Montesquieu disait déjà « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà » !
Le SWE (Snow water equivalent) dans les montagnes du Colorado a culminé aux alentours de 42 cm (16,5 pouces) pendant la semaine du 1er juin 2019, selon le Service météorologique national à Boulder. C'est bien au-delà des observations de l’année précédente, tout en restant « encore inférieurs aux sommets de 2011 et 1995 ».  Les commentateurs ne voient là qu’un événement météorologique conjoncturel et non un effet climatique. Leur souci est surtout que « à l'approche de l'été, le manteau neigeux entraînera probablement des inondations, selon le Colorado Water Conservation Board, qui a publié un rapport cette semaine sur les perspectives concernant les conditions d'inondation causées par la fonte des neiges ».
« Pragmatisme aux USA, idéologie en France » Les idéologues  voient dans un écart de chaleur un signe des temps ! 

Source : «The Denver Channel.com  1.6.2019

Brève "Les2ailes.com"

Près de 100 scientifiques italiens ont signé une pétition adressée au Président de la République italienne, au Président du Sénat, au Président de la Chambre des députés et au Président du Conseil italien.
Les termes en sont très clairs : il ne s’agit pas de nier le réchauffement de « 0,9°C observé depuis 1850 ». Les auteurs s’insurgent contre le fait que les états « subissent une pression, y compris par une propagande de plus en plus martelante, pour adopter des programmes toujours plus exigeants ». Ils contestent « l'origine anthropique du réchauffement de la planète [qui] est une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c'est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés General Circulation Models ».
La pétition reconnait que  « le climat est le système le plus complexe présent sur notre planète, nous devons donc l'aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité ». Or, ces techniques existent : sur le site les2ailes, nous rappelons souvent les conclusions d’un chercheur français, Philippe de Larminat, qui utilise les techniques d’ « identification des systèmes complexes ».
Les auteurs de la pétition déclarent que « les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat…  La littérature scientifique a de plus en plus mis en évidence l'existence d'une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire ».
C’est exactement la conclusion à laquelle arrive Philippe de Larminat.

L’Italie n’est pas un pays dont les universités sont réputées pour être débiles. Si près de cent scientifiques italiens se donnent la peine de publier leurs conclusions, on peut imaginer qu’ils sont un bon millier dans le monde, autant que de membres du Giec !
Quand le Giec parle de consensus, en voilà un qui est mis à mal par cette pétition. Mais, peu importe, car un consensus n’est qu’un argument d’autorité et en rien une preuve étayant l’autorité d’arguments. 

Source : La Nuoava Bussola Quotidiana 25.6.2019

Transcription: Les2ailes.com 

Le Giec a adopté, très officiellement[1], un vocabulaire relatif à la vraisemblance d’un événement ou d’un résultat et à la confiance exprimée dans une conclusion. Quand on lit une allégation, il importe de s’y référer pour apprécier le degré de son fondement scientifique.
Les termes suivants ont été utilisés pour indiquer la vraisemblance d’un événement ou d’un résultat : Pratiquement certain> 99% de probabilité, Extrêmement probable> 95%, Très probable> 90%, Probable> 66%, Plus probable que non> 50%, Très peu probable< 10%, Extrêmement peu probable< 5%.
Les termes suivants ont été utilisés pour exprimer la confiance dans une conclusion: Très grande confiance : au moins 9 chances sur 10 d’être exacte,  Grande confiance : 8 chances sur 10,  Confiance moyenne : 5 chances sur 10, Faible confiance : 2 chances sur 10,  Très faible confiance : moins d’une chance sur 10.

Cette sémantique parait rigoureuse, mais le Giec a reconnu que dans ses allégations, « la probabilité n'est pas issue d'un calcul statistique. Elle exprime ce qu’on entend par "très probablement". La probabilité donnée indique que les auteurs estiment que, sur 100 affirmations de ce type, plus de 95% sont vraies. C'est une évaluation subjective basée sur un faisceau d'indices » [2].
Qu’est-ce donc qu’une probabilité subjective ?

Commentaire "les2ailes.com"

L’instrumentalisation des enfants est une thématique rarement évoquée tant elle nous met mal à l’aise.
On parle, beaucoup actuellement de pédophilie, de pédopornographie,… Comment ne pas faire un parallèle avec la manière dont la jeunesse est instrumentalisée à propos du climat ? Avant d’engager une réflexion sur le concept de pédo-instrumentalisation, nous donnons des détails sur l’origine des « grèves de la jeunesse pour le climat ». Elles ne sont en rien spontanées. Il apparaît que son instigatrice suédoise de 16 ans, Greta Thunberg, est à la base d’une construction médiatique à vocation financière.
Une fois les faits rétablis, on est en droit de s’interroger sur ce qui motive toute une société à considère la jeunesse comme un instrument utilitaire, que ce soit pour des fins sexuelles, érotiques, ou militantes.
Nous ne sommes pas seuls à être offusqués par cette instrumentalisation des jeunes: Pascal Bruckner a raison de parler d'une "écholalie infantile" qui fait de nos jeunes des "petits perroquets qui nous grondent par procuration" [6]! L'écholalie consistant à ce que "d’adorables petites têtes brunes ou blondes récitaient pieusement les slogans que leurs parents leur ont appris". C'est, ajoute Pascal Bruckner, un "véritable exercice de ventriloquie"!

Le terme d'Anthropocène a été popularisé en 2000 par le météorologue et chimiste de l'atmosphère Paul Josef Crutzen, prix Nobel de chimie en 1995.
L’idée voudrait que, comme pendant les ères précédentes, la strate géologique correspondant à notre époque en gardera des traces visibles, ou pour le moins identifiables, par les géologues.
Mais ce qui est très étrange, c’est qu’un groupe de scientifiques, non-géologues pour la plupart, semble vouloir forcer la main pour faire intégrer cette subdivision dans l’échelle géologique.
Or l’humanité serait comme une nouvelle force géologique qui transformerait la planète de façon spectaculaire, principalement par la combustion de quantités prodigieuses de charbon, de gaz naturel et de pétrole. Ce concept est fondé sur une lecture faussée du réchauffement climatique.
Pourquoi donc, en recevant Nicolas Hulot le 21.11.2013,  Mgr Sorondo, chancelier de l’Académie pontificale des sciences, s’est-il à ce point approprié ce concept en disant : « Au sein de l'Académie qui rassemble des experts mondiaux, dont plusieurs prix Nobel, la cause anthropique de ce dérèglement a été validée par tous. Nous avons même contribué à l'émergence du concept d'ère “anthropocène”», avait-il expliqué avec énergie.
Dominique Bourg, souvent invité par les colloques écologiques catholiques, lui aussi affirme : « Nous entrons dans l’anthropocène, cette ère géologique caractérisée par un impact massif et destructeur des activités humaines sur le système Terre ». Il a d’ailleurs participé à une publication de Sciences Po intitulée « Penser l’Anthropocène » !
Qu’en pensent les géologues ?

Commentaire: "Les2ailes.com"