone est l'une des choses simples sur lesquels on peut s’orienter de manière fiable. Même un junior d’école d’ingénieur peut faire cette expérience : laisser un verre d'eau distillée sur le comptoir toute la nuit, et le lendemain matin il sera devenu légèrement acide, à cause de l'absorption de dioxyde de carbone de l'air. Il n'aura pas absorbé une grande partie-de la quantité stockée dans un volume égal d'air conséquent, cet effet ne suffira pas à séquestrer beaucoup plus  de carbone. Mais déposer un morceau de calcaire dans l'eau, simulant ainsi la présence de roches carbonatées au fond de la mer, et vous trouverez le lendemain matin que l'eau est devenue légèrement alcaline, et la quantité de carbone dissous dans l'eau sera maintenant de 60 fois plus grande que ce qu'elle était avant. Après avoir un peu bricolé pour comprendre d’où provient ce carbone, on finit par découvrir que la moitié provenait du calcaire et la moitié provenait de l'air. Il a tout à voir avec le merveilleux (et élémentaire) chimie des sels de bicarbonate. Vous constaterez également que l'alcalinité de l'eau correspond à celle de l'eau de mer, comme le fait le dioxyde de carbone la capacité de charge. Ainsi, nous apprenons que les océans ont dissous en eux, sous la forme d'ion bicarbonate, 40 fois plus de carbone que l'atmosphère n’en contient, un total de 30 milliards de tonnes, soit 30 fois les réserves mondiales de charbon…. "les données géologiques suggèrent qu'on ne devrait pas s'inquiéter du climat, pas parce que c'est sans importance mais parce que contrôler le climat est hors de notre portée »[112]
  • Harold LEWIS, professeur émérite de physique, ancien directeur du département de physique à l'Université de Californie, Santa Barbara : "l'arnaque du réchauffement climatique est la fraude pseudo-scientifique la plus grande et la plus réussie jamais vue de toute ma carrière de physicien"[113].
  • Richard LINDZEN, climatologue au MIT, Ph.D. en climatologie à Harvard: « Les générations futures se demanderont avec une stupéfaction amusée pourquoi, au début du 21ème siècle, le monde développé s'est plongé dans une panique hystérique à propos d'une augmentation globale moyenne de température de quelques dixièmes de degré, et, sur la base d'exagérations grossières, de projections informatiques hautement incertaines, combinées en déductions improbables, il s'est trouvé en face d'un recul de l'âge industriel »[114].
  • Geraldo Luís LINO, Géologue brésilien : « des centaines de milliards de dollars ont été gaspillé dans les tentatives d'imposer la théorie du réchauffement anthropique qui n'a pas de preuve physique... Cette théorie a été imposé au forceps par un barrage d'histoires d'horreur et d'endoctrinement qui commencent dès les manuels de cours élémentaires ».[115]
  • Istvan MARKÓ, chimiste, président de l'European Chemical Society :: « Nous ne savons que peu de choses du climat terrestre, et les déclarations du GIEC sont utilisées dans un but politique. (...) De plus, affirmer que le taux de CO² augmente la température du globe est erroné. La hausse de température précède l’augmentation du taux de CO²  (...) On est donc en droit, scientifiquement, de se demander si cela vaut la peine d’investir une telle quantité d’argent et de mettre en péril nos industries et nos sociétés, pour un résultat qu’on ne sait de toutes façons pas atteindre (...) Le mieux, pour la science, c’est qu’on nous laisse travailler sereinement, et sans parti-pris, à l’évolution de nos connaissances et qu’on arrête de nous faire croire que « le débat est clos »... affirmer que le taux de CO² augmente la température du globe est erroné. La hausse de température précède l’augmentation du taux de CO², comme cela a été mis en évidence dans les glaces de Vostock, … le discours officiel proclame que cette hausse provient de l’augmentation du CO² dû à l’activité humaine. Désolé, mais aucune démonstration n’a été faite, même par le GIEC. »[116]
  • François MEYNARD, ingénieur physicien et docteur ès Mathématique de l’Ecole polytechnique Fédérale de Lausanne, enseignant en Sciences humaines et sociales à l'EPFL : « Le CO2 n'a rien à voir avec les changements climatiques. (...) Je sais, cette affirmation est une véritable bombe. Mais le modèle de la climatologie dominante, soit le réchauffement de la Terre par émission de CO2 d'origine humaine dans l'atmosphère, est faux… le catastrophisme climatique vit maintenant un retour de flamme, (...) mais le problème est tellement politisé qu'on ne va pas l'abandonner comme ça » [117].
  • Patrick J. MICHAELS, climatologue américain: « il n'y a aucune incitation pour un scientifique à sortir du catastrophisme actuel …si vous faites ça, vous risquez d'être mis au pilori par vos collègues.  Si le réchauffement n'est pas une menace, à quoi servent tous les fonds qui y sont consacrés ? » [118]
  • Patrick MOORE, Ph.D, co-fondateur de Greenpeace : « J’ai rompu les rangs avec Greenpeace, après 15 ans en tant que fondateur et à temps plein militant écologiste…  Vers le milieu des années 1980, le mouvement environnemental a abandonné la science et la logique en faveur de l'émotion et de la recherche du sensationnel »[119] …« Je pense qu'un des aspects les plus pernicieux du mouvement environnemental moderne est l’idéalisation romantique de la vie de paysan, et l'idée que les sociétés industrielles sont destructrices du monde. Le mouvement environnemental s'est développé avec la plus grande force pour empêcher le développement dans les pays en voie de développement. Il me parait  légitime de les qualifier d'anti-homme »[120]
  • James PEDEN, physicien atmosphérique, anciennement de la Space Research and Coordination Center à Pittsburgh : « de nombreux scientifiques cherchent maintenant une manière de s’en sortir facilement sans ruiner leur carrière professionnelle » [121].
  • Ian PLIMER, géologue australien, Ph.D. : «  La culpabilité écologique est un luxe de pays développé. C'est la nouvelle religion de populations urbaines ayant perdu leur foi dans le [Christianisme]. Le rapport du GIEC est leur Bible. Al Gore et Lord Stern sont leurs prophètes. »[122]« L'hypothèse comme quoi l'activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu'elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l'astronomie, l'histoire, l'archéologie et la géologie … ces modèles, qui n'ont rien à voir avec la science ou l'empirisme mais se contentent de torturer les données jusqu'à ce qu'elles se confessent…. C'est une des rares bonnes choses à sortir de cette récession. Les gens commencent à se demander: Avons-nous vraiment les moyens de nous payer toute cette législation verte? »[123]
  • Denis RANCOURT, professeur de physique à l'Université d'Ottawa, spécialiste en spectroscopie. Rancourt, « Le mouvement du réchauffement climatique n'est rien de plus qu'un « phénomène social corrompu ». »[124]
  • Hilton RATCLIFFE, mathématicien et astrophysicien sud-africain: "Le réchauffement anthropique est un mythe" et "ceux qui y croient n'ont pas regardé les chiffres mais répètent une propagande politique" [125].
  • John REID, Physicien atmosphérique de la division océanographie du CSIRO australien (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization), : " une nouvelle religion est née de l'humanisme séculier …la méthode scientifique a été abandonnée" [dans la théorie du réchauffement anthropique] : "le réchauffement est la thèse centrale d'un nouveau système de croyance... Mon scepticisme du réchauffement vient du fait qu'en tant de physicien ayant travaillé étroitement dans les domaines relatifs au sujet, je sais à quel point la science qui le soutient est pauvre… Le monde au sens large a beaucoup de vrais enjeux politiques, démographiques et environnementaux à relever. Nous n'avons pas besoin de créer des problèmes là où il n'en existe pas. L'hystérie actuelle détourne l'argent et l'attention loin des problèmes qui ne doivent être résolus… Au cours des dernières années, avec une rapidité remarquable, la théorie anthropique du réchauffement global  est passée de la curiosité scientifique à un catéchisme politiquement correct. Aujourd'hui, elle n'est pas seulement politiquement correcte, mais est politiquement indispensable. D'une certaine manière cette bizarrerie du dix-neuvième siècle, a survécu à Das Kapital de devenir la bannière de millions d'Occidentaux soucieux de l'environnement. Elle semble répondre à un besoin humain de sacrifice, un besoin de « mettre quelque chose en retour ». Elle relève de l'ancien mythe de la culpabilité, du péché et de la rédemption sous une forme nouvelle. Les gens sont en droit de nourrir quelque apocalyptique vision de l'avenir de leur choix, mais de telles idées n'ont rien à voir avec la science. La prévision climatique n'est pas une science, c’est de la pseudoscience, et tôt ou tard de vrais scientifiques vont se réveiller à cet état de fait. Dans la conduite des affaires humaines, il est certainement préférable que nous fondions nos actions sur la raison et la preuve plutôt que sur la piété et le mythe » [126]
  • Benoît RITTAUD, enseignant-chercheur en mathématiques, maître de conférences à l'université Paris 13, au sein du laboratoire d'analyse, géométrie et applications (Institut Galilée)[127] : « Les carbo-centristes n'arrêtent pas de dire qu'ils ont des tas d'arguments à faire valoir. Mais à chaque fois qu'on leur démontre qu'ils se trompent, parfois sur des points cruciaux, ils les minimisent au lieu de s'interroger et d'en tirer toutes les conséquences… La « climato-mancie», ce nouvel art divinatoire qui vise à déduire du comportement humain l'avenir climatique de la Terre dans l'idée de prescrire à chacun des actes de pénitence (quotas, taxe carbone…)» [128].
  • Frank TIPLER, physicien-mathématicien, professeur à l'Université de Tulane : "la théorie du réchauffement anthropique est un parfait exemple de pseudo-science, comme l'astrologie" « Le réchauffement (AGW) est une arnaque, avec aucun fondement scientifique. Le non-sens AGW est généré par le financement public de la science. Si un gars est d'accord avec AGW, alors il peut obtenir un contrat du gouvernement. S'il est un sceptique, alors aucun contrat … »[129].
  • Franco BATTAGLIA- PhD - Professeur de Chimie de l'environnement Université de Modène : " Non, le réchauffement global n’est pas un phénomène anormal. Actuellement, la Terre connaît une période de réchauffement qui a commencé il y a 400 ans et a continué jusqu'à aujourd'hui. L'homme n'a rien à voir. Pas du tout. … nous devons nous adapter, mais ne pas espérer gouverner… les interventions qui cherchent à travailler pour l'environnement sont totalement inefficaces, inutiles, coûteuses et, probablement, l'origine de la récession économique " [130].
  • Anton URIARTE- PhD - Géographe - Spécialiste en Climatologie- Ex professeur Université du Pays Basque (SP) - Fellow du Royal Meteorological Society : « Le pessimisme quant à l'humanité et au climat se vend bien et la diabolisation de CO², qui est faussement polluant principal de l'air, a eu un tel succès parce que cette idée de catastrophe climatique a été accompagnée par des intérêts économiques et politiques égoïstes qui ont manipulé la présentation publique des données »[131].
  • Chris SCHONEVELD- PhD - Géologue (NL): "Il y a une similitude remarquable entre la croyance au surnaturel, et la croyance en la responsabilité de l'homme dans le réchauffement climatique. Toutes deux font appel à une adhésion aveugle de leurs partisans"[132].


Retour liste des "morceaux choisis"

Nous ajoutons à cette liste d’autres citations de scientifiques divers. Contrairement aux précédentes, nous n’avons pas pris le temps d’aller vérifier les sources. On aura beau jeu de dire que ces scientifiques ont été appelés à témoigner devant le sénat américain dans le cadre d’un lobby s’opposant à la mise en place de quotas d’émissions de CO². Imaginons même que certains ce soient laisser aller à ce jeu là. Mais dire que les centaines et centaines de scientifiques qui sont ici cités aient été manipulés, le complot aurait vite été éventé [133]!


[1] Sources : INSU- CNRS ,  IPSL

[2] François-Marie BREON (LSCE), « Il a donc choisi d’être un militant écologique actif »

[3] Source: Wikiberal

[4] Contrepoints – 13.9.2011-

[5] « U. S. Senate Minority Report: More Than 650 International Scientists Dissent Over  Man-Made Global Warming Claims Scientists Continue to Debunk “Consensus” in 2008”

[6] Le Monde (Débat), 7 février 2007-

[7] Multi-science – « changement climatique : un risque naturel » -1.5.2004-

[8] Source: Wikipedia

[9] Contrepoints- 10.3.2012-

[10] kyoto based flawed -

[11] http://www.ted.com/talks/kary_mullis_on_what_scientists_do.html

[12] « An Engineer‟s Critique of Global Warming Science» -(Page 27)   juillet 2010

[13] « U. S. Senate Minority Report: More Than 650 International Scientists Dissent Over  Man-Made Global Warming Claims Scientists Continue to Debunk “Consensus” in 2008”

[14] Comment le monde a été intimidé dans le silence – 7.2.2011-

[15] Robert Vivian – 2006-

[16] Zenit anglais 27.4.2007

[17] Scientific Research – 12.12.2011-

[18] Les limites des modèles climatiques- 17.12.2010-

[19] « U. S. Senate Minority Report: More Than 650 International Scientists Dissent Over  Man-Made Global Warming Claims Scientists Continue to Debunk “Consensus” in 2008”

[20] Charbon, l'espoir vert12.6.2012-

[21] Take on it – 17.5.2007 -

[22] Spiked on line- 25.6.2007-

[23] The wall street journal – 5.4.2011-

[24] « Le traité de Kyoto est-il nécessaire? »

[25] American Meteorolgical Society -2008-

[26] Source : Rianovosti – 15.7.2010-

[27] Climate realists- 17.9.2011-

[28] Source: Wikiberal -

[29] Sénat  des États-Unis - Comité sur l’environnement et les travaux publics- 29 juillet 2003

[30] Source: Wikiberal -

[31] SEEP- science and environmental Policy Project- Décembre 2007-

[32] Source: Wikiberal

[33] Source: Wikiberal-

[34] « Taxe carbone : éviter "l’usine à gaz contre les effets de serre" »

[35] « Y a-t-il des liens entre le champ magnétique de la Terre et le climat? » - 19.10.2006 -

[36] « Le champ magnétique aurait influencé le climat » 2005-

[37] “The Global Warming Debate. The Report of the European Science and Environment Forum. Bourne Press Ltd., Bournemouth, Dorset, U.K “ – conclusions-

[38] http://climat-sceptique.over-blog.com/article-5654147.html

[39] Université de Leicester -

[40] Source: “Scientist says Earth could soon face new Ice Age

[41] “Le passé et l’avenir du climat” par David Archibald

[42] “The cause of global warming and predictions for the coming century

[43] “Global cooling vs. Global warming” 11.12.2009

[44] « U. S. Senate Minority Report: More Than 650 International Scientists Dissent Over  Man-Made Global Warming Claims Scientists Continue to Debunk “Consensus” in 2008”

[45] Frontier centre  policy – 31.7.2009 -

[46] Source: wikiberal -

[47] CNS News – 3.3.2009

[48] Journal de Cosmologie – juin 2010-

[49] Audition devant la « US House of representatives » du 17.4.2007-

[50] Climate realists – 21.9.2009-

[51] International Herald Tribune 6.4.2007

[52] Frontier centre  policy – 31.7.2009 -

[53] University of Colorado – 17.1.2005

[54] Wikipedia

[55] Royal Society – 2006-

[56] Russia IC- 14.12.2006-

[57] http://ff.org/centers/csspp/library/co2weekly/20070109/20070109_06.html

[58]Source: “Environmental Information Centre – Départment of Environment- Government of Maharashtra

[59] “Clearing the PR Pollution that clouds Climate Science

[60] “A different perspective

[61] Myth of A Warming Earth

[62] “High price for load of hot air

[63] Weather action - 23 mai 2012-

[64] « Les sept du Québec »

[65] Video Wissenschaft Kritisich hinterfragt - 12.11.2011

[66] Source: Wikiberal

[67] Source: Wikiberal

[68] Source:  Issuepedia

[69] Internationla business times -

[70] The Washington Times- Saturday, December 27, 2008-

[71] « U. S. Senate Minority Report: More Than 650 International Scientists Dissent Over  Man-Made Global Warming Claims Scientists Continue to Debunk “Consensus” in 2008”

[72] Lettre ouverte au Département d'État américain 23.4.2010-

[73] Co² science

[74] Wall street Journal – 26.6.2009 -

[75] « Déclaration écrite pour l'audience devant le comité du Sénat américain sur le commerce, la science et des transports  sur les changements climatiques: informations incorrectes sur la pré-industrielles de CO2 » - 19.3.2004-

[76] The Hindu -

[77] Daily contests – 9.12.2010 -

[78] University of Colorado – 17.1.2005

[79] Ideas changing the world – 12.7.2004-

[80] Le telegramme – 27.9.2009-

[81] World news – 23.4.2012-

[82] « U. S. Senate Minority Report: More Than 650 International Scientists Dissent Over  Man-Made Global Warming Claims Scientists Continue to Debunk “Consensus” in 2008”

[83] Lettre ouverte au secrétaire général des Nations Unies - 10.12.2009-

[84] Source: Wikiberal-

[85] Source: Wikiberal-

[86] Frankfurter Allgemeine Zeitung - 5.4.2007

[87] “ Sources and sinks of carbon dioxide

[88] Science bits – 17.4.2006 -

[89] Source: Wikiberal:

[90] Conference "Utah Farm Bureau" 7.7.2009 -

[91] The Australian News 24.4.2009-

[92] Source: Virtedit.free

[93]Source: Virtedit.free

[94] Essai de 2009 « Disproving The Anthropogenic Global Warming (AGW) Problem (Réfutation du Problème du Réchauffement Anthropique) »

[95] 10.1.2008

[96] Source : Rianovosti – 28.9.2007-

[97] Lettre ouverte à l’American Physical Society – 2008 -

[98] Natural climate change- 1.12.2010-

[99] Liberté internet

[100] Source: Wikiberal

[101] Source: « Global Warming or Approaching Ice Age? Scientists Say the Sun Will have the Last Word » - 30.1.2012

[102] Financial Post du 7 avril 2011

[103] Le Monde (Débat), 7 février 2007

[104] « Al Gore is a Greenhouse Gasbag » Février 2007

[105] « The science of doom”   2010-

[106] « U. S. Senate Minority Report: More Than 650 International Scientists Dissent Over  Man-Made Global Warming Claims Scientists Continue to Debunk “Consensus” in 2008”

[17] Source: Wikiberal -

[108] NPR – 31.5.2007-

[109] “Get off the Global Warming  Banwagon »

[110] Multi-science – « changement climatique : un risque naturel » -1.5.2004-

[111] Vaclav Klaus: « C'est la liberté et non le climat qui est en danger » - Financial Times du 13 juin 2007

[112] The american schoalr –été 2010

[113] “The global warming policy foundation » - 6.10.2010

[114] Cité par Václav Klaus dans "Freedom, not climate, is at risk", Financial Times, 13 juin 2007

[115] Livre 2009 "La fraude réchauffement de la planète: Comment un phénomène naturel a été converti en une situation d'urgence mondiale ".

[116] Contrepoints- 10.12.2011-

[117] Migros Magazine 14.6.2011-

[118] Source : Wikiberal-

[119] “Environmental Movement Has Lost Its Way” 28.1.2005

[120] UK Channel 4 “the great Global Warming Swindle

[121] Source : Wikiberal-

[122] Source: Wikiberal -

[123] Source: Polemia – 1.09.2009 -

[124] Wikipedia

[125] Source: Youtube – 4.4.2010

[126] Quadrant on line – octobre 2009

[127] Source : Skyfall

[128] Le Figaro – 5.4.2010 -

[129] “agenda urgent” -22.12.2008

[130] La Pagina – 28.11.2009-

[131] Charbon, l'espoir vert12.6.2012-

[132] “ Why the climate change

[133]Source

  • Francis MASSEN - Physicien - Professeur en Sciences Physiques et Mathématiques (LUX). "Le problème des changements climatiques a été artificiellement gonflé par les milieux scientifiques, politiques et environnementaux qui tous y voient un intérêt".
  • Frank FUREDI - PhD - Professeur de Sociologie University of Kent - "Les déclarations du GIEC sur le climat ont été adoptées par les médias occidentaux et de nombreux décideurs comme émanant d'un oracle divin. Tout doute à ce sujet est considéré comme acte de mauvaise foi ou comme un déni".
  • Dennis AVERY - Directeur du Center Global Food Issues - Hudson Institute - Ex Senior Agricultural Analyst US Department of State « Les changements climatiques sont le résultat de cycles naturels que l’homme ne peut maîtriser. Nous nous dirigeons maintenant vers un refroidissement du climat ».
  • Robert COHEN - Météorologue American Meteorological Society - Météorologie Marine et Océanique « Le CO2 n’est pas le principal facteur dans les changements climatiques ».
  • Horst BORCHERT - PhD - Physicien - Directeur dept of Physics - Johannes Gutenberg Institute (D) « Le réchauffement climatique est causé par l’activité naturelle à la surface du soleil, et non par les activités humaines ».
  • David ORRELL - PhD - Mathématicien - Spécialiste de la prévision de systèmes complexes : "Quant à l'évolution du climat, nous ne pouvons pas faire de prévision à long terme, car le bilan de ce type de prévision est mauvais. Il n'existe pas de modèle fiable du climat".
  • Mark HARMON - PhD - Professeur Sciences Forestières - Oregon State University (USA); "Dans le processus du réchauffement climatique, la quantité de CO2 naturellement libérée par la décomposition de matières organiques dans le sol ne peut être intégrée dans les modèles, et rend ceux-ci aléatoires".
  • Yves LENOIR - Chercheur à l’Ecole Nationale Supérieure des Mines - Laboratoire d’automatique des Systèmes (F) - Ex membre de Greenpeace - Militant écologiste - Auteur de « Climat de Panique » : « Les changements climatiques doivent peu à l’effet de serre. Le GIEC génère sa propre légitimité et bâtit des projets scientifiques destinés d’abord à lever des fonds ».
  • Robert GIEGENGACK - PhD - Géologue - Professeur de Sciences de la Terre - University of Pennsylvania (USA). « Certains changements climatiques du passé ont été aussi rapides que n’importe quoi en cours aujourd’hui. Cela résulte de découvertes récentes ».
  • Dennis HOLLARS - PhD - Astrophysicien - Physique des Plasmas - Etude et production de cellules solaires : "Même s'il y avait un réchauffement climatique à l'échelle planétaire, nous n'en maîtrisons pas suffisamment les paramètres pour déterminer quelle en est la cause"..
  • Indur M. GOKLANY - PhD - Analyste Science et Technologie du Gouvernement US - Ex représentant US auprès du GIEC : « Les sommes énormes engagées pour lutter contre le réchauffement climatique auraient été bien plus efficaces si elles avaient été engagées directement contre ses effets, notamment la gestion de l’eau et la faim dans le monde »
  • Paul KNIGHT - Météorologue - Climatologue de l’Etat de Pennsylvanie - Pennsylvania State University Dept Meteorology (USA) « La modélisation de l’évolution climatique en est encore dans ses balbutiements. Elle ne prend pas en compte des mécanismes très importants, tel que l’ennuagement ».
  • Burt RUTAN - Ingénieur en Aérospatiale - Concepteur d’engins spatiaux et en Aéronautique : « Les changements climatiques ne sont pas causés par les activités humaines. Au plus on analyse les données alarmistes, au plus on constate des conclusions erronées.
  • Tim COLEMAN - PhD - Sciences de l’atmosphère - Professeur associé University of Alabama (USA) : « Nous en sommes arrivés au point où chaque évènement météo est relié à la théorie des gaz à effet de serre causés par l’homme. Tout ce qui arrive servira à conforter cette théorie falsifiée ».
  • Claes JOHNSON - PhD - Professeur en Mathématiques appliquées et Modélisations - Royal Institute of Technology (S) « Le climat global dépend de l’interaction atmosphère-océans, du rayonnement solaire, des forces gravitationnelles entre la Terre et la Lune et de la rotation de la Terre. L’influence du CO2 est une pure fiction ».
  • Dave EPSTEIN - Météorologue - Membre du American Meteorological Society - Professeur au Framingham State College (USA) : « Le climat mondial est influencé par l’activité volcanique, les variables de l’activité solaire, les courants océaniques, les régimes des vents. Le rôle des activités humaines est éclipsé par la variabilité naturelle ».
  • Eugene PARKER - PhD - Astrophysicien - ex professeur d’astrophysique University of Chicago - A développé les théories du vent solaire et de la « Spirale de Parker » : « Le réchauffement climatique est devenu une question politique. Toute autre cause (que le CO2 d’origine humaine) sur le sujet est un intrus qui bouleverse l’orthodoxie établie ».
  • Nigel MARSCH - Spécialiste en rayonnement cosmique - Center for Sun-Climate Research - Danish National Space Center (DK). « Les effets du rayonnement solaire sur les changements climatiques sont historiquement mis en évidence, et sont sans doute prépondérants ».
  • Neil ARNOLD - Modélisation de l’Atmosphère - Professeur de Physique et Astronomie University of Leicester (UK). « Les flux de plasma -ou le vent solaire- sont à l’origine des changements climatiques. Ils sont responsables de la désorganisation des courants d’air chaud dans l’atmosphère ».
  • Oliver K MANUEL - Chimie nucléaire - University of Missouri (USA) « Les changements climatiques sont liés à la variabilité des champs magnétiques solaires ».
  • Vijai Kumar RAINA - Glaciologue - Ex directeur Division Glaciologie du Geological Survey of India - Auteur d’un livre blanc pour le Gouvernement Indien. « Les glaciers himalayens, et ceux du reste du monde, ont reculé et avancé sans aucun lien avec un réchauffement ou un refroidissement climatique ».
  • James SPANN - Météorologue - Collaborateur météo de médias audiovisuels. « Le réchauffement climatique n’est pas causé par les activités humaines. Il trouve son origine dans les variations cycliques du climat terrestre ».
  • Peter SCIAKY - Géologue (USA) « Le réchauffement climatique actuel n’est pas le premier dans l’histoire de la Terre. Il y a des tas de raisons pour lutter contre la pollution; le réchauffement global n’en est pas une ».
  • Geraldo Luis LINO - Géologue - Auteur de « The Global Warming Fraud » (Brazil) « Des sommes énormes ont été gaspillées pour imposer l’idée que le réchauffement climatique était causé par les activités humaines. Le seul problème est que cette théorie n’est pas appuyée par la méthode scientifique ».
  • Mary MUMPER - PhD - Professeur assistant Faculté de Chimie - Frostburg State University of Maryland (USA) « Je suis en désaccord avec l’affirmation du GIEC impliquant le CO2 d’origine humaine dans le processus du réchauffement climatique ».
  • Pavel MAKAREVICH - Biologiste - Académie des Sciences section Biologie Marine (Russie) « Les changements climatiques sont liés à des cycles naturels et à l’activité solaire »
  • Hans JELBRING - PhD - Climatologue - Section Paléogéophysique et Géodynamique - Stockholm University (S). « Les principes scientifiques de base démontrent que le réchauffement climatique n’est pas causé par les gaz à effet de serre d’origine humaine ».
  • John REID - PhD - Physicien de l’atmosphère - Chercheur en Océanographie théorique. « Le GIEC affirme que la planète se réchauffe suite à l’émission de CO2 émis par les activités humaines. Cela est une fraude initiée par l’abandon de la méthode scientifique ».
  • Michael GRIFFIN - PhD - Astrophysicien - Ex directeur à la NASA « Supposer que le réchauffement climatique est un problème contre lequel il faut combattre est supposer que le climat actuel est le meilleur que nous puissions avoir, et que nous devons faire en sorte qu’il ne change plus jamais ».
  • Nikos MAMASSIS - Sciences de la Terre - Water Resources National Technical University of Athens (Grèce) « Affirmer que l’homme est responsable des changements climatiques est de la désinformation ».
  • J.R. KIRTEK - Météorologue - Membre de American Meteorological Society. « Le film d’Al Gore -Une vérité qui dérange- n’est pas un documentaire. Un documentaire doit présenter les faits objectivement, sans éditorial ou insertion de séquences de fiction ».
  • Michael BEENSTOCK - Analyste - Professeur en Sciences économiques - Statistiques et Probabilités Université de Jérusalem (Isr). « La liaison entre les gaz à effet de serre d’origine humaine et le réchauffement climatique est fallacieux. C’est le Soleil qui est la cause principale du phénomène ».
  • Judith CURRY - PhD - Climatologue - Sciences Géophysiques Georgia Institute of Technology - Membre du Conseil Scientifique de la NASA. « Quant aux changements climatiques, les scientifiques doivent abandonner le dogme du consensus et en revenir à des concepts scientifiques. Je ne fais plus confiance aux conclusions du GIEC ».
  • Tom RUSSELL - Météorologue - Membre de American Meteorological Society - Membre du National Weather Association. « L’augmentation du CO2 atmosphérique n’est pas la cause du réchauffement climatique, mais en est la conséquence ».
  • Peter TAYLOR - BA Natural Sciences - Biologiste - Membre du British Association of Nature Conservationists - Ex conseiller environnemental de l’ONU. « L’homme n’est pas responsable des changements climatiques. Les solutions présentées à l’appui de ce mensonge sont la véritable menace à laquelle nous sommes confrontés ».
  • Neil WATERGOUSE - PhD - Physicien - Mesures des Températures - ex membre du National Research Council (Canada) « L’hystérie portant le réchauffement global est alimenté par une science simpliste de pacotille ».
  • Anthony WATTS - Collaborateur météo de stations radio (USA) « Je ne crois pas que les activités humaines aient une influence sur les changements climatiques ».
  • David E WOJICK - PhD - Energy and Environnemental consultant (USA) « L ‘hypothèse de la responsabilité des activités humaines sur le réchauffement climatique est une fausse alarme alimentée par des modèles informatiques manipulés ».
  • Eduardo ZORITA - PhD - Paléoclimatologue - Chercheur à l’Institut pour la Recherche Côtière GKSS (D) Ex collaborateur du GIEC. « Les chercheurs en sciences du climat sont souvent tentés de modifier leurs données pour être en phase avec la vision politiquement correcte sur les changements climatiques »
  • Richard TOL - PhD - Prof of the Economics of Climate Change Vrije Universiteit Amsterdam (NL) Prof associé Hamburg Centre for Marine and Atmospheric Science (D). « Les coûts engendrés par une politique climatique doivent être proportionnels à ses avantages. Or l’impact du changement climatique est relativement faible ».
    Tom TRIPP - Spécialiste en applications du magnésium - Membre du pannel technique du GIEC « Malgré ce qui se dit dans les médias, il n’y a aucun consensus scientifique sur les causes des changements climatiques ».
  • Leonard WEINSTEIN - ScD - Physicien - Chercheur au NASA Langley Research Center - National Institute of Aerospace (USA). « Toute analyse scientifique raisonnable doit conclure que la théorie des changements climatiques causés par les gaz à effet de serre est fausse. Le grand problème actuel se situe plutôt dans la lutte contre la pollution ».
  • Robert B LAUGHLIN - PhD - Physicien - Prix Nobel de Physique - Professeur à Stanford University (USA) « Les changements climatiques sont la conséquence de fluctuations naturelles, routinières dans l’histoire de la planète. Ce processus est en dehors de nos possibilités de contrôle ».
  • Christopher J KOBUS - PhD - Directeur du Clean Energy Research Center - Professeur associé Mechanical Engineering Oakland University: « Le climategate a mis en évidence le fait que les données servant aux projections climatiques ont été falsifiées ».
  • Anatoly LEVITIN - PhD - Directeur du Laboratoire des Variations Géomagnétiques - Institut du Magnétisme Terrestre - Académie des Sciences (Russie) « Les changements climatiques découlent d’un processus naturel soumis à des cycles. Les activités humaines y ont un apport négligeable ».
  • Antonis CHRISTOFIDES - Sciences de la Terre - Water Resources - National Technical University of Athens (GR) « Il n’y a aucune raison de croire à la responsabilité humaine sur le changement climatique, car rien ne met ce phénomène en évidence ».
  • Hilton RATCLIFFE - Astrophysicien - Mathématicien (South Africa) « La responsabilité humaine dans le réchauffement climatique est un mythe, et ceux qui y croient relayent en fait une propagande politique »
  • William W VAUGHAN - PhD - Météorologue - Spécialiste de l’atmosphère à la NASA - Ex chef de division au Marshall Space Flight Center (USA) « Les changements climatiques ne sont pas dus aux activités humaines, mais bien aux variations du rayonnement solaire et aux mouvements orbitaux de la Terre ».
  • Josef REICHHOLF - Biologiste - Professeur en Sciences Environnementales Université de Munich - Directeur du Conservatoire Zoologique de Munich (D) « Un climat plus doux ne posera aucun problème majeur à l’humanité dans son ensemble, et sera bon pour la diversité ».
  • John SHADE - Physicien - ex météorologue - Consultant en statistiques (GB) « L’allégation selon laquelle 97% des climatologues croient en l’origine humaine du réchauffement climatique est mensongère ».
  • Gosta WALIN - PhD - Physique théorique - Professeur émérite d’Océanographie - Sciences de la Terre Goteborg University (S) « On ne peut exclure le fait que les changements climatiques aient des explications naturelles, et que l’homme n’y soit pour rien ».
  • Thomas SHEAHEN - PhD - Physicien MIT Massachusetts Institute of Technology (USA) « Beaucoup de scientifiques s’élèvent contre l’affirmation selon laquelle il y aurait consensus sur l’origine humaine du réchauffement climatique ».
  • Charles L WAX - PhD - Climatologue - Professeur Dept Geosciences Mississippi State University - Ex président American Association of State Climatologists. « Les changements climatiques sont dùs aux cycles solaires et autres phénomènes naturels, et non aux gaz à effet de serre émis par les activités humaines ».
  • Walter SHARCK - PhD - Océanographe - Spécialiste en Biologie Marine. « Je suis sceptique quant à l’influence humaine sur les changements climatiques. Nous devons toutefois lutter contre les dommages que nous causons à l’environnement ».
  • Patrick COLLINS - Professeur Azabu University - Chercheur au Institute of Space and Astronautical Science (Japan) « Les gouvernements ont dépensé des centaines de millions de dollars, soi-disant pour lutter contre le réchauffement global, alors qu’une période glaciaire est sans doute à nos portes ».
  • Hans-Gunter APPEL - Docteur Ingénieur en Sciences des Matériaux - Professeur en Sciences Appliquées Université de Wilhelmshaven (D) - Développeur des premiers générateurs solaires et éoliens. « Les fluctuations de l’ennuagement ont une influence prépondérante sur le réchauffement climatique. Les projections prévisionnelles informatiques ne peuvent en tenir compte ».
  • Bruce SCHWOEGLER  - BS - Météorologue (USA)
    « Je ne crois pas que les changements climatiques soient liés en tout ou en partie aux activités humaines »
  • Peter STILBENE - Professeur de Physique et Chimie - KTH Institute of Technology Stockholm (S) : « Les politiciens liés au GIEC et les médias donnent une image fausse d’un prétendu consensus scientifique sur les scénarios climatiques du GIEC, alors que ceux-ci sont critiquables».
  • Tom DUNKLEE - Météorologue - Chief Atmospheric Scientist - Global Climate Center. « Un sentiment d’anxiété et de peur a remplacé le raisonnement scientifique dans la théorie du réchauffement climatique global »
  • Charles R ANDERSEN - PhD - Physique des matériaux. « L’augmentation du CO2 dans l’atmosphère est plus un phénomène naturel qu’une conséquence des activités humaines ».
  • Clive SCHAUPMEYER - B.Sc - M.Sc- Agrologist - Climate studies ( Canada) « Essayer de modifier un changement climatique d'origine probablement naturelle en gaspillant de l'argent est un crime moral, alors qu'il y a dans le monde tant de problèmes de santé publique et d'approvisionnement en eau » .
  • Ralph B. ALEXANDER - PhD - Physicien - Ex professeur Detroit State University (USA)- « La plupart des variations climatiques ne peut être expliquée par l’effet de serre ».
  • Diane DOUGLAS - PhD - Paléoclimatologue - Archéologue - « Ce sont des mécanismes naturels, et non le CO², qui sont les facteurs principaux du climat ».
  • Jacques DURAN - Physicien - Directeur de Recherche au CNRS - Ex vice-président chargé de la recherche Université Pierre et Marie Curie (F)- Largement GIECosceptique, le site « Pensée Unique » est à consulter sans modération. http://www.pensee-unique.fr/index.html Il est animé par Jacques DURAN
  • Kari MULLIS - PhD - Biochimiste - Prix Nobel de Chimie.- « C’est une erreur de croire que l’on peut prévoir l’évolution du climat à 10 ou 30 ans, alors que notre connaissance de ses mécanismes est très parcellaire »

  • Denis RANCOURT - PhD - Ex professeur de physique Université d Ottawa (Canada)- activiste militant - « Le mythe du réchauffement climatique est un leurre destiné à escamoter d’autres forces bien plus destructrices de la planète ».
  • Frank TIPLER - PhD - Physicien mathématicien - Professeur à Tulane University of New Orléans (USA)- « La théorie du réchauffement climatique causé par l’homme est une pseudo-science. Comme l’astrologie, n’importe quel évènement confirme cette théorie ».
  • Anastasios TSONIS - PhD - Physicien - Professeur Département des Sciences Mathématiques Milwaukee University - Spécialiste de la théorie du chaos appliquée à la météorologie.- « L’influence des activités humaines sur les changements climatiques est loin d’être établie ».
  • Sallie BALIUNAS - PhD - Astrophysicienne - Astronome Harvard Smithsonian Center for Astrophysics (USA)- « La récente tendance au réchauffement climatique ne peut être provoquée par l’augmentation du CO2 atmospérique due aux activités humaines ».
  • Kenneth P. GREEN - Docteur en Sciences Environnementales - Chercheur American Enterprise Institute.- « Les modèles informatiques (montrant un réchauffement climatique) contiennent des hypothèses non fondées. Les projections informatiques sur l’évolution du climat qui en découlent sont assimilables à des horoscopes ».
  • Ross HAYS - Sciences atmosphériques - NASA Columbia Scientific Balloon Facility -- « Le débat sur le réchauffement dans l’Antarctique occidental est faussé par la localisation périphérique des stations de mesures, qui ne donnent pas un relevé correct de l’intérieur du continent ».
  • Jasper KIRKBY - Physicien des particules - CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire).- « Le réchauffement climatique constaté le siècle dernier peut être expliqué en partie ou en totalité par le rayonnement solaire ou cosmique ».
  • Craig IDSO - PhD - Géographe - Center for Study of Carbon Dioxid and Global Change (USA).- « Le réchauffement global est causé par l’augmentation de l’activité solaire et les variations du champ magnétique ».
  • Albert F JACOBS - MSc - Géologue - Ex directeur de Friends of Science Society (Canada).- « Le réchauffement climatique causé par l’homme est un dogme. (…) Les corrélations historiques et géologiques entre les courbes de températures et les taux de CO² ne permettent pas de déterminer où se trouve la cause et où est l’effet ».
  • Olavi KÄRNER - PhD - Tartus Observatory - Dept of Atmospheric Physics - (Estonia)- « L’irradiance solaire a un rôle prépondérant sur les variations de température de la troposphère. Il n’y a aucune influence humaine sur les changements climatiques ».
  • Harrison SCHMITT - PhD - Géologue - Astronaute Apollo 17- « La déclaration du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) qui dit que les changements climatiques dus au CO² émis par l’homme sont irréversibles pour les 1000 prochaines années, ne repose sur aucune base historique ou scientifique ».
  • Björn MALMGREN - PhD - Professeur émérite en Géologie marine et Paléoclimatologie - Göteborg University (S)- « La fréquence des ouragans sur l’Atlantique a été anormalement faible au cours des années 1970 et 1980. L’augmentation constatée depuis 1995 est un retour à la normale, selon un cycle de 270 ans »
  • Douglas LEAHY - PhD - Météorologue - Président de Friends of Science (Canada).- « Il faut un débat ouvert et honnête sur les causes des changements climatiques. Si l’augmentation des gaz à effet de serre n’en n’était pas une cause significative, nous gaspillons nos ressources ».
  • Leonid KHILYUK - PhD - Professeur d’ Engineering et modélisation Southern California University - Secrétaire scientifique Académie des Sciences Naturelles (Russie).- « Les océans dégagent de grandes quantités de CO2 suite à l’augmentation de la température globale. La cause et l’effet du réchauffement climatique sont mal compris par de nombreux scientifiques ».
  • Ingemar NORDIN - PhD - Professeur en Philosophie de la Science - Linköpings University (S)- « La recherche sur le climat est aujourd’hui le meilleur exemple de la corruption de la science, (…)et de l’impact politique sur la recherche scientifique ».
  • Nicola SCAFETTA - PhD - Physicien - Chercheur au dept Physique Duke University (USA)- « Au minimum 60% du réchauffement climatique récent est induit par des cycles naturels présents dans le système solaire » .
  • Alain MIOSSEC - Recteur de l’Académie de Rennes - Professeur de géographie à l’Université de Nantes - Ex directeur de l’Institut de Géographie.- « Les photos de Yann Arthus Bertrand sont traumatisantes et sans aucun rapport avec la réalité. Je regrette leur large diffusion dans les écoles ».
  • Frederick SEITZ - PhD - Physicien - ex Président de la National Academy of Sciences (USA)- « Les variations de température de ces 100 dernières années sont en grande partie imputables à des variations naturelles ».
  • BPR RADHAKRISHNA - PhD - Géologue - Ex directeur Geological Society of India - (admet toutefois une certaine influence humaine sur les changements climatiques)- « Il semble que nous exagérions la question du réchauffement climatique comme s’il s’agissait d’un phénomène nouveau, alors qu’il s’est déjà produit de nombreuses fois conformément aux cycles glaciaires ».
  • Jean-Robert PITTE - Géographe - Président de l’Université Paris VI (F)- « Il faut condamner le bourrage de crâne médiatique sur le changement climatique, un sujet qui souffre d’une grande démagogie ».
  • Terri JACKSON - Physicien - Climatologue - Independant Climate Research Group (GB)- « La Terre est maintenant entrée dans une période de refroidissement global qui durera au moins 20 ans ».
  • Robert DURRENBERGER - PhD - Ex président de American Association of State Climatologists - Professeur émérite de Géographie Arizona State University (USA)- « Après toute la désinformation menée par Al Gore et ses amis, les vrais climatologues doivent montrer au public la nature réelle du problème ».
  • Gordon J. FULKS - PhD - Physicien - « L’idée d’un réchauffement climatique catastrophique réduit la science à un jeu politico-économique. La tactique de la peur et la science tronquée sont au service de lucratifs contrats ».
  • RW GAULDIE - PhD - Professeur émérite Hawai Institute of Geophysics and Planetology.- « Pour l’évaluation scientifique du réchauffement global, seul l’examen de tous les paramètres est correct. Or, le gouvernement (néo-zélandais) ne prend en compte qu’un seul point de vue : celui qui conforte sa politique (de lutte contre le réchauffement climatique) ».
  • Ole HUMLUM - PhD - Professeur Institute of Geosciences - University of Oslo (N)- « Il est plus exact de dire que le CO2 est l’un des multiples composants des changements climatiques, plutôt que le principal ».
  • Albrecht GLATZLE - PhD - Agrobiologiste - Directeur scientifique de INTTAS (Paraguay). « On commence à douter que la très faible proportion des gaz à effet de serre d’origine humaine aurait un effet notable sur le climat planétaire ».
  • Emmanuel GARNIER - Historien - Maître de conférence à l’Université de Caen (F). (Adhère par ailleurs globalement aux conclusions du GIEC) « Nous savons qu’il y a eu en France, plus d’ouragans au XVIIIe siècle qu’au XXe ».
  • Bob ZYBACH - PhD - Environmental Sciences Program - Oregon State University - Ecologie de la forêt (USA) « Quant à la prétendue influence humaine sur le climat, nous devrions rendre la science indépendante de la politique, et revenir à la méthodologie scientifique. Celle-ci n’a rien à voir avec la foi ».
  • Anne HORMES - PhD - Ex professeur associée en Géologie du Quaternaire - Centre universitaire du Svalbard (Spitzberg) (N) « Il y a une forte corrélation entre la masse glaciaire dans les Alpes suisses, et la variabilité de l’activité solaire. Cette influence sur les masses glaciaires est bien plus importante qu’estimée auparavant ».
  • Tim PATTERSON - PhD - Paléoclimatologue - Professeur de Géologie et Directeur du Geoscience Center Carleton University - (Canada) « Le scénario avancé par le GIEC (sur l’influence humaine dans les changements climatiques) est en contradiction avec les preuves empiriques des archives géologiques. (…) C’est l’activité solaire qui est à la base des changements climatiques.
  • Ernst Georg BECK - Biochimiste - Professeur à Merian Schule Freiburg (D) Auteur d’une étude sur le CO2 atmosphérique. « Les données livrées par les carottes glaciaires démontrent que les changements climatiques précèdent les modifications de CO2 atmosphérique de plusieurs centaines d’années »
  • Harold LEWIS - Physicien - Professeur émérite University of California (Santa Barbara).- Membre démissionnaire de l’American Physical Society. « (Le scandale du réchauffement global) est la plus grande et la plus efficace fraude pseudo scientifique que j’ai pu voir dans ma carrière de physicien, portée par les milliards de dollars de la corruption scientifique ».
  • George V. CHILINGAR - PhD - Géologue - Président de l’US Branch Académie des Sciences Naturelles (Moscou) - Professeur de Civil and Petroleum Engineering University of Southern California (USA). « Les changements climatiques induits par l’homme sont négligeables, parmi les forces globales naturelles ».
  • Willie SOON - PhD - Astrophysicien Harvard Smithsonian Center for Astrophysics (USA) « Les changements climatiques observés sont causés par les variations du rayonnement solaire ».
  • Susan ROCKFORD - PhD - Paléo zoologiste - Professeur adjoint d’anthropologie University of Victoria (Canada) « Les ours polaires ont toujours prospéré dans des périodes plus chaudes qu’aujourd’hui , comme au Haut Moyen Age et pendant l’optimum holocène.
  • August AUER - Météorologue - Professeur émérite des Sciences Atmosphériques Université du Wyoming. « Une combinaison de science mal interprétée et de lobbies politiques ont créé l’hystérie actuelle centrée sur le mythe du réchauffement climatique ».
  • Oleg POKROVSKY - Voeikov Main Geophysical Observatory (Russie). « L’Arctique ne se réchauffe pas, il se refroidit depuis 1998 (…) Le système climatique est très complexe et le GIEC ne détient pas la vérité absolue ».
  • Said RACHAFI - PhD - Physicien - ex professeur à l’Université Catholique de Louvain et à la Faculté des Sciences de Tanger. « La climatologie est la moins exacte des sciences contemporaines. Que des experts se permettent de jeter des fatwas sur les contradicteurs du rapport du GIEC est vraiment navrant ».
  • Benoit RITTAUD - Mathématicien - Maître de conférence à l’Université Paris XIII (F). « Le consensus sur la responsabilité humaine quant aux changements climatiques est en train de s’effriter. Les données scientifiques sont plus fragiles et moins concluantes qu’on le croit ».
  • Aksel Wiin NIELSEN - PhD - Professeur émérite Sciences Géophysiques Université de Copenhague (DK)- Ex directeur de l’Organisation Météorologique Mondiale- « Sans véritable preuve scientifique, le GIEC devrait cesser son alarmisme climatique ».
  • Jacques LE GOFF - Agrégé d’histoire - Spécialiste du Moyen-Age. (F)-  « Aujourd’hui l’écologie, la peur du réchauffement climatique engendrent des visions de transes et de cauchemars comme au Moyen-Age la peur du diable, de l’antéchrist ou de la fin du monde ».
  • Mitchell TAYLOR - PhD - Biologiste - Spécialiste de l’étude des ours polaires - Ministère de l’Environnement Gouvernement du Nunavut (Canada). « Le réchauffement de l’Arctique n’est pas dû à l’augmentation du CO2, mais aux courants qui amènent l’eau chaude du Pacifique et à l’effet des vents soufflant de la Mer de Bering ».
  • Philip STOTT - Professeur émérite de biogéographie - School of Oriental and African Studies - University of London (GB) « Même si l’on fermait toutes les usines dans le monde, détruisait chaque auto et chaque avion, éteignait toute production d’énergie, le climat se modifierait encore, et souvent de façon spectaculaire ».
  • Tung KA-KIT - PhD - Professeur de mathématiques appliquées - Professeur adjoint en Sciences Atmosphériques Université de Washington (USA) « Le cycle solaire de 11 ans a une influence sur les modifications climatiques, en raison notamment des fluctuations du rayonnement solaire ».
  • Bill BARROW - Climatologue - Membre du Royal Meteorological Society (Canada). « Sans doute consacrons-nous trop de ressources pour corriger l’impact humain sur les changements climatiques, sans certitude que nous y soyons vraiment pour quelque chose ».
  • Art HORN - Météorologue - Professeur de Météorologie Naugatuck Valley Community Collège - Collaborateur de programmes météo radio-tv (USA) « Des milliers de scientifiques dans le monde pensent que le CO² n’est pas le responsable des changements climatiques »
  • Martin FUNK - Glaciologue - Professeur de glaciologie Ecole Polytechnique de Zürich (CH) « Le recul des glaciers est dû en partie à des changements climatiques naturels, causés par les cycles de variation de température de l’Atlantique Nord ».
  • Louis REYN AUD - Spécialiste des fluctuations des glaciers - Maître de conférence et chercheur en glaciologie Université de Grenoble (F) « Le rôle du CO2 (dans les changements climatiques) doit être remisé au rayon des farces et attrapes. C’est bien sûr le soleil qui est l’acteur principal de ces variations ».
  • Christian BEER - Max Planck Institute for Biochemistry (D) « Il y a des signes montrant que le système climatique s’adapte et s’auto-règlemente. Ceci n’est pas pris en compte dans les modèles du GIEC ».
  • Joe BASTARDI - Météorologue - Collaborateur météo de médias TV (USA) « Les phénomènes météorologiques extrêmes ont toujours existé, et ne peuvent être imputés à l’activité humaine ».
  • Stanley SOLOMON - PhD - Professeur Université du Colorado - Chercheur au National Center for Atmospheric Research (USA) « Les hautes couches de l’atmosphère terrestre se sont refroidies de façon inattendue depuis la faible activité solaire qui dure depuis 2007, et qui pourrait se prolonger pendant les 10 à 30 prochaines années ».
  • John W BROSNAHAN - Physicien - Professeur émérite Université du Colorado dépt Astrophysique. « Je n’ai constaté aucun lien scientifique entre le CO² d’origine humaine et le réchauffement climatique. Des modèles informatiques incomplets négligent un trop grand nombre de variables ».
  • Martine TABEAUD - Géographe - Climatologue - Professeur de Géographie Université de la Sorbonne (F). « Une température ne définit pas à elle seule un climat. Le réchauffement de l’atmosphère de moins de 1°C a provoqué surtout un échauffement des esprits ».
  • Göran AHLGREN - PhD - Professeur de chimie organique - Stockholm (S) « Au cours de ces dernières années, les observations montrent de façon écrasante que les émissions de gaz à effet de serre n’ont aucun rôle perceptible dans les changements climatiques ».
  • Ola JOHANNESSEN - Océanographe - Président de l’Académie pour la recherche polaire - Professeur à l’Université de Bergen (N). « Pour ce qui concerne la fonte des glaces en Arctique, il faut compter avec la variabilité naturelle et ne pas tout attribuer au réchauffement climatique ».
  • Yves GALLET - Directeur du Laboratoire de Paléomagnétisme de l’Institut de Physique du Globe - Chercheur au CNRS (F). « Les fluctuations du champ magnétique terrestre pourraient être à l’origine de certaines variations climatiques ».
  • Jay LEHR - PhD - Sciences de l’environnement - Science Director of Heartland Institute (USA) « Le fait de ne pas inclure l’activité solaire dans les modèles climatiques est synonyme de naïveté ».
  • Evan A SOLOMON - PhD - Sciences de la Terre - Institut d’Océanographie - University of California (USA). « La quantité de méthane larguée par les océans a été sous-évaluée et non prise en charge par le GIEC. Sa contribution dans le réchauffement climatique est plus importante que prévu ».
  • Jock ALLISON - PhD - Ex Directeur de recherches en Sciences agricoles (NZ). « Le fait que la zone de glace de l’Arctique serait en baisse globale se fonde sur des données partielles ».
  • Piers CORBYN - Astrophysicien - Météorologue. « Il n’existe aucune preuve que le CO² soit à l’origine d’un quelconque changement climatique. Par conséquent, se soucier du CO2 n’est pas pertinent ».
  • Vincent COURTILLOT - Géophysicien - Professeur Université Paris Vll - Directeur de l’Institut de Physique du Globe (F). « Il y a un lien net entre le magnétisme terrestre et l’évolution du climat(…) Les données utilisées par le GIEC doivent faire l’objet d’une analyse critique ».
  • William McCLENNEY - Géologue - ex vérificateur de l’Environnement - Victoria (AUS). « Après avoir réétudié le problème, j’ai modifié mon point de vue sur l’origine humaine des changements climatiques. Il n’est pas possible que le CO² anthropique soit à l’origine de ceux-ci ».
  • Frederic WOLF - Professeur de Météorologie et Climatologie - Keen State College New Hampshire (USA) « L’atmosphère est un système très complexe. Je suis sceptique quant à l’origine humaine sur les changements climatiques, et je suis impressionné par le nombre de collègues qui doutent également de cette origine ».
  • Benny PEISER - Faculté des Sciences - John Moores University (GB) « Le plafonnement des émissions humaines de CO² n’aura aucun effet sur le climat. Son seul effet sera une augmentation du chômage en Europe ».
  • Craig LOEHLE - Docteur en Ecologie Mathématique - National Council for Air and Stream. « Dans le cadre d’une étude sur 2000 ans, le réchauffement climatique récent est conforme à la tendance naturelle, semblable à la période de réchauffement médiéval ».
  • Wolfgang KNORR - Professeur au Département des Sciences de la Terre - Bristol University (UK) « Les données récentes montrent que le rapport entre la fraction atmosphérique de CO2 et la fraction émise par les activités humaines est restée approximativement stable depuis 1850 ».
  • Gary D. SHARP - PhD - Biologiste marin - Directeur scientifique du Center for Climate/Ocean Resources Study. « Le réchauffement climatique n’est pas la cause de la disparition des récifs coralliens ».
  • Lauri FENTON - Ames Research Center (NASA) (USA) « L’atmosphère de la planète Mars se réchauffe pour des causes assez proches que celles qu’on connaît sur Terre, dont la fonte des calottes glaciaires ».
  • Syun Ichi AKASOFU - PhD - Ex-directeur de l’International Arctic Research Center - University of Fairbanks (Alaska USA) - professeur émérite de Géophysique. « La méthode d’étude du GIEC est déficiente à la racine. Contrairement à ce qu’affirme le GIEC, il n’y a à ce jour aucune preuve définitive que le réchauffement actuel soit principalement dû à l’effet de serre ».
  • Jean-Louis LE MOUËL - Géophysicien - Physicien émérite à l’Institut de Physique du Globe - ex-Président de la Société Géologique de France. « Le réchauffement global créé par l’homme n’est qu’une hypothèse parmi d’autres (…) La question climatique est trop complexe pour que lui soit appliquée une réponse définitive ».
  • Peter WEBSTER - PhD - Météorologue - Professeur Ecole des Sciences terrestres et atmosphériques - Georgia Institute of Technology (USA). « Après avoir obtenu les données brutes utilisées par le GIEC (pour le calcul des courbes de température) je suis choqué par ce travail bâclé ».
  • Hans Von STORCH - Climatologue - Professeur au Meteorogical Institute - Université de Hambourg(D) « Les recherches sur le climat ont été influencées par la politisation, comme aucune autre branche scientifique ».
  • Reinhard HÜTTL - PhD - Directeur du German Research Center for Geosciences - Potsdam (D) « Les scientifiques devraient pouvoir se détacher de leurs théories et les réviser au vu des nouvelles découvertes. La recherche (climatique) doit être basée sur des certitudes, et non sur des croyances ».
  • James SYVITSKI - PhD - Géologue - University of Colorado. « Les deltas des principaux fleuves mondiaux s’enfoncent d’eux-mêmes plus rapidement que la mer ne monte ».
  • Edward WEGMAN - PhD - Professeur de sciences statistiques - George Mason University (USA). « Le travail (du GIEC) a été trop politisé pour que la communauté paléoclimatique puisse réévaluer ses positions publiques sans perdre sa crédibilité ».
  • Eigil FRIIS-CHRISTENSEN - PhD - Physicien - Directeur du Danish National Space Center. « Le rayonnement solaire a bien un rôle important dans les changements climatiques ».
  • Michel DESBOIS - Directeur de recherches - Laboratoire de Météorologie du CNRS (F). « Il est difficile d’évaluer l’impact du réchauffement climatique sur le nombre et la force des cyclones, ceux-ci étant soumis à une oscillation naturelle tous les 20 à 30 ans ».
  • Robert BAKER - PhD - Professeur agrégé Sciences Environnementales - University of New England (AUS)/ « On peut identifier une grande corrélation entre les taches solaires, l’activité magnétique du soleil et leur influence sur le champ magnétique terrestre, et les anomalies climatiques ».
  • Kerry EMANUEL - Climatologue - Professeur de météorologie - Massachusetts Institute of Technologie (USA). « On ne peut lier la tendance à l’aggravation des cyclones au réchauffement climatique. La série est bien trop courte pour généraliser ».
  • Reid BRYSON - Géologue - Météorologue - Sciences de l’atmosphère - Professeur émérite Université du Wisconsin (USA) « Bien sûr qu’il y a un réchauffement climatique, et ceci depuis la fin du mini-âge glaciaire qui s’est terminé au XIXe siècle ».
  • William BRIGGS - Statisticien climatique - American Meteorological Society - Probability Statistics Committee. « J’ai entendu des histoires scandaleuses de la part de collègues qui ont essayé de faire publier des thèses en désaccord avec les vues du GIEC. Il y avait un comportement totalement contraire à l’éthique de la part de certains éditeurs ».
  • Philip J. KLOTZBACH - PhD - Dept Sciences Atmosphériques Colorado State University. (USA) « Il subsiste des incohérences importantes entre les températures relevées au niveau du sol ou au niveau océanique, et les enregistrements par satellites ».
  • George TAYLOR - Météorologue - Collège des Sciences Océaniques et Atmosphériques Université d’Oregon - ex-président de l’Association Américaine des Climatologues d’états. « Rien n’établit que le CO² soit la cause d’un réchauffement climatique. La plupart des changements climatiques sont le fait de variations naturelles ».
  • Mike HULME - Professeur de Sciences environnementales East Anglia University (GB)- ex directeur du Tyndall Centre for Climate Change Research : « La menace présumée des prétendues armes de destructions massives de Saddam Hussein a eu d’importantes conséquences géopolitiques. Prenons garde que ceux qui cherchent à amplifier les risques liés aux changements climatiques ne nous conduisent à des conséquences similaires ».
  • Jarl R. AHLBECK - PhD - Professeur associé de Technologie Environnementale Abo Akademi University (Finland) - ex membre de Greenpeace. « Il n’existe aucune preuve de l’influence du CO² dans le processus climatique ».
  • Benny PEISER - Professeur d’Anthropologie Sociale - Faculté des Sciences Liverpool John Moores University (GB) « Les orientations prises quant au réchauffement climatique ne seront pas décidées sur des bases scientifiques, mais sur base d’intérêts politiques et économiques ».
  • George KUKLA - Paléoclimatologue - Professeur émérite de Climatologie Columbia University - Chercheur au Lamont-Doherty Earth Observatory (USA). « Toutes les périodes glaciaires ont commencé par une élévation de la température globale. Le récent réchauffement est naturel et précède un nouvel âge glaciaire ».
  • Robert H. AUSTIN - PhD - Physicien - Professeur Princeton University (USA). « Malheureusement, la climatologie est devenue une idéologie. Il est tragique de constater que certains scientifiques -peut-être bien intentionnés- ont attisé une frénésie mondiale sur un phénomène pour le moins douteux (l’influence humaine sur les changements climatiques) ».
  • Jack BARRETT - PhD - Professeur au King’s College London. « Les éléments qui influencent le climat sur le long terme ne sont pas connus avec assez d’exactitude que pour déduire (l’origine) d’éventuels changements climatiques ».
  • Ben HERMAN - PhD - Directeur de l’Institut de Physique Atmosphérique - Université de l’Arizona (USA). « On prétend que le réchauffement climatique de ces 100 dernières années est dû aux gaz à effet de serre d’origine humaine, avec une certitude de 90%. J’en suis très surpris, sachant que les modèles utilisés sont hautement incertains ».
  • Daniel B. BOTKIN - PhD - Biologiste - Professeur d’Ecologie et de Biologie Marine University of California (Santa Barbara) - Professeur de Biologie George Mason University. «Pour ce qui concerne le réchauffement climatique, je suis préoccupé par le fait que nous sommes passés d’un manque total de précautions à une panique irrationnelle, et que nous prenons des décisions basées sur la peur plutôt que sur des bases scientifiques ».
  • Douglas V. HOYT - Climatologue - Physique du Soleil. « On peut relever la concordance historique entre l’activité solaire et le climat de la Terre ».
  • David H. DOUGLASS - PhD - Département de Physique et Astronomie - Université de Rochester (USA) « Il apparaît que les résultats des modèles climatiques sont en désaccord avec les températures observées dans la troposphère ».
  • Hans Jurgen KROCK - PhD - Professeur d’Océanographie Université de Hawai (USA) « C’est l’océan qui est l’acteur principal de l’évolution du climat mondial ».
  • Mojib LATIF - Institut Leibniz des Sciences Climatiques Université de Kiel (D) - Collaborateur du GIEC « Nous pourrions être proche d’un refroidissement climatique d’une durée de 20 ou 30 ans ».
  • Joseph d’ALEO- Climatologue - ex professeur de météorologie Lyndon State College (USA) « Le traitement des données (par le GISS et utilisées par le GIEC) est une parodie de science commise par des scientifiques pour faire avancer un agenda politique pro-réchauffement ».
  • Kenneth TAPPING - PhD - Radioastronome - Sciences de l’Espace - Herzberg Institute of Astrophysics (Canada) « Le climat terrestre est entièrement dépendant de l’activité solaire ».
  • Len WALKER - Ingénieur Civil - Institut australien des Ressources Minières. « Le débat sur les changements climatiques souffre de l’exclusivité donnée aux scientifiques financés par les gouvernements ».
  • Joëllen RUSSEL - Professeur assistant en Géosciences - Université de l’Arizona. « Les modèles climatiques (utilisés par le GIEC) n’ont pas correctement intégré les effets du vent sur la circulation océanique, donc l’erreur a été compensée en surestimant l’importance du rôle de l’homme dans la fonte de la glace polaire ».
  • Gordon E. SWATERS - PhD - Mathématiques appliquées et Physique des Océans - Université d’Alberta. « Nous ignorons encore beaucoup de paramètres sur la mécanique et la dynamique des changements climatiques ».
  • Max MAYFIELD - ex directeur du National Hurricane Center (Floride) - Président régional de l’Organisation Météorologique Mondiale. « La récente augmentation de la fréquence des ouragans en Atlantique Nord n’a rien à voir avec le réchauffement climatique, mais bien avec le cycle naturel de l’oscillation Nord-Atlantique ».
  • Paavo SIITAM - PhD - Professeur émérite biologie-chimie-physique à Combourg (Ontario) - Astrophysique théorique Norwegian Space Center. « Le protocole de Kyoto est fondé sur de la science imparfaite, et est sans réel fondement scientifique ».
  • Chris de FREITAS - PhD - Professeur associé de Géologie et de sciences environnementales Université de Auckland (NZ) -Vice-président de la Meteorogical Society (NZ) « Il n’y a aucune preuve solide que l’accroissement de CO2 dû aux activités humaines soit à l’origine ou entraînerait des changements dangereux du climat mondial ».
  • Robert WATSON - PhD - Conseiller scientifique au ministère britannique de l’Environnement - Ex membre du GIEC démissionnaire en 2002. « Il est temps pour le GIEC de s’attaquer à ses erreurs, ou de perdre toute crédibilité ».
  • Chris FIELD - Professeur de Biologie et Environnement Université de Stanford (USA) -Lead author auprès du GIEC. « Concernant les effets du réchauffement climatique en Afrique repris dans le rapport du GIEC, je ne trouve dans ce rapport aucune preuve de ce qui est avancé ».
  • Harry PRIEM - PhD - Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique Universtité d’Utrecht (NL) - ex directeur du Netherlands Institute for Isotope Geosciences. « Il est absurde de mettre (le réchauffement climatique) sur le dos du seul CO². L’urbanisation, l’évolution de l’utilisation des terres, la déforestation, le volcanisme, l’activité solaire ont une influence beaucoup plus importante pour l’évolution du climat ».
  • Bas Van GEEL - PhD - Paléobiologiste - Institut de la Biodiversité Université d’Amsterdam (NL). « Le rôle du soleil dans les changements climatiques est grandement sous-estimé. Il existe bien une forte corrélation entre l’activité solaire et le climat ».
  • Brian PRAT - PhD - Sédimentologiste - Paléontologue dept des Sciences Géologiques University of Saskatchewan (Canada) « Dans les débats publics sur les changements climatiques, on ignore la question fondamentale : qu’est-ce qu’un climat normal ? Je ne peux accepter l’idée que le réchauffement global soit causé par une origine humaine ».
  • Al  PEKAREK - PhD - Professeur associé de Géologie et Sciences Atmosphériques - St Cloud State University (Minnesota). « Le climat est un système très complexe. Il n’y a aucune preuve que les changements climatiques soient causés par l’activité humaine ».
  • Garth W PALTRIDGE - PhD - Physicien de l’atmosphère - Professeur émérite et ex directeur de l’Institut des Recherches de l’Antarctique et de l’Océan Pacifique - Université de Tasmanie (AUS) « Il n’est pas établi que l’augmentation de CO² atmosphérique provoque un réchauffement climatique perceptible, et ce n’est certainement pas accepté par la majorité des scientifiques ».
  • Cliff OLLIER - PhD - Géologue - Professeur émérite Ecole des Sciences de la Terre - University of Western (AUS) « La machine de propagande du GIEC est somptueuse. Il devient de plus en plus difficile d’obtenir des crédits de recherche si on ne s’affirme pas en faveur des thèses du réchauffement climatique dû à l’homme ».
  • James J. O’BRIEN - PhD - Professeur émérite de Météorologie et Océanographie - Florida State University : « Le système climatique comprend toute l’atmosphère, les océans, les terres émergées, les systèmes glaciaires et l’influence solaire. Les modèles actuels ne sont pas capables d’une projection correcte ».
  • Peter STILBS - PhD - Professeur de Chimie Physique - Institut Royal de Technologie - Stockholm (Suède). « Le GIEC rejette tous les modèles non-conformes aux leurs. Nous sommes face à un scandale scientifique profond ».
  • Dirck THOENES - PhD - Professeur émérite d’ingéniérie et chimie - University of Technology - Eindhoven (NL) « Aucune corrélation n’est prouvée entre les modifications de la température moyenne mondiale et la moyenne de CO² atmosphérique ».
  • Gerrit Van der LINGEN - PhD - Géologue - Paléoclimatologue. « L’élément déterminant de notre climat est le soleil. En analysant les cycles des taches solaires, certains astrophysiciens prédisent un refroidissement plutôt qu’un réchauffement, et les conséquences en seraient bien pires ».
  • Xavier DRIANCOURT - PhD - Spécialiste des modélisations - Computers Sciences and Statistics. « La gigantesque et triste farce mondiale qu’est l’affaire du réchauffement climatique pose la question de l’évolution de la méthode scientifique au XXle siècle, surtout lorsque des décisions politiques lourdes de conséquences peuvent en découler ».
  • Tom QUIRCK - PhD - Physicien. « La hausse des concentrations en CO2 atmospHérique ne peut être imputée à l’activité humaine. (…) Les mesures de températures terrestres sont soumises à beaucoup d’incertitudes, dont les effets des ilôts de chaleur et le manque de mesures océaniques ».
  • Ross McKITRICK - Professeur Economie de l’Environnement - University of Guelph (Canada). « Je ne sais pas ce qu’il se passe (au GIEC) , mais ce n’est pas de la science ».
  • Patrick MOORE - PhD - Docteur en Science - Président de Greenpeace Canada démissionnaire en 1986. « La théorie de l’origine humaine du réchauffement climatique n’est pas scientifiquement prouvée ».
  • Horst MALBERG - PhD - Professeur de Météorologie et Climatologie - Institut de Météorologie de Berlin (D). « Depuis 1998 jusqu’aujourd’hui (2008), la température globale a baissé de 0,2°c, voire 0,3°c dans l’hémisphère Sud, alors que les émissions de CO² anthropique n’ont fait qu’augmenter ».
  • Philip LLOYD - Physicien nucléaire - Ingénieur chimiste - ex coordinating author au GIEC. « La quantité de CO² que nous produisons est insignifiante au vu des échanges naturels air-eau-sol. Les résumés (du GIEC) ont distordu la science. Le processus est tellement vicié que le résultat équivaut à une fraude ».
  • John MAUNDER - PhD - Climatologue - ex président de la Commission de Climatologie de l’Organisation météorologique Mondiale - « Il est très important de prendre en compte tous les facteurs influant les changements climatiques, et pas seulement l’influence présumée des activités humaines ».
  • Graham SMIDT - PhD - Professeur associé - Dépt de Géographie - University of Western (Ontario) « (Dans l’affaire du réchauffement climatique) c’est la tromperie et l’affirmation de dogmes idéologiques au nom de la science qui me choque ».
  • Vitali BOUCHOULEV - Directeur de l’Institut de Stratégie énergétique (Moscou) « Le réchauffement climatique actuel n’est pas lié aux activités humaines. Les changements cycliques se sont produits et continueront à se produire ».
  • Patrick J. MICHAELS - ex professeur de Sciences Environnementales de l’Université de Virginie - ex climatologue de l’Etat de Virginie. « L’Antarctique fond de moins en moins depuis 1980, et nous sommes parvenus à un minimum historique de fonte des glaces».
  • Arthur RORSCH - PhD - Professeur émérite de génétique moléculaire Leiden University « La climatologie est une science malade. Ceci n’est plus de la science authentique, mais une croyance. Les mails du ’climategate’ démontrent l’intention de tromper ».
  • Robert VIVIAN - Docteur en glaciologie - ex directeur département Géographie et Environnement Université de Cergy Pontoise. « Le GIEC a un discours plus géopolitique que scientifique. Les glaciers sont en extension dans certains endroits et en recul dans d’autres».
  • Howard C. HAYDN- PhD - Professeur émérite de Physique - Université du Connecticut. « Le premier principe de la causalité est que la cause précède l’effet. L’histoire montre que les changements climatiques précèdent l’augmentation de CO2 atmosphérique ».
  • Gerhard GERLICH - Professeur de Physique Théorique - Institut fur Mathematische Physik - Braunschweig. « L’effet de serre dû au CO² (…) décrit un mécanisme fictif dans lequel l’atmosphère terrestre se comporte comme une pompe à chaleur(…). Selon la 2e loi de la thermodynamique, une telle machine planétaire ne peut jamais exister ».
  • Lee C. GERHARD - PhD - Senior scientist université du Kansas - Géologue au Kansas Geological Survey. « Bien que les politiciens offrent des solutions simplistes comme le protocole de Kyoto, le climat continue son évolution naturelle. Le débat anthropocentrique amène les gens à croire qu’ils peuvent modifier cet état de chose ».
  • Ian PLIMER - Géologue - Professeur émérite des Sciences de la Terre - Université de Melbourne. « La théorie du réchauffement climatique causé par l’activité humaine est la plus dangereuse, la plus ruineuse et constitue la plus grande manipulation de l’histoire ».
  • Fred MICHEL - PhD - Directeur de l’Institut des Sciences environnementales - Professeur associé des Sciences de la Terre - Carleton University (Canada). « Les changements climatiques sont inévitables. Le climat est en constante évolution et continuera à changer, quoique nous fassions».
  • Lubos MOTL - PhD - Physicien théoricien - ex professeur adjoint Harvard University. « Toute augmentation éventuelle de CO2 n’aura aucun effet sur la densité de la couche de gaz à effet de serre ».
  • Duncan WINGHAM - PhD - Physicien - Professeur de Physique Climatique University College of London- Directeur du Centre pour l’Observation Polaire et la Modélisation. « La banquise antarctique est globalement stable ou en expansion. Certains changements n’ont rien à voir avec le réchauffement climatique, mais sont liés à des variations naturelles ».
  • Don J. EASTERBROOK - PhD - Professeur émérite de géologie Western Washington University. « Depuis quelques années, l’Océan Pacifique se refroidit. Ceci est à mettre en corrélation avec le refroidissement de la planète qui se constate depuis quelques années, et qui résulte d’une oscillation régulière ».
  • Wibjorn KARLEN - PhD - Professeur émérite de Géographie physique et de Géologie du Quaternaire Université de Stockholm. « Les données météo ne remontent qu’à 1860. Le rapport du GIEC ne tient pas compte d’une période de refroidissement ainsi que d’une période de réchauffement du dernier millénaire ».
  • David KEAR - Géologue - ex directeur du Département de Recherches Scientifiques et Industrielles de Nouvelle Zélande. « Je n’approuve pas l’idée que le réchauffement global soit le fait de l’homme ».
  • Salomon KROONENBERG - Géologue - Université de Delft (NL). « Depuis 1998, la température moyenne s’est globalement stabilisée, alors que les émissions de CO² anthropique dans l’atmosphère se sont poursuivies. Ceci n’est pas conforme aux prédictions du GIEC».
  • Roy SPENCER - PhD - Spécialiste des mesures de température par satellites - Chercheur Alabama University - ex chercheur en études climatiques à la NASA - « L’activité humaine ne représente aucun danger pour le climat. Ce sont des motifs politiques et idéologiques qui développent des alarmes irrationnelles sur le réchauffement climatique ».
  • Sonja A. BOEHMER Christiansen - PhD - Professeur département de géographie - Hull University. « Les médias pontifient sur le réchauffement climatique sans réelle compréhension sur les mécanismes du climat, choses que nous-mêmes ne maîtrisons pas ».
  • José Ramon AREVALO - PhD - Docteur en sciences biologiques - Professeur d’écologie université de La Laguna (ESP). « Le réchauffement climatique est devenu une idéologie (…) Le problème est quand les décideurs deviennent membres de cette secte, et dépensent des millions pour démontrer leur idéologie ».
  • Nir SHAVIV - PhD- Astrophysicien - Professeur de physique et sciences du climat université de Jerusalem. « Plus que les émissions de CO², les modulations du champ magnétique solaire modifient la couverture nuageuse et son pouvoir réfléchissant, ce qui entraîne des fluctuations thermiques et donc climatiques ».
  • David EVANS - Ingénieur mathématicien - ex chercheur sur la traçabilité du carbone pour le Gouvernement Australien. « Le rayonnement cosmique affecte la formation des nuages (…) et l’effet de serre. Le champ magnétique solaire s’est renforcé ces trois dernières décennies. Les recherches dans ce sens sont encore dans l’enfance ».
  • Lance ENDERSBEE - Ingénieur civil - Spécialiste des ressources hydrauliques - Professeur émérite Monash University (Melbourne). « Les émissions de CO² ne sont pas la cause des changements climatiques. Ceux-ci sont causés par le système dynamique Terre-Soleil-Cosmos ».
  • Fred SINGER - Physique de l’atmosphère - Professeur émérite en sciences de l’environnement de l’Université de Virginie. « Le climat change tout le temps. Cela ne constitue pas en soi une menace pour l’humanité. Intégrer les activités humaines dans ce processus est la plus grande escroquerie des temps modernes ».
  • David LEGATES - Climatologue - Professeur associé de Géographie et Sciences Océaniques de l’université du Delaware. « Les modèles climatiques actuels, utilisés pour prévoir des situations apocalyptiques, occultent les phénomènes naturels qui sont des causes bien plus importantes ».
  • Tim STOCKDALE  - Centre européen des prévisions à moyen terme - Membre du GIEC. « Les erreurs des modèles sont un problème sérieux. Nous avons un long chemin à faire pour les corriger. Elles détériorent nos prévisions (climatiques) ».
  • Lev KARLINE - Recteur de l’université d ‘Hydrométéorologie de Saint-Petersbourg. « Les modifications climatiques (…) s’expliquent essentiellement par les liens Soleil-Terre, l’activité solaire et d’autres facteurs. Il y a tout lieu de penser que les prévisions sur le réchauffement climatique ne vont pas se réaliser ».
  • Stewart FRANCKS - PhD - Professeur associé en physique environnementale université de Newcastle. - Président de la Commission Internationale sur le système atmosphère/Terre. « Puisque nous ne comprenons pas l’intégralité de la physique du climat, il est prématuré de la modéliser et de croire aveuglément à leurs résultats »
  • Thomas B. GRAY - Météorologue - Paléoclimatologue National Océanic & Atmospheric Administration. « Le changement climatique actuel a des causes naturelles. Rien de ce qui arrive ne peut être considéré comme anormal ».
  • Paul REITER - Spécialiste des maladies propagées par les insectes - Responsable de service à l’Institut Pasteur - ex collaborateur du GIEC. « L’affaire du réchauffement climatique est déguisée comme de la science. Mais c’est de la propagande, pas de la science ».
  • Don AITKIN - PhD - ex vice-chancelier et président de l’université de Canberra. « La corrélation entre le réchauffement éventuel et l’augmentation de CO² est particulièrement faible. L’énergie solaire et les mouvements océaniques sont bien plus importants dans ce processus ».
  • Vicky POPE - prévisionniste climatique au Hadley Center. « Les fontes dramatiques des glaces de l’Arctique résultent plutôt des cycles naturels que du réchauffement climatique ».
  • Robert H. ESSENHIGH - PhD - professeur en préservation de l’énergie - Ohio State University. « Le CO² atmosphérique n’est pas la cause du réchauffement global. C’est le réchauffement qui est la cause de l’augmentation de CO², et non le contraire ».
  • William GRAY - PhD Sciences Géophysiques - Spécialiste des ouragans - Professeur émérite des Sciences Atmosphériques Colorado State University. « L’activité humaine n’est pas responsable des changements climatiques, mais bien le cycle naturel. Les ordinateurs permettent à un mauvais modèle d’être précisément faux ».
  • Bjarne ANDRESEN - PhD - Physicien - Professeur au Niels Bohr Institute - Université de Copenhague. « Il est impossible de prouver un réchauffement climatique en se fondant sur les calculs actuels. On pourrait tout aussi facilement prouver un refroidissement ».
  • Andrew MONAGHAN - Chercheur au National Center for Atmospheric Research (NCAR). « La température moyenne de l’Antarctique n’a augmenté que de 0,4°C au XXe siècle, contrairement aux prévisions des modèles. La fonte des glaces dans l’Antarctique durant l’été 2008-2009 (oct à janvier) a été le plus bas jamais enregistré dans l’histoire des observations par satellite (env 30 ans).
  • Christopher ESSEX - PhD - co directeur du programme de physique théorique - Western University (Ontario). « Les phénomènes physiques associés au climat sont parmi les plus complexes qui soient, et la science ne sait pas dire grand-chose sur leur évolution future ».
  • Madhav KHANDEKAR - PhD - Météorologiste - ex chercheur en sciences de l’environnement du Canada. « Le débat actuel au niveau mondial sur le réchauffement climatique est dénué de presque tout aspect scientifique et a été politisé. Un débat libre et ouvert serait bénéfique ».
  • John NICOL - Physicien - Président Australia Climate Science Coalition - James Cook University (Australie). « Il n’existe aucune preuve (…) que les activités humaines aient un quelconque effet sur le climat mondial. En outre, le prétendu consensus sur les émissions de CO² n’a aucun fondement dans la réalité ».
  • Owen McSHANE - Chargé de cours gestion stratégique et gestion des technologies - Auckland University. « Les récentes découvertes montrent que la Terre entre dans une période de refroidissement. Le gouvernement devrait agir avec beaucoup de prudence dans la question des ’bourses carbone’ ».
  • Asmunn MOENE - PhD - ex dirigeant du Centre de Prévisions - Institut météorologique norvégien. « Il n’est pas établi, comme le prétend le GIEC, que le CO² soit responsable d’un quelconque réchauffement climatique. Les modèles utilisés par cet organisme sont incapables de simuler les variations de la couverture nuageuse ».
  • Willie SOON - PhD - Astrophysicien - Harvard Smithsonian Center for Astrophysics. « Le facteur principal influençant le climat est l’activité solaire, et non les gaz à effet de serre ».
  • Henrik SVENSMARK - physicien - directeur du Center for Sun Climate Research - chercheur au Centre danois de la Recherche Spatiale. « L’activité humaine a un impact négligeable sur le climat, par rapport à l’activité solaire ».
  • Miklos ZAGONI - physicien - chercheur en science de l’environnement. « Les gaz à effet de serre ne peuvent pas créer le moindre réchauffement climatique (…) Si réchauffement il y a, il ne peut provenir que de causes naturelles (…) sans que l’homme en soit responsable ».
  • Hajo SMIT - météorologue - ex membre du comité néerlandais du GIEC. « Les modèles climatiques sont au plus bons à expliquer les changements climatiques après coup ».
  • Ian CLARK - Hydrogéologue - professeur des sciences de la Terre à l’université d’Ottawa « C’est la variation de l’activité solaire qui est le principal responsable des changements climatiques, comme dans le passé ».
  • John CHRISTY - Professeur de sciences de l’atmosphère université de l’Alabama - ex rédacteur au GIEC « Je ne vois pas la preuve évidente que l’activité humaine soit la cause unique du réchauffement climatique. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques ».
  • Nathan PALDOR - Professeur de météorologie dynamique et de physique océanographique - université de Jérusalem. « Depuis le début de l’ère industrielle, les températures se modifient dans une ampleur comparable à ce qu’elles ont toujours oscillé dans l’histoire climatique de la Terre. La récente hausse n’a rien d’extraordinaire ».
  • Dyson FREEMAN - Physicien - Professeur émérite à l’université de Princeton. « La menace du réchauffement climatique est largement exagérée au vu de la faiblesse et de la superficialité de nos connaissances et du manque de données ».
  • Serge GALAM - PhD - Docteur en physique - Directeur de recherche au CNRS. « La cause des évolutions climatiques actuelles est encore inconnue. L’influence humaine n’est pas prouvée ».
  • Vincent R GRAY - PhD chimie physique - fondateur du New Zealand Climate Science Coalition. « Rien ne montre un réchauffement exceptionnel du globe, et encore moins une éventuelle origine humaine ».
  • William HAPPER - PhD physique - université de Princeton - ex directeur du Bureau US de recherche sur l’Energie. « Ce qui était une science est devenu une religion ».
  • William KININMONTH - météorologue - ex directeur du Centre National australien du Climat - ex représentant de l’Australie à l’Organisation Météorologique Mondiale. « Les modèles climatiques du GIEC sont simplistes. Ils occultent les facteurs naturels comme notamment l’activité solaire ».
  • Tom SEGALSTAD - directeur du geological muséum université de Oslo - ex relecteur du GIEC. « Le GIEC profère des absurdités. La recherche de l’accumulation d’un mythique CO² pour expliquer sa durée de vie non mesurable et l’utiliser pour des modèles informatiques qui prouveraient l’influence des énergies fossiles, est une pure fiction ».
  • Anthony LUPO - PhD - professeur de sciences de l’atmosphère - université du Missouri - membre de l’Amercan Meteorology Society. « Je ne crois pas qu’il y ait des preuves valides pour accuser l’activité humaine du réchauffement climatique. Les phénomènes naturels en sont la principale cause ».
  • Niels Axel MÖRIKE - PhD - Professeur émérite paléo géophysique et de géodynamique’- université de Stockholm. « Le GIEC est instrumentalisé à des fins politiques. Sur les 300 dernières années, il existe des variations cycliques du niveau des océans, mais aucune tendance significative ».
  • « Les prévisions alarmistes du GIEC sont infondées ». Ryan Maue - Météorologue - Florida State University - Center for Océan-Atmosphère Prédiction Studies.
  • Willem de LANGE - PhD - Professeur département des sciences de la Terre et des Océans - Université Waikato (New Zealand). « Les changements climatiques ont une origine principalement naturelle. Il n’y a aucune preuve d’une hypothèse catastrophiste due à l’activité humaine ».
  • Pal BREKKE - Physique solaire - senior adviser du Norwegian Space Center. « Quiconque déclare que le débat (sur le réchauffement climatique) est clos, et que les conclusions sont définitives, a une approche fondamentalement non scientifique ».
  • Bruno WISKEL - géologue université Atlanta - ex signataire du protocole de Kyoto. « Le réchauffement climatique a maintenant quitté le débat scientifique pour devenir une religion. L’ensemble des fonds destinés à la recherche sont canalisés dans la promotion de l’alarmisme climatique ».
  • William JR ALEXANDER - professeur émérite génie civil et bio systèmes université Pretoria - ex membre du comité scientifique de l’ONU sur les catastrophes naturelles. « Les modèles climatiques ne débouchent sur aucune preuve établie et vérifiable sur une issue dramatique de changement climatique. Rien ne prouve que les coûteuses mesures proposées auront un effet significatif sur le climat ».
  • Charles HALL - Suny College of Environnemental Science - State University of New York. « Environ 2/3 des orateurs (du congrès international de géologie 08/2008) exprimaient un rejet complet des conclusions du GIEC. Ceci a été un choc pour moi. Je n’avais pas conscience qu’ils étaient si nombreux ».
  • Roger COHEN - Physicien - Membre American Physical Society. « Je fais allusion à l’arrogance, au refus du débat, aux mensonges éhontés, à la défense insensée d’une science falsifiée et à la politisation qui règnent au GIEC ».
  • David DEMING - PhD - Professeur géophysique - Université Oklahoma. « Il y a aujourd’hui un parti-pris écrasant dans les médias concernant le réchauffement climatique. Toutes les catastrophes naturelles sont aujourd’hui rattachées à ce réchauffement, peu importe la plausibilité des faits ».
  • Zbigniew JAWOROWSKI -ex président du laboratoire central des Nations Unies sur les effets radiologiques. « Toute la théorie sur l’influence humaine sur le réchauffement global, et ses conséquences scientifiques, politiques et économiques, est basée sur les études de carottes glaciaires qui donnent une fausse image des niveaux de CO2 atmosphérique ».
  • Yuri IZRAEL - Vice-président du GIEC - Conseiller scientifique auprès du gouvernement russe. «  Il n’y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines ».
  • Eugenio HACKBART - Directeur du MetSul Meteorologia Center (Brésil) - « Les médias colportent un battage publicitaire sans précédent sur le réchauffement global. Les médias et beaucoup de scientifiques ignorent les faits importants qui inclinent pour une variation naturelle du climat ».
  • Richard S. LINDZEN - Titulaire de la chaire de Météorologie - Massachusets Institute of Technology : « En dépit de toute la mise en scène sur le réchauffement climatique, de plus en plus de gens réalisent que statistiquement, les températures moyennes du globe n’ont pas augmenté de manière significative depuis la fin des années’90 ».
  • Boris WINTERHALTER - ex professeur de géologie marine - Université d’Helsinki. « L’influence du rayonnement cosmique et des vents solaires forment une meilleure explication des changements climatiques que la tentative du GIEC d’impliquer l’influence humaine sur les gaz à effet de serre ».
  • Khabibullo ABDUSAMATOV - Physicien - Spécialiste de l’impact de l’activité solaire sur le climat - Chercheur en physique solaire de l’observatoire Pulkovo de St Petersbourg (Russie)/ «L’augmentation de la concentration de CO2 est la conséquence et non la cause du changement climatique ».
  • Tim PALMER - sciences de l’atmosphère - Centre européen pour la prédiction météorologique à moyen terme.  « Je ne veux pas saper le GIEC, mais les prévisions, tout spécialement celles qui concernent le changement climatique régional, sont infiniment incertaines ».
  • Kanya KASANO - Directeur de la Japan Agency for Marine & Earth Science &Technology.  « Les rayons cosmiques, modulés par les cycles magnétiques solaires, pourraient avoir un impact à grande échelle sur le climat terrestre ».
  • David ARCHIBALD - Spécialiste de l’interaction solaire sur le climat. « Le soleil est le véritable responsable des changements climatiques ».
  • Kelvin KLEMM - PhD - Diplômé en physique nucléaire. « La global warming-mania continue avec de plus en plus d’emballement médiatique, et de moins en moins de réflexion. Avec un zèle quasi religieux, les gens scrutent tous les évènements pouvant être mis sur le dos du réchauffement global ».
  • Richard KEEN - Climatologue - Dept des sciences océanographiques et atmosphériques - Université du Colorado : « La température terrestre s’est refroidie depuis 1998, en contradiction avec les prévisions du GIEC ».
  • Robert (Bob) CARTER - Paléoclimatologie - Professeur à la James Cook University (AUS). « Il y a tout lieu de douter que le moindre réchauffement climatique soit en cours, et plus encore qu’il soit causé par l’activité humaine ».
  • David GEE - Géologue - Président du comité scientifique du Congrès International de Géologie - Professeur émérite sciences de la Terre et géophysique à l’Université de Uppsala (Suède) « Combien d’années la planète doit-elle se refroidir pour que nous commencions à comprendre qu’elle ne se réchauffe pas ? ».
  • Reid A. BRYSON - sciences de l’atmosphère - météorologue - géologue - professeur émérite de l’université du Wisconsin. « Je ne fais pas partie dudit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l’homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire ».
  • Gerald STANHILL - climatologue - professeur de physique environnementaliste . « Le GIEC n’est absolument pas représentatif de la communauté scientifique. Il occulte notamment l’influence solaire et l’influence du global dimming (diminution de l’ensoleillement de la surface terrestre) ».
  • Gary BECKER - prix Nobel d’économie - professeur université de Chicago. - « Ce qui menace la planète, ce n’est pas le réchauffement climatique mais les politiques économiques stupides qui pourraient en dériver, poussées par des politiciens en quête d’une bonne cause ».
  • Christopher LANDSEA - Météorologue senior au National Hurricane Center. Démissionnaire du GIEC en 2005. « Le GIEC n’a plus la neutralité nécessaire à un travail scientifique. »
  • David EVANS - ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre auprès du protocole de Kyoto (1999-2005). « De nouvelles données font que je ne crois plus à l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ».
  • Augusto MANGINI - physicien de l’environnement - expert en paléoclimat université de Heidelberg. « Je considère la partie du rapport du GIEC qui parle du paléoclimat comme fausse. Je peux en parler en tant qu’expert ».
  • Andrei KAPITSA - géographe - spécialiste de l’Antarctique- Membre de l’académie des Sciences de Russie. « Les théoriciens de Kyoto ont mis la charrue avant les bœufs. (L’étude des carottes glaciaires démontre que) c’est le réchauffement global qui est la cause de hauts niveaux de CO2 dans l’atmosphère et non le contraire ».
  • Kunihiko TAKEDA - Vice Chancelier Institut des Sciences et technologies - Université de Chubu « Le CO2 n’a rien à voir avec le réchauffement global, quelle qu’en soit la quantité produite par l’activité humaine ».
  • Oleg SOROKIN - Chercheur à l’Institut d’Océanographie - Académie des Sciences de Russie. « Les vraies raisons du changement climatique sont le rayonnement solaire, la précession terrestre, l’instabilité des courants océaniques, les fluctuations de la salinité des eaux de surface arctiques etc… Le CO2 et les gaz à effet de serre n’entrent pas en ligne de compte ».
  • Stanley GOLDENBERG - Météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA - ex directeur au National Hurricane Center. « C’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ».
  • Reid BRYSON - Sciences de l’atmosphère - Météorologue - Professeur émérite de l’université de Wisconsin « La focalisation sur l’origine humaine du réchauffement climatique est totalement absurde. Cette théorie n’est pas de la science car il n’y a pas de preuve scientifique qui la soutienne ».
  • Dr Richard COURTNEY - Relecteur expert du GIEC - Consultant en science du climat et de l’atmosphère - déclaration de 2001 confirmée en 2006. - « Aucune preuve convaincante du réchauffement climatique causé par l’homme n’a été découverte »
  • Victor Emmanuel Velasco HERRERA - Chercheur à l’Institut de Géophysique - Université de Mexico. « Les modèles et prévisions du GIEC sont incorrects, car ils sont basés sur des modèles mathématiques(…) qui n’incluent pas l’activité solaire (parmi d’autres).
  • Pietr CHYLEK - Chef d’équipe au Los Alamos National Laboratory - Spécialiste de physique atmosphérique et des glaces polaires. « La région arctique s’est réchauffée plus rapidement pendant le réchauffement de 1910-1940 que lors du réchauffement de 1970-2008. Pendant la période de refroidissement 1940-1970, l’amplification Arctique a été extrêmement intense, entre 9 et 13. Nous suggérons que la variabilité multi décennale de la circulation thermo haline de l’Océan Arctique est la cause principale de la variation de la température Arctique… ». En bref, le réchauffement actuel est calqué sur les oscillations naturelles de la température des océans (périodes de 60 à 80 ans.)
  • Hendrik TENNEKES - ex-directeur de l’Institut Royal Météorologique des Pays-Bas. - « La description que fait Al Gore sur la hausse des océans est totalement absurde. (…) Penser que l’on peut agir sur le climat comme on agit en tournant le bouton d’un thermostat est ridicule ».
  • Thimoty BALL - Président du Projet Ressources Naturelles (Canada) - Ex-professeur de climatologie Université de Winnipeg. - « Le réchauffement global n’est pas dû au fait que l’homme produise du CO2. Il s’agit là du plus grand mensonge organisé de toute l’histoire de la science. Nous perdons beaucoup de temps, d’énergie et de milliards de dollars à propos d’un problème qui ne repose sur aucune base scientifique ».
  • Marcel LEROUX - Climatologue - ex-directeur du laboratoire de climatologie, risques et environnement - Université de Lyon lll. - « L’effet de serre n’est pas la cause du changement climatique. Le réchauffement global est une imposture scientifique ».
  • Prof. Delgado DOMINGOS - scientifique environnementaliste - fondateur du Numerical Weather Forecast Group. « Créer une idéologie basée sur le CO2 est un dangereux non-sens. L’alarmisme actuel sur les changements climatiques (…) est un prétexte pour des intérêts industriels et politiques majeurs. Le fait que cela devienne une idéologie est préoccupant.
  • Ferenc MISKOLCZI - physicien de l’atmosphère - ex directeur de recherche à la NASA. « L’influence des gaz à effet de serre sur le réchauffement climatique est surestimé par le GIEC. L’excès éventuel de CO2 ne peut avoir aucun effet. Il faut rechercher d’autres causes à ce réchauffement ».
  • Jan VEIZER - Professeur de géologie émérite de l’Université d’Ottawa - Membre notamment du Royal Society of Canada - Nombreuses publications scientifiques. « Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. 5% seulement du CO2 dans l’atmosphère émane de l’activité humaine ».
  • Maurice STRONG - Directeur du Bureau de l’Environnement de l’ONU. « Plusieurs pays pourraient disparaître sous les eaux d’ici 10 ans. » Déclaration faite en 1988 –
  • Docteur Kiminori ITOH - Docteur ès-sciences - Titulaire d’une chaire de Chimie-Physique de l’environnement de l’Université de Yokohama. « La peur du réchauffement (causé par l’homme) est le pire scandale de l’histoire. Lorsque les gens connaîtront la vérité, cela fera des déçus de la science. »
  • Anastasis TSONIS - Kyle SWANSON - Sergey KRAVTSOV - spécialistes en thermodynamique atmosphérique et dynamique des climats - Atmospheric Sciences group University of Wisconsin - paru dans le Geophysical Research Letters (07/2007). « Toutes les variations des températures du XXe siècle (…) peuvent être expliquées sans l’intervention de l’effet de serre dû au CO2. »
  • Ivar  GIAEVER - Prix Nobel de physique - Professeur émérite au Rensselaer Polytecnic Institute - Professeur honoraire à l’université de Oslo. « Le réchauffement global est devenu une nouvelle religion. »
  • Professeur Richard MOYLE -Université de Oakland dans Science et Avenir de 09/2000. (Rassurez-vous, l’ilôt et ses habitants sont toujours là en 2009.) « Engloutissement définitif de l’ilot habité Mortlock dès 2001. »
  • David BELLAMY - Botaniste environnementaliste - ancien maître assistant à l’université de Durham. « Le réchauffement global est pour une large part un phénomène naturel. Le monde est en train de dépenser d’énormes sommes d’argent pour stabiliser quelque chose qui ne peut l’être ».
  • Joanne SIMPSON - Météorologiste spécialiste de l’atmosphère - A reçu le Carl-Gustaf Rossby Research Ward, la plus haute distinction de l’American Meteorological Society. « Maintenant que je ne fais plus partie d’aucune organisation et que je ne reçois plus de financement, je peux parler franchement. Je reste sceptique quant à l’influence humaine sur les changements climatiques. Cette thèse se fonde quasi exclusivement sur des modèles climatiques, dont chacun connaît la fragilité concernant le système air-terre ».
  • Tad  MARTY - climatologue océanographe - Chaire des Sciences de la Terre - Université d’Ottawa - « Au début, je croyais fermement au réchauffement global causé par l’homme, jusqu’à ce que j’y travaille moi-même.
  • Geoffrey DUFFY - Professeur au département Chemical and Materials Engineering - Université d’Auckland. « Les variations climatiques sont intimement liées au taux d’ennuagement, lui-même corrélé à l’activité solaire et au rayonnement cosmique ».
  • James A. EDEN - Spécialiste en physique de l’atmosphère « Beaucoup de scientifiques sont en train de chercher un moyen de revenir doucement en arrière (sur les causes humaines du réchauffement climatique) sans ruiner leur carrière ».