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Beaurieux
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Beaurieux. Pierre-Louis-Edouard
se lance en 1852 dans la construction
d'un grand corps de logis carré
relié à l'ancienne maison. La petite Victorine, âgée de 7 ans, pose la
première pierre
en la frappant d'un petit marteau enrubanné, présenté
cérémonieusement par le maçon du village. On avait pratiqué, dans
la pierre,
une petite excavation dans laquelle furent déposées une médaille de la Ste
Vierge et une petite pièce de
monnaie à l'effigie d'Henri V. La maison fut
bénie par l'Abbé Champion, curé de Beaurieux.
C'est là que naissent
leurs neuf enfants suivants : Anne de LARMINAT «
Tante Anne » , le 27.12.1853, Jean de LARMINAT, le 27.7.1855, Henri
de
LARMINAT, le 4.1.1857, Charles de LARMINAT le 4.11.1858, Louis de LARMINAT,
le 25.02.1860, Adèle, la future Mme de
LAAGE , le 21.6.1861, Etienne de
LARMINAT le 22.8.1863, Marguerite de LARMINAT, le 8.4.1865 et y meurt à 21
ans le
23.5.1886 et enfin Pierre de LARMINAT, le futur Chanoine , le
4.5.1868.
Pierre-Louis-Edouard y marrie sa fille Victorine avec Charles du Merle, en
1877.
En 1886, il fait donation de la maison de Beaurieux à son fils Louis,
à
l'occasion de son mariage et s'installe alors définitivement à Bayeux.
Le 16.3.1925, Louis, après une
longue carrière au Tonkin puis à
Lorient,
est admis à faire valoir ses droits à la retraite. Ce n'est que la 1.1.1927
qu'il
revient s'installer à Beaurieux. Pendant son séjour à Lorient, Louis
avait loué la maison de Beaurieux, entre autres à
une famille de
Chateauvieux. Il y meurt le 19.03.1936 à Beaurieux (02).
Sa seconde épouse, Marguerite de Coustin
s'installe, veuve, à Beaurieux.
Stanislas, fils de Louis, s'y installe en 1962. C'est aujourd'hui Michel de
LARMINAT,
fils de Stanislas, qui a repris le relais d'une aventure familiale
qui dure donc à Beaurieux depuis bientôt 300 ans !