Cyrille Vanlerberghe, journaliste du Figaro, a titré son article du 4 avril 2018: « Les coraux sensibles à l’acidification des océans ». Il y est question d’une étude récente sans que le journaliste n'en donne la moindre référence. Une recherche permet de retrouver une dépêche du 16 mars 2018 publiée par « Ars-Technica », agence domiciliée à Cambridge, Massachusetts, d’où le Figaro a d'ailleurs extrait sa photo, et qui parle d’une étude publiée dans Nature le 14 mars 2018.
La photo contribue à émouvoir l’opinion, alors que ses couleurs roses sont celles d'une eau lagunaire "contenant un colorant et du CO2 ajoutés sur la barrière de corail".
De quoi s’agit-il exactement ? Quel sérieux accorder à cette étude ?
Une « lettre ouverte » est, trop souvent, utilisée pour critiquer ouvertement. L’art est difficile dans le cas présent des conférences de carême données à ND par Fabrice Hadjadj. L’homme est en effet admirable à tant de points de vue : sa personnalité, sa conversion du judaïsme au catholicisme qui fait de lui un des grands témoins contemporains de nos racines juives, la maîtrise de la langue française tant écrite qu’orale, la profondeur de sa réflexion philosophique. Soulignons aussi son courage : dénoncer devant un parterre de diplomates, les dérives eugénistes de l’UNESCO. Toutes ces qualités font de Fabrice Hadjadj un homme public écouté. Concernant ses conférences à ND, il faut commencer par souligner ce qui nous a marqué positivement. Pour cela il doit être remercié. Nous voudrions toutefois l’interpeller sur la manière dont il a surfé sur certains thèmes écologiques d’habitude réservés à des orateurs ayant le souci du clientélisme, ce qui n’est pas le cas de Fabrice Hadjadj.
La manière dont sont évoqués le désastre écologique, l’eucharistie ou le thème de la création, mérite d’être approfondie

Il est intéressant de voir ce que dit Romano Guardini, prêtre et philosophe allemand, au sujet du concept de crise : « une "crise" est toujours un choix entre des possibilités négatives et des possibilités positives. La question essentielle consiste à savoir quelle décision sera prise. Si, en face de cette crise, on a l'impression que les dangers qui représentent les aspects négatifs d'injustice et de destruction, grandissent à l'extrême, c'est là un fait nouveau par son degré seulement, et non par nature. Ces dangers sont dans l'homme en tant qu'homme, et non seulement dans celui des temps en devenir ». Il ajoute : « s'élever contre l'identification de l'humanité en une époque qui prend fin, à l'humain en général, … serait là cette sorte de pessimisme qui décide a priori que le combat se terminera par la défaite ».
« La chine est le pays qui met le mieux en œuvre la doctrine sociale de l'Église » ! C’est ce qu’a déclaré Mgr Sorondo, chancelier de l’Académie Pontificale des Sciences, après sa visite en Chine. Les propos sont rapportés par l’édition espagnole du site
En janvier 2018, le gouvernement français a publié son
La recherche de la vérité est un véritable enjeu. En matière de sciences en particulier, car le consensus n’est pas une preuve scientifique, mais seulement un argument d’autorité. Quand l’autorité des arguments finit par convaincre que ce qui est repris par les autorités économiques, politiques, morales, philosophiques et même religieuses ne font que reprendre le consensus ambiant, l’objection fréquente, est de se demander pourquoi tant de mensonges ! Y aurait-il un complot ? Entre qui ?
Jean-Louis Butré, président de la