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Montoy
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L'origine de Montoy remonte aux chevaliers teutoniques. Forteresse aux 14° et 15°, elle fut détruite
plusieurs fois, assiégée par les Escorcheurs de Sickingen en 1518 et remplacée par le château acquis en 1748 par
Jean-Nicolas de Brazy avec la terre qui en dépendait. De l'ancien château subsistent seulement la grosse tour, la tour
de garde et la chapelle, habilement rattachées aux constructions plus récentes.
Jean-Nicolas de Brazy y marrie sa fille Marie-Elisabeth de Brazy le 3.9.1776 avec
Louis-Alexis de LARMINAT, fils
d'Antoine et
de Marguerite MARTIN.
A la génération suivante, Montoy voit le mariage de leur fille, Adélaïde-Louise de LARMINAT, le 29.12.1817,
avec Louis DURAND d'AULNOUX.
Jean-Charles-Nicolas étant installé à Fontainebleau,
c'est sa soeur, la « Tante d'Aunoux » qui hérite de Montoy. Elle y accueille ses petits neveux, les enfants
de Pierre-Louis-Edouard de LARMINAT qui, définitivement
installé chez sa femme à Beaurieux, envoie plusieurs de ses enfants en pension, en particulier les aînés Joseph,
Jean et Henri, à St-Clément, chez les Jésuites de Metz, entre 1862 et 1870. Ils sortent les Week-End à Montoy
chez leur grande-tante Adélaïde d'Aunoux. Celle-ci meurt sans enfant à Metz le 5.5.1876, laissant Montoy à
Pierre-Louis-Edouard de Larminat.
Louis-Alexis de LARMINAT et sa femme furent inhumés dans la chapelle de Montoy. Les corps seront
transférés au cimetière voisin de Noisseville en 1885 quand Montoy fut vendu par Pierre-Louis-Edouard de Larminat
qui, en 1877, préfère acheter à Bayeux une
maison pour y passer les hivers, se réservant de revenir chaque
année à Beaurieux lors de la belle saison.