Le groupe de travail III du Giec recherchait, avant le 17 décembre 2017, des « personnes hautement motivées à agir en tant que bénévoles scientifiques… Les postes permettront aux volontaires de s'impliquer dans le processus du GIEC et pour aider à assurer la qualité et la robustesse d'un rapport important ».
Les critères sont les suivants : « avoir un doctorat, une maîtrise ou une étude en cours dans un sujet lié à l'interface entre le changement climatique et la terre ». Mais « les candidats retenus travailleront selon les règles et procédures du Giec ». Or ces procédures prévoient que « les auteurs sont choisis à partir de listes établies par les gouvernements membres, les organisations observatrices et les bureaux (coprésidents et vice-présidents) du groupe de travail ou de l'équipe spéciale produisant le rapport ». Ce sont là des critères très politiques, militants et restrictifs qui ne laissent aucune place au débat contradictoire avec des auteurs connus pour leurs publications ou travaux conduisant à des conclusions héliocentriques (causes du réchauffement d’origine solaire).
Les procédures de sélection prévoient également des critères socio-économiques « assurant une représentation géographique appropriée des experts des pays en développement et… l'équilibre entre les sexes ». L’objectif est louable de vouloir « soutenir la formation de la prochaine génération de scientifiques d'évaluation », mais la compétence scientifique est-elle d’essence géographique ou de genre ? Tous ces critères relèvent plus de la politique que de la science et font partie de procédures d’élaboration de « consensus sociaux ».

Quand Trump a décidé de se retirer des accords de la COP21 sur le climat, il a eu raison.
En revanche, que penser de son tweet posté le 29 décembre disant que dans l’Est des USA, « cela pourrait être le réveillon le plus froid jamais enregistré. Pour s’en protéger, peut-être qu’on pourrait utiliser un peu de ce bon vieux réchauffement climatique contre lequel notre pays, mais uniquement notre pays, s’apprêtait à payer des milliers de milliards de dollars.. Couvrez-vous!" ? Les médias américains ont raison de dire qu’il y a, dans ce type de discours, confusion entre météorologie (variation de court terme) et climatologie (tendance de long terme). Ils oublient le ton ironique de Trump que n'importe quel américain a parfaitement compris... sauf les écologistes qui n'ont jamais le sens de l'humour.
Mais cette critique s’applique tout autant aux gros titres retenus par les médias qui disent en boucle que « le réchauffement climatique accentue-t-il les vagues de froid ? », tout en suggérant le contraire : « La prudence reste de mise : toutes les études scientifiques ne s'accordent pas sur le lien assuré entre le réchauffement climatique et la baisse généralisée des températures » (Europe1 du 28.12.2017)[1]. D'autres travaux doivent être effectués, notamment dans le cadre de la prévision polaire du CNRM qui court de mai 2017 à mai 2019.
Certes, un réchauffement ponctuel à certains points de la planète peut provoquer une vague de froid à un autre. C’est de la Météo. Mais la climatologie sur le long terme est incapable de prouver des allégations laissant croire que la période chaude contemporaine aurait provoqué des vagues de froids concomitantes plus importantes. Une seule discipline permettrait une telle conclusion : l’identification des systèmes complexes, mais le Giec ne l’a jamais mise en œuvre.

Václav Klaus, ancien premier ministre et ancien président de République tchèque. a fait une conférence le 7 décembre 2017 à Paris au
Dans le nord de la Haute-Garonne, 929 petits ruisseaux viennent d'être déclassés et ne sont plus considérés que comme de vagues fossés ou de très éphémères ravines exclus du réseau hydrographique départemental. La nouvelle créée de l’émotion : la sécheresse due au réchauffement serait-elle à l’œuvre ?
Dans son célèbre texte « De l'esclavage des nègres », extrait de « De l'Esprit des Lois », Montesquieu fait, avec ironie, un réquisitoire implacable contre l’esclavage. "Si j’avais à soutenir le droit que nous avons eu de rendre les nègres esclaves, voici ce que je dirais...", se proposait-il. Parmi les arguments avancés, Montesquieu disait que "ceux dont il s’agit sont noirs depuis les pieds jusqu’à la tête ; et ils ont le nez si écrasé qu’il est presque impossible de les plaindre"
Science et vie.com
Deux scientifiques ont écrit, le 12 novembre 2017, une