Le 18 avril 2011, la région Poitou Charente a lancé les « Trophées Croissance verte-innovation 2011 ». Voilà bien une thématique à la mode ! Que faut-il en penser ? Il faut relire le très officiel « Conseil d’Orientation pour l’Emploi » (COE) qui a produit le 25 janvier 2010 un rapport sur « croissance verte et emploi ». Les contrevérités de l’écologisme sont en général véhiculées par la peur. Comme pour mieux en assurer la crédibilité, on voudrait rassurer l’opinion avec cette illusion que la croissance verte serait créatrice d’emplois.
Source : rapport de la Documentation Française du Conseil d’Orientation pour l’Emploi « croissance verte et emploi ».

La presse laisse entendre, avec quelque malice que l’Académie Pontificale des Sciences aurait reconnu la cause humaine du réchauffement. L'Académie a réuni un groupe de travail du 2 au 4 avril 2011. Cette réunion aurait été suivie de la publication, le 11 mai 2011, d’un rapport invitant « tous les peuples et les nations à reconnaître le caractère sérieux et potentiellement irréversibles des impacts du réchauffement climatique causé par les émissions anthropogénique de gaz à effet de serre ». Un tel appel aux nations est, en général, l'apanage des instances politiques du Vatican. Cela nous conduit donc à une série d'interrogations.
L'actuelle sécheresse en France est une occasion de mettre la question de l'eau en perspective. Or, si les problèmes sont mal posés, il y a fort à parier qu’on devra en reparler encore longtemps. Il convient de souligner plusieurs paradoxes face à la réalité de la sècheresse actuelle. Un certain recul est indispensable pour anticiper les conséquences fondamentales qui suivront, et surtout pour essayer de trouver des solutions "soutenables".
A l’unanimité, la commission de l’Économie du Sénat a émis un avis favorable à la nomination de M. Jean-François Dhainaut à la présidence du "Haut Conseil des Biotechnologies" (HCB). Rappelons que cette institution a pour missions d’éclairer le Gouvernement sur toutes questions intéressant les organismes génétiquement modifiés (OGM) ou toute autre biotechnologie et de formuler des avis en matière d’évaluation des risques pour l’environnement et la santé publique que peuvent présenter l’utilisation confinée ou la dissémination volontaire des organismes génétiquement modifiés, ainsi qu’en matière de surveillance biologique du territoire.
Que n’a-t-on voulu nous faire croire que la vente d’OGM aurait été la cause de suicides en Inde ! Une information récente sur les suicides d’agriculteurs en France – 400 par an- nous amène à mettre ce drame en perspective :
Le ministère de l’Agriculture a finalisé la rédaction de décrets sur les conditions de certification environnementale des exploitations agricoles.
Un rapport de la Commission européenne reconnait que les informations disponibles ont souvent des fondements statistiques ténus et reposent fréquemment sur des idées préconçues concernant la culture des OGM. Le rapport conclue entre autres que « l'Union ne représente qu'une petite partie de la surface consacrée à la culture d'OGM ; aussi convient-il de reconnaître que son expérience en la matière est limitée. Il n'est donc pas surprenant que les données statistiquement pertinentes sur l'incidence socioéconomique de la culture des OGM soient assez peu nombreuses »….