Le Saint-Père s'est rendu à la Chartreuse des saints Etienne et Bruno le 9 octobre 2011. Il a déclaré : « Les monastères … servent aujourd'hui à assainir l'environnement : parfois le climat que l'on respire dans notre société n'est pas sain, pollué qu'il est par une mentalité qui n'est pas chrétienne, ni même humaine ». Ce n’est pas la première fois qu’il reprend cette comparaison. Déjà Benoit XVI avait déclaré le jour même de l’ouverture du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique : « Il y a une « pollution » tout aussi « dangereuse » que la pollution de l'air : « c'est la pollution de l'esprit » [1].
Source : Vatican Information Service 10 octobre 2011

Sous le titre « Chevaux « vapeur » et biomasse », le ministère de l’agriculture vient de publier un cahier thématique sur la biomasse dont on tire une intéressante remarque :
Lors de sa visite à Berlin le 22 septembre 2011, Benoit XVI a parlé d’écologie et a rappelé « avec force un point qui aujourd’hui comme hier est –me semble-t-il- largement négligé: il existe aussi une écologie de l’homme ».
« Algues vertes : Hécatombe de sangliers en Bretagne » tel était le titre de «Le Monde.fr » le 26 juillet 2011. Les cadavres étaient éparpillés à l'embouchure de l'estuaire du Gouessant et sur un kilomètre en amont, sur le territoire de la commune de Morieux. Aussitôt, la préfecture a déclaré qu’elle "n'excluait pas la présence d'hydrogène sulfuré (H2S)", le gaz pouvant être dégagé par la putréfaction des algues vertes ou de la vase.
Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie et du développement durable prétend dans "La Vie.fr" du 2.3.2011 que
Le Comité de Recherche et d’Informations Indépendantes sur le Génie Génétique (Crii-gen) avait publié le 8 juillet 2009, un communiqué de presse prétendant que « une étude menée par huit chercheurs internationaux met en cause la fiabilité des tests de l'Autorité Européenne de la Sécurité Alimentaire (EFSA) et de son équivalent américain la FDA pour évaluer les risques sur la santé des OGM et des pesticides ». Les lecteurs de notre site savent que cette étude était sans fondement.
L'intoxication allemande par une souche d’E. coli ne doit malheureusement pas surprendre: Déjà, en 1996 une étude menée par le Centre de contrôle des maladies infectieuses d’Atlanta (Etats-Unis) avait démontré qu’« un tiers des décès [liés à une infection par une souche pathogène d’E. coli] était dû à la consommation de produits issus de l’agriculture biologique, alors que ceux-ci ne représentent que 1% des aliments consommés aux Etats-Unis ».