L’instrumentalisation des enfants est une thématique rarement évoquée tant elle nous met mal à l’aise.
On parle, beaucoup actuellement de pédophilie, de pédopornographie,… Comment ne pas faire un parallèle avec la manière dont la jeunesse est instrumentalisée à propos du climat ? Avant d’engager une réflexion sur le concept de pédo-instrumentalisation, nous donnons des détails sur l’origine des « grèves de la jeunesse pour le climat ». Elles ne sont en rien spontanées. Il apparaît que son instigatrice suédoise de 16 ans, Greta Thunberg, est à la base d’une construction médiatique à vocation financière.
Une fois les faits rétablis, on est en droit de s’interroger sur ce qui motive toute une société à considère la jeunesse comme un instrument utilitaire, que ce soit pour des fins sexuelles, érotiques, ou militantes.
Nous ne sommes pas seuls à être offusqués par cette instrumentalisation des jeunes: Pascal Bruckner a raison de parler d'une "écholalie infantile" qui fait de nos jeunes des "petits perroquets qui nous grondent par procuration" [6]! L'écholalie consistant à ce que "d’adorables petites têtes brunes ou blondes récitaient pieusement les slogans que leurs parents leur ont appris". C'est, ajoute Pascal Bruckner, un "véritable exercice de ventriloquie"!

Le Giec a adopté, très officiellement[1], un vocabulaire relatif à la vraisemblance d’un événement ou d’un résultat et à la confiance exprimée dans une conclusion. Quand on lit une allégation, il importe de s’y référer pour apprécier le degré de son fondement scientifique.
Les termes suivants ont été utilisés pour indiquer la vraisemblance d’un événement ou d’un résultat : Pratiquement certain> 99% de probabilité, Extrêmement probable> 95%, Très probable> 90%, Probable> 66%, Plus probable que non> 50%, Très peu probable< 10%, Extrêmement peu probable< 5%.
Les termes suivants ont été utilisés pour exprimer la confiance dans une conclusion: Très grande confiance : au moins 9 chances sur 10 d’être exacte,  Grande confiance : 8 chances sur 10,  Confiance moyenne : 5 chances sur 10, Faible confiance : 2 chances sur 10,  Très faible confiance : moins d’une chance sur 10.

Cette sémantique parait rigoureuse, mais le Giec a reconnu que dans ses allégations, « la probabilité n'est pas issue d'un calcul statistique. Elle exprime ce qu’on entend par "très probablement". La probabilité donnée indique que les auteurs estiment que, sur 100 affirmations de ce type, plus de 95% sont vraies. C'est une évaluation subjective basée sur un faisceau d'indices » [2].
Qu’est-ce donc qu’une probabilité subjective ?

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Les sciences qui traitent de systèmes complexes, le système climatique par exemple,  ont besoin de faire appel à des modèles que ce soient des modèles numériques très utilisés par le Giec, ou des modèles par identification utilisés par les systémiciens. Dans tous les cas, une des grandes difficultés est celle du « réglage » des paramètres du modèle (en anglais « tuning »). Un membre du Giec, Frédéric Hourdin[1], est réputé pour sa bonne connaissance des difficultés rencontrées par les techniques de modélisation. Il est cité à plusieurs reprises, dans le journal du CNRS, dans une série d’articles intitulés « Évolution du climat: peut-on se fier aux modèles ? ». Il explique la prudence dont il faut faire preuve pour tirer des conclusions à partir des modèles numériques. 
Il est surtout le coauteur d’une publication intitulée « The Art and Science of Climate Model Tuning » (L’art et la science du réglage des modèles climatiques) parue le 9 juillet 2016 dans la revue en ligne de l’American Meteorological Society (AMS).  Il y explique que 23 des principaux centres de modélisation climatiques ont été interrogés « pour savoir comment ils ajustent les modèles ».  La réponse est étonnante : « 22 des 23 groupes ont déclaré avoir ajusté les paramètres du modèle pour obtenir les propriétés souhaitées ». On est donc loin d’une méthode scientifique qui ne devrait pas préjuger des résultats.
Ce qui fait de Frédéric Hourdin un cas étrange, c’est que, malgré sa lucidité, il continue à croire à la cause anthropique de la période chaude contemporaine. Pourquoi cette contradiction ? Très probablement pour une raison simple : il ne remet pas en cause la période d’observation de seulement 150 ans que s’impose le Giec, alors qu’un modèle, pour quantifier des relations de cause à effet devrait a minima retenir au moins 1000 ans de variations climatiques.
Nous résumons ici un certain nombre de points concernant le paramétrage des modèles.

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Le terme d'Anthropocène a été popularisé en 2000 par le météorologue et chimiste de l'atmosphère Paul Josef Crutzen, prix Nobel de chimie en 1995.
L’idée voudrait que, comme pendant les ères précédentes, la strate géologique correspondant à notre époque en gardera des traces visibles, ou pour le moins identifiables, par les géologues.
Mais ce qui est très étrange, c’est qu’un groupe de scientifiques, non-géologues pour la plupart, semble vouloir forcer la main pour faire intégrer cette subdivision dans l’échelle géologique.
Or l’humanité serait comme une nouvelle force géologique qui transformerait la planète de façon spectaculaire, principalement par la combustion de quantités prodigieuses de charbon, de gaz naturel et de pétrole. Ce concept est fondé sur une lecture faussée du réchauffement climatique.
Pourquoi donc, en recevant Nicolas Hulot le 21.11.2013,  Mgr Sorondo, chancelier de l’Académie pontificale des sciences, s’est-il à ce point approprié ce concept en disant : « Au sein de l'Académie qui rassemble des experts mondiaux, dont plusieurs prix Nobel, la cause anthropique de ce dérèglement a été validée par tous. Nous avons même contribué à l'émergence du concept d'ère “anthropocène”», avait-il expliqué avec énergie.
Dominique Bourg, souvent invité par les colloques écologiques catholiques, lui aussi affirme : « Nous entrons dans l’anthropocène, cette ère géologique caractérisée par un impact massif et destructeur des activités humaines sur le système Terre ». Il a d’ailleurs participé à une publication de Sciences Po intitulée « Penser l’Anthropocène » !
Qu’en pensent les géologues ?

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Cyrille Vanlerberghe, journaliste du Figaro, a titré son article du 4 avril 2018: « Les coraux sensibles à l’acidification des océans ». Il y est question d’une étude récente sans que le journaliste n'en donne la moindre référence. Une recherche permet de retrouver  une dépêche du 16 mars 2018 publiée par « Ars-Technica », agence domiciliée à Cambridge, Massachusetts,  d’où le Figaro a d'ailleurs extrait sa photo, et qui parle d’une étude publiée dans Nature le 14 mars 2018.
La photo contribue à émouvoir l’opinion, alors que ses couleurs roses sont celles d'une eau lagunaire  "contenant  un colorant et du CO2 ajoutés sur la barrière de corail".
De quoi s’agit-il exactement ? Quel sérieux accorder à cette étude ?

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