La recherche de la vérité est un véritable enjeu. En matière de sciences en particulier, car le consensus n’est pas une preuve scientifique, mais seulement un argument d’autorité. Quand l’autorité des arguments finit par convaincre que ce qui est repris par les autorités économiques, politiques, morales, philosophiques et même religieuses ne font que reprendre le consensus ambiant, l’objection fréquente, est de se demander pourquoi  tant de mensonges ! Y aurait-il un complot ? Entre qui ?
L’idée est ici de montrer l’absurdité de l’idée même de complot. Pourquoi ?
Il devient d’une banalité évidente que les opinions sont ballottées par des enjeux de pouvoirs, qu’ils soient politiques, économiques ou autres. Si un mensonge ne profitait qu’à l’un des acteurs, immédiatement les autres dénonceraient ce mensonge… qui, du fait même, disparaîtrait. En revanche, il est des situations complexes ou les mensonges profitent à tous les acteurs à la fois. chacun réalise que la situation mensongère, le plus souvent associée à la peur, paralyse les opinions publiques qui n’ont plus de ressort pour agir. Dès lors, le champ reste libre pour leurs combats obscurs. Mais ce n’est pas une raison pour penser que tous ces acteurs seraient capables de complicités pour organiser le complot. ils en seraient incapables, tant leurs combats sont violents et contradictoires. On a donc des complices sans complots !

Chacun en reste donc aux suppositions. A qui peuvent profiter les situations de contrevérités écologiques ? Nous en citerons quelques unes :
- A problème mondial, gouvernance mondiale : La fin des états est à organiser
- Face à la démographie croissante des pays du Sud, l’égoïsme du Nord a besoin de justifier de nouveaux modèles qui, en réalité, sont incompatibles avec leurs développements économiques.
- La seule autorité susceptible de troubler ce petit jeu des luttes intestines est l'Église. Le meilleur moyen pour démobiliser les chrétiens est de les faire adorer plusieurs dieux. Ainsi, les chrétiens, « au lieu de rendre un culte au Dieu créateur rendront un culte aux créatures" !
- Dans la crise économique qui voit la croissance patiner, les entreprises se réjouissent de voir les états édicter des normes écologiques pour les imposer aux citoyens. Elles ne peuvent que se réjouir de profiter de cette forme de "consommation obligatoire" qu'ils appellent la "croissance verte". 

Commentaire: "Les2ailes.com"

Face au succès de l’idéologie écologiste, il est de bon ton de tourner ses dénonciateurs en ridicule en leur reprochant de croire à un vaste complot. Dans son ouvrage « La foi des démons », Fabrice Hadjadj met en garde sur les fausses théories du complot : « elles prétendent localiser ultimement le mal dans les ourdissages secrets, avérés ou imaginaires, de quelque communauté humaine : protocoles des sages de Sion ou Franc-maçonnerie, Opus Dei ou Al-Qaïda… Quelle candeur ! »[1]

  1. Les grands acteurs de l’écologisme
  • Les ONG

Les ONG participent d’une prise de pouvoir minoritaire qui se drape dans un soi-disant consensus et écrase, en fait, les idées majoritaires.  Notons bien que nous sommes passés d’une démocratie représentative, issue d’une majorité, à une démocratie participative, menée par une minorité. Le terme « participative » est lui-même emprunt d’un holisme tel que personne n’y trouve à redire. Qui serait contre la « participation » ? Mais en fait, c’est bien le système démocratique qui est en danger.

Les ONG allient :

  • le vert et la soi-disant lutte contre le réchauffement climatique, avec les ONG « écologistes »,
  • une pseudo solidarité, avec des ONG « altermondialistes »,
  • et un apparent humanitarisme que cachent en fait des ONG « antinatalistes ».

Chacune d’elles,  sous une apparence de programmes qui leurs sont propres, suit en fait le même but.

  • L’ONU

En quelques décennies, ce ne sont plus les états qui ont orienté la politique de l’ONU, mais les appareils. Ses experts ont progressivement pris leur autonomie et cherché à prendre le pas sur les gouvernements, au point qu’on parle de « fin des Etats » et de « gouvernance mondiale ». Il n’y a guère que le Conseil de Sécurité dans lequel les Etats jouent encore un rôle, mais la plupart des autres grandes agences internationales comme l’OMS, l’UNESCO, ou la FAO sont entre les mains des experts. Sous couvert d’un objectif louable consistant à favoriser une coexistence des cultures, c’est, peu à peu, l’inverse que l’ONU est en train d’imposer avec une véritable culture unique.  Bien entendu, la question écologiste est un des discours clefs pour convaincre les cultures et les religions d’adopter le nouveau paradigme mondial.
L’enjeu dépasse le périmètre de l’ONU. La cooptation pourrait aller plus loin que la seule cooptation d’expert et s’étendre à de véritables agents d’un pouvoir exécutif mondial : le G20 de 2009 annonçait déjà un processus à long terme, devant aboutir, dans l’esprit de ses concepteurs, à un véritable directoire économique mondial, une « communauté mondiale d’intérêts partagés » reposant sur « une hégémonie de cooptation »[2].
Un texte de l’Université des Nations Unies, consacré à l’écologie et au droit international, montre bien que la vision de l’ONU est celle d’une véritable civilisation écologique et globale :  « Finalement, si nous considérons que le temps est arrivé – et il arrivera nécessairement – de créer un organe possédant des pouvoirs législatifs et/ou exécutifs qui ne dépendent pas de l’accord des Etats pris séparément, il pourra alors devenir nécessaire d’amender la charte de l’ONU pour conférer à l’un de ses principaux organes… les pouvoirs de coercition que la communauté mondiale est disposée à donner en ce domaine à une institution internationale »[3].
Marguerite A. Peeters a fait une recherche fournie sur les processus de ce changement évolutif : Les techniques ou stratégies utilisées sont : « la facilitation, la sensibilisation, la conscientisation, la participation de la base, la mobilisation, l’éducation par les « pairs », l’éducation informelle, la clarification des valeurs, l’ajustement culturel, l’intégration transformante et « holistique », la construction des capacités, la construction du consensus, l’harmonisation culturelle, la création et la mondialisation d’un nouveau langage, le « dialogue », le « main-streaming », les slogans, les « retraites » et sessions de formation, l’approche dite « sensible aux valeurs culturelles », la négociation, la gestion des relations, l’acquisition de savoir-faire et de compétences pour bien vivre, la création d’environnements propices au changement, les outils méthodologiques, l’appropriation, l’internalisation, les partenariats, la démocratie participative, la bonne gouvernance, la « société civile », le mouvement par en bas, les réseaux transnationaux, la coopération… ».
Marguerite A. Peeters n’hésite pas, au sujet des agents de changements qui militent partout, à parler d’une « ingénierie sociale devenue une véritable science, faisant des techniques de transformation sociale des outils de “propagande“, de “manipulation“, voire de “lavage de cerveaux“ »[4].

  • Les USA.

Chacun des états tient son propre discours :
L’intérêt majeur des États Unis, depuis plusieurs décennies, se résume dans cette phrase du rapport stratégique[5] établit par H. Kissinger en 1974 qui dit : « Nous ne pouvons pas être entièrement certains que les changements climatiques de la prochaine décennie ne créeront pas de grandes difficultés pour alimenter une population croissante, particulièrement les gens dans les pays les moins avancés qui vivent dans des conditions de plus en plus marginales et plus vulnérables. Il y a au moins la possibilité que les développements actuels nécessitent d’appliquer des conditions malthusiennes à beaucoup de régions du monde » [6]. Le décor est planté : les risques climatiques, sans qu’il soit dit à l’époque qu’ils puissent avoir une cause humaine, poseraient des problèmes pour alimenter la population mondiale. Il faudrait donc mettre en place dans beaucoup de régions du monde des mesures malthusiennes. Parcourons ce « rapport Kissinger » avant de voir comment, aujourd’hui encore, il est à la base des enjeux de pouvoirs des administrations au pouvoir.

  • Les « pays émergents » 

On pourrait imaginer qu’ils soient solidaires des plus pauvres.
Ce n’est malheureusement pas le cas. Leur objectif est de faire plier la puissance économique des plus développés. En effet, si les USA jouent l’écologie pour réduire la démographie, les grands pays émergents comme la Chine, l’Inde ou le Brésil, ont, eux aussi, accepté de participer aux grandes conférences de l’ONU pour faire cœur avec la soi-disant nécessité d’une réduction des émissions de CO².
L’unité de mesure dont ils font la promotion est l’émission de CO²/habitant. Evidemment, ils voient là une possibilité de culpabiliser les pays les plus riches dont les industries contribuent à des ratios de CO²/habitant largement plus élevés que les leurs. En réclamant une réduction, ils cherchent à délocaliser ces activités vers leurs territoires. Bien entendu, cela ne déplaît pas aux multinationales qui trouvent là une opportunité de mains d’œuvre moins chères.

  • L’Union Européenne

Très généralement, l’Union Européenne, grâce à l’adoption de textes tels que le « Consensus Européen pour le Développement » et « l’Agenda Européen de la Culture » (2007), fait de la culture l’une de ses priorités stratégiques. On comprend de quelle culture il s’agit quand on voit que la Commission Européenne calque ses discours et ses stratégies sur ceux de l’ONU et de ses grandes agences! Le vocabulaire de l’Union Européenne est le même : « développement durable », questions de « genre », bref tous les « Objectifs du Millénaire pour le Développement » dont nous avons décrit précédemment les risques.

  • La France 

Argumentant sur le fait que l’industrie nucléaire n’est pas émettrice de CO², elle espère freiner les constructions de centrales thermiques au bénéfice des marchés de sa société Areva, « leader mondial dans la conception et la construction de centrales nucléaires ». Le Président Sarkozy ne s’en cachait d’ailleurs pas : « Nous allons devenir leader des énergies dé-carbonées de demain sans rien abandonner de ce que nous avons comme avance sur le nucléaire »[7].

  • Les entreprises

Elles recherchent, au niveau de leurs marchés, une soi-disant « croissance verte ». Citons les fabricants d’ampoules, l’industrie du recyclage, l’industrie alimentaire du « bio », les produits « sans CFC[8] », les fabricants d’éoliennes, … et tant d’autres. On pourrait s’en réjouir. Mais qu’en penser  réellement?
Est-il nécessaire de fixer tant de normes dites vertes, dont le consommateur est rendu dépendant ? On l’enferme entre deux alternatives :

  • accepter cette forme d’autoritarisme de normalisation et se soumettre,… un moyen de se rassurer face au ciel qui gronde et à la colère du Dieu Nature ?
  • ou se laisser convaincre par les soi-disant bénéfices qualitatifs de ces normes –effet sur le climat par exemple– … au risque d’être complice de l’étouffement d’un certain esprit démocratique ?

Devant l’émergence d’une conscience verte, la publicité ne cesse, elle aussi, de brandir l’argument écologique pour mieux vendre ses produits. C’est ce qu’on appelle le « greenwashing » que l’on pourrait traduire, s’il ne s’agissait de la couleur verte, par « blanchiment ». Il s’agit de faire croire que certains produits contribuent positivement à l’environnement.

  • Les « Gourous » de l’écologisme

Pourquoi les appeler « gourous » ? Parce que ce mot désigne communément l’idée d’un maître à penser qui réunit des adeptes, ce qui n’est pas très éloigné du manipulateur religieux. On pourrait en citer quelques uns : les français Noël Mamère, Yann Arthus Bertrand et Nicolas Hulot, le canadien David Suzuki, l’américain Al Gore…
Ne parlons que de ce dernier :
Il faut savoir qu’il existe une «  bourse du carbone », véritable marché des crédits d'émission de gaz à effet de serre. Les « quotas d’émissions », exprimés en « équivalent CO² », sont devenus une forme de « marchandise », exactement comme le blé ou le pétrole. Des millions de tonnes de « quotas d’émissions », sont ainsi échangées sur le marché, entre les entreprises, mais aussi à travers une « bourse de marchandise », le CCX, dont le fond d’investissement d’Al Gore (Generation Investment Management) est le plus grand actionnaire. Ainsi, Al Gore, alarmiste le plus bruyant à propos du réchauffement climatique, est le plus large actionnaire du seul marché du carbone opérant aux USA[9] ! Il a même réussi la performance de faire entrer l'actuel président du GIEC, Rajandra Pachauri, comme membre du conseil de surveillance de cette bourse[10] ! Que le monde est petit...

  • Les médias

Les medias ne sont ni les organisateurs ni les responsables d’un quelconque complot. Ils jouent de la peur et de l’immédiat lendemain : peur de la mort, peur de l’autre, peur du changement, peur du manque, peur de sa propre peur,…  Face à la peur, le lecteur ou téléspectateur cherche, alors, à se rassurer. Où cela ? Dans sa presse préférée, bien sûr ! C’est un fait que la peur engendre souvent la fidélité commerciale du public à son média quotidien préféré.
Luc Ferry a raison de mettre en garde contre « l’alliance de la peur, des people et des médias »[11].
Les médias reflètent souvent plus les peurs collectives, plus qu’ils ne les créent. Mais ils sont, eux aussi, victimes de l’autocensure et ne veulent pas répondre à leur vocation qui devrait être d’apprendre à juger le monde. Les médias ont alors un rapport coupable avec l’idéologie.
Charles Peguy disait : « Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise pensée. C'est d'avoir une pensée toute faite. … Il y a quelque chose de pire que d'avoir une âme même perverse. C'est d'avoir une âme habituée »[12]. Malheureusement, les medias nous « habituent » à une pensée écologiste « toute faite ». 

  • Les scientifiques

Sont-ils aussi libres qu’ils le prétendent ? Dès lors qu’ils proposent des sujets de recherche « politiquement corrects », ils se voient octroyer des budgets considérables. Malheureusement, ceux qui, en toute transparence, se lancent dans une recherche qui ne « sert pas la cause », ont peu de chance d’être retenus dans les programmes budgétaires et risquent de n’avoir aucun crédit.
Méditons simplement cette phrase: «  la science d'état remplace la religion d'état ». L’historienne Hélène Ahrweiler l’attribue à Victor Hugo. 

  • Les religions

Face à une pauvreté difficile à éradiquer, certaines religions appellent à la conversion. La conversion des âmes n’est pas une mince affaire. La conversion écologique permet de surfer sur une « bonne cause ». On assiste chez certains leaders religieux à une sorte de « catastrophisme éclairé » : 

  1. Un seul complot : celui du malin,…
    … et une victime : l’homme

Entre tous les acteurs de l’écologisme que nous avons décrit, aucune complicité n’est visible, tant la sémantique qu’ils utilisent semble « honnête et humaniste ». Cela ne permet pas de donner à l’écologisme un visage.
En cela on est en pleine « postmodernité », dans une situation qui s’oppose à la « modernité ». De quoi s’agit-il ?

  • La période de la « modernité » a vu le développement de messianismes bien incarnés par des visages, ceux de Lénine, Mao ou Hitler. Leurs acteurs étaient des nomenklaturas et leur discours bien reconnaissables sur des fondements nés avec les Lumières : la foi a été remplacée par la raison. La modernité est contemporaine de grandes idéologies qui se prétendaient fondées sur la raison.
  • Ce qu’on pourrait appeler aujourd’hui la « postmodernité » serait plutôt une période dans laquelle les discours soi-disant salvateurs sont incarnés par une multiplicité d’acteurs, beaucoup plus diffus et difficilement appréhendables. Ils le sont d’autant moins quand, dans leur discours, la vérité, l’objectivité, la réalité n’existe même plus : leur contenu devient insaisissable et inaccessible pour la majorité. Le rêve du philosophe postmoderne, Richard Rorty, est de faire « qu’aussi bien l’âge de la foi que l’âge de la raison, [soient] au-delà de toute récupération possible »[13]. C’est pour cela qu’on associe la postmodernité à une forme de « fin des idéologies ».

Pour le philosophe français Michel Onfray, la modernité s’est exprimée dans le laïcisme. La postmodernité devrait aller plus loin et il ne devrait plus subsister aucune trace de la tradition judéo-chrétienne dans la civilisation occidentale : «  La tâche de la postmodernité serait de donner un élan final à l’apostasie pour aboutir à la négation de l’être, de la réalité et de l’engagement moral »[14].

CONCLUSION

Lorsque le philosophe Fabrice Hadjadj met en garde contre « les très fausses théories du complot », il ajoute : « Elles oublient de remonter à une conspiration plus secrète encore et plus tentaculaire, c'est-à-dire angélique [ndlr : le démon]. Une conspiration qui sait jouer des factions opposées, coordonner pour la destruction les entités les plus contraires : le progressisme et l’intégrisme, le capitalisme et le communisme, le satanisme pur et l’irénisme mièvre, telle armada démocratique et telle organisation islamisante, l’américanisme belliqueux et l’anti-américanisme pacifiste, les pro-IVG militants et les pro-Life féroces…L’essentiel, pour cette conspiration à la fois plus haute et plus basse, c’est de cultiver la haine aussi bien que les complaisances qui pourvoient à la damnation »[15].
S’il devait y avoir un complot, on penserait donc plutôt à celui d’une de ces bêtes de l’apocalypse qui nie l’être humain lui-même, faisant une seule victime : l’homme.

 

[1] « La foi des démons », Fabrice Hadjadj, page 106

[2] G20 -Londres octobre 2009

[3] Elisabeth Brown Weiss, Environmental Change and International Law, Tokyo, United Nations University Press, 1992, p. 354.

[4] Source : « la mondialisation de la révolution culturelle mondiale – Concepts clefs et mécanismes opérationnels » de Marguerite A. Peeters (2007), p. 148

[5] Lire un résumé et commentaire de ce rapport dans « Les contrevérités de l’écologisme » de Stanislas de Larminat (Salvator 2012)

[6] Rapport H. Kissinger– Résumé exécutif § 24

[7] Sarkozy, sur les bords du lac du Bourget, 9 juin 2009

[8] Chloro-fluoro-carbures ou CFC : gaz qui servaient dans l’industrie du froid, (climatiseurs, réfrigérateurs,…) jusqu'à la découverte de leur rôle dans la destruction de la couche d'ozone.

[9] http://www.centpapiers.com/maurice-al-le-chicago-climate-exchange/5378/

[10] http://www.objectifliberte.fr/2009/10/les-lobbys-du-rechauffement-climatique.html

[11] Interview dans Valeurs actuelles 2 novembre 2007

[12] Œuvres en prose, 1909-1914, Charles Péguy, éd. Gallimard, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 1959, p. 1397

[13] « Consequences of Pragmatism »- University of Minnesota Press, 1982, p. 175 (traduction Marguerite Peeters, in  « la Mondialisation de la révolution culturelle occidentale » p. 33 et 48)

[14] Marguerite Peeters, « la Mondialisation de la révolution culturelle occidentale » p. 33

[15] Fabrice Hadjadj « la foi des démons » p. 106