Après avoir été interpellée par des centaines de climatologues qui s'indignaient des attaques répétées de Claude Allègre contre certains d'entre eux, la ministre Valérie Pécresse avait demandé en avril 2010 à l'Académie des Sciences un état des lieux des connaissances sur cette question. L’académie des Sciences a rendu son rapport le 28 octobre 2010. L’historique de ce rapport laisse rêveur quant à l’allégeance des scientifiques à l’égard du politique…
La biodiversité pourrait devenir un enjeu financier : les entreprises cherchent à la transformer en élément d’actif. C’est ce qui ressort des premières conclusions de la Convention de la Biodiversité qui s’est tenue à Nagoya au Japon du 18 au 29 octobre 2010.
Comment en est-on arrivé à ce que les entreprises imposent l’idée forte que seul le marché peut protéger la biodiversité ? Il faut remonter au sommet de la Terre et aux négociations de l’Organisation Mondiale du Commerce pour bien comprendre.

A la suite de la 50ème Assemblée plénière des évêques de France qui s’est tenue à Lourdes du 4 au mardi 9 novembre 2010, la presse catholique a repris en boucle : « Deux experts de l'écologie alertent les évêques ». Qui sont ces "experts" ? Qu’ont-ils dit ? Qu’en a tiré le président de la Conférence des évêques de France, Mgr. Vingt-Trois ? La conférence des évêques de France se distingue-t-elle du discours du magistère en matière d’écologie ?
La revue de presse « Généthique », de la Fondation Jérôme Lejeune, en appelle à l’urgence « d’un débat clair et dépassionné ait lieu autour des OGM » ! Visiblement, le responsable de la revue de presse est sensible à une polémique concernant Diána Bánáti et se laisse émouvoir par une pétition d’écologistes. Quel dommage de ne pas se référer à un débat clair et dépassionné qui s’est déjà déroulé à l’académie pontificale des sciences du 15 au 19 mai 2009.
Cette conférence (CDB) doit se dérouler du 18 au 29 octobre 2010 à Nagoya, au Japon. Elle doit valider les objectifs mondiaux en matière de biodiversité.