La biodiversité pourrait devenir un enjeu financier : les entreprises cherchent à la transformer en élément d’actif. C’est ce qui ressort des premières conclusions de la Convention de la Biodiversité qui s’est tenue à Nagoya au Japon du 18 au 29 octobre 2010.
Comment en est-on arrivé à ce que les entreprises imposent l’idée forte que seul le marché peut protéger la biodiversité ? Il faut remonter au sommet de la Terre et aux négociations de l’Organisation Mondiale du Commerce pour bien comprendre.
Dans une affaire l’opposant à l’Autriche, la Cour Européenne a été amenée à considérer que la famille est non pas une réalité (parents + enfants) mais c’est une « relation » ; et c’est de cette « relation familiale » que naîtrait la famille. C’est donc faire prévaloir la subjectivité sur la réalité. Tout type autoproclamé de relations familiales pourrait donc créer une famille. C’est ce que prétend la Cour lorsqu’elle affirme que « les relations familiales atypiques – au sens large – ne sont pas inconnues des ordres juridiques des Etats contractants. »
La Vie Catholique publie le 8 novembre 2010 une remarquable analyse que nous reprenons intégralement :

A la suite de la 50ème Assemblée plénière des évêques de France qui s’est tenue à Lourdes du 4 au mardi 9 novembre 2010, la presse catholique a repris en boucle : « Deux experts de l'écologie alertent les évêques ». Qui sont ces "experts" ? Qu’ont-ils dit ? Qu’en a tiré le président de la Conférence des évêques de France, Mgr. Vingt-Trois ? La conférence des évêques de France se distingue-t-elle du discours du magistère en matière d’écologie ?
La revue de presse « Généthique », de la Fondation Jérôme Lejeune, en appelle à l’urgence « d’un débat clair et dépassionné ait lieu autour des OGM » ! Visiblement, le responsable de la revue de presse est sensible à une polémique concernant Diána Bánáti et se laisse émouvoir par une pétition d’écologistes. Quel dommage de ne pas se référer à un débat clair et dépassionné qui s’est déjà déroulé à l’académie pontificale des sciences du 15 au 19 mai 2009.
Cette conférence (CDB) doit se dérouler du 18 au 29 octobre 2010 à Nagoya, au Japon. Elle doit valider les objectifs mondiaux en matière de biodiversité.
Le monde s'est réuni à l'ONU pour faire le point, 10 ans après sa mise en place, des objectifs de développement pour le millénaire, On se rappelle de la commission Stiglitz mise en place par le Président Sarkozy. Elle avait pour objectif de réfléchir à de nouveaux critères pour mesurer le développement. L’idée était séduisante d’introduire des Indices dit de Développement Humain. L’ONU avait déjà proposé de prendre en compte des indices mesurant également les critères de développement de la formation, de santé, etc…