Près de 100 scientifiques italiens ont signé une pétition adressée au Président de la République italienne, au Président du Sénat, au Président de la Chambre des députés et au Président du Conseil italien.
Les termes en sont très clairs : il ne s’agit pas de nier le réchauffement de « 0,9°C observé depuis 1850 ». Les auteurs s’insurgent contre le fait que les états « subissent une pression, y compris par une propagande de plus en plus martelante, pour adopter des programmes toujours plus exigeants ». Ils contestent « l'origine anthropique du réchauffement de la planète [qui] est une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c'est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés General Circulation Models ».
La pétition reconnait que  « le climat est le système le plus complexe présent sur notre planète, nous devons donc l'aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité ». Or, ces techniques existent : sur le site les2ailes, nous rappelons souvent les conclusions d’un chercheur français, Philippe de Larminat, qui utilise les techniques d’ « identification des systèmes complexes ».
Les auteurs de la pétition déclarent que « les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat…  La littérature scientifique a de plus en plus mis en évidence l'existence d'une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire ».
C’est exactement la conclusion à laquelle arrive Philippe de Larminat.

L’Italie n’est pas un pays dont les universités sont réputées pour être débiles. Si près de cent scientifiques italiens se donnent la peine de publier leurs conclusions, on peut imaginer qu’ils sont un bon millier dans le monde, autant que de membres du Giec !
Quand le Giec parle de consensus, en voilà un qui est mis à mal par cette pétition. Mais, peu importe, car un consensus n’est qu’un argument d’autorité et en rien une preuve étayant l’autorité d’arguments. 

Source : La Nuoava Bussola Quotidiana 25.6.2019

Transcription: Les2ailes.com 

1- Texte de la « pétition sur le réchauffement climatique anthropique »[1]

Les soussignés[2], citoyens et hommes de science, invitent cordialement les décideurs politiques à adopter des politiques de protection de l'environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques. En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l'indiquent les meilleures données scientifiques. A ce propos, il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques polluantes, très répandues dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.
Cependant, nous devons être conscients que le dioxyde de carbone lui-même n'est pas un agent polluant. Au contraire, il est indispensable à la vie sur notre planète.
Au cours des dernières décennies, il y a eu une thèse largement répandue selon laquelle le réchauffement de la surface de la terre d'environ 0,9°C observé depuis 1850 serait anormal et causé exclusivement par les activités humaines, en particulier par l'émission dans l'atmosphère de CO2 provenant de l'utilisation des combustibles fossiles. Telle est la thèse du réchauffement climatique anthropique promu par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, dont les conséquences seraient des changements environnementaux si graves qu'ils feraient craindre des dommages énormes dans un avenir proche, à moins que des mesures d'atténuation drastiques et coûteuses ne soient adoptées immédiatement. A ce propos, de nombreuses nations dans le monde ont adhéré à des programmes de réduction des émissions de dioxyde de carbone et subissent une pression, y compris par une propagande de plus en plus martelante, pour adopter des programmes toujours plus exigeants, impliquant de lourdes dépenses pour les économies des États individuel, et la maîtrise du climat - et donc le "salut" de la planète -, dépendrait de leur mise en œuvre.
L'origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c'est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés General Circulation Models. Au contraire, la littérature scientifique a de plus en plus mis en évidence l'existence d'une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire. Cette variabilité naturelle explique une part importante du réchauffement climatique observé depuis 1850. La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est donc exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques ne sont pas réalistes.
Le climat est le système le plus complexe présent sur notre planète, nous devons donc l'aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité. Les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat et, en particulier, ne reconstituent pas les périodes chaudes des 10000 dernières années. Celles-ci se sont répétées à peu près tous les mille ans et incluent la bien connue Période Chaude Médiévale (Réchauffement climatique de l'an mil), la Période Chaude Romaine (Optimum climatique romain), et de manière générale, de grandes périodes chaudes pendant l'Optimum climatique de l'Holocène. Ces périodes du passé ont même été plus chaudes que la période actuelle, bien que la concentration de CO2 ait été inférieure à la concentration actuelle, alors qu'elles sont liées aux cycles millénaires de l'activité solaire. Ces effets ne sont pas reproduits par les modèles.

Rappelons que le réchauffement observé de 1900 à nos jours a en fait commencé en 1700, c'est-à-dire au plus bas du Petit Âge glaciaire, la période la plus froide des 10000 dernières années (correspondant au minimum millénaire de l'activité solaire que les astrophysiciens appellent le minimum solaire de Maunder). Depuis lors, l'activité solaire, suivant son cycle millénaire, a augmenté, réchauffant la surface de la terre. De plus, les modèles ne parviennent pas à reproduire les oscillations climatiques bien connues, d'une soixantaine d'années. Celles-ci ont été responsables, par exemple, d'une période de réchauffement (1850-1880) suivie d'une période de refroidissement (1880-1910), d'une période de réchauffement (1910-1940), d'une période de refroidissement (1940-70) et d'une nouvelle période de réchauffement (1970-2000) semblable à celle observée 60 ans auparavant. Les années suivantes (2000-2019) ont vu non pas l'augmentation prévue par les modèles d'environ 0,2°C par décennie, mais une stabilité climatique de fond, sporadiquement interrompue par les rapides oscillations naturelles de l'océan Pacifique équatorial, connues comme El Nino Southern Oscillations (ENSO), telles que celle qui a entraîné un réchauffement temporaire entre 2015 et 2016.
Les organes d'information affirment également que les événements extrêmes, tels que les ouragans et les cyclones, ont augmenté de façon inquiétante. Vice versa, ces événements, comme de nombreux systèmes climatiques, sont modulés par le cycle de 60 ans évoqué plus haut. Si l'on considère, par exemple, les données officielles depuis 1880 concernant les cyclones tropicaux atlantiques qui ont frappé l'Amérique du Nord, elles montrent une forte oscillation de 60 ans, corrélée à l'oscillation thermique de l'océan Atlantique appelée Atlantic Multidecadal Oscillation (Oscillation Multidécennale Atlantique). Les pics observés par décennie sont compatibles entre eux dans les années 1880-90, 1940-50 et 1995-2005. De 2005 à 2015, le nombre de cyclones a diminué à la suite du cycle mentionné ci-dessus. Ainsi, sur la période 1880-2015, il n'y a pas de corrélation entre le nombre de cyclones (qui oscille) et le CO2 (qui augmente de façon monotone).

Le système climatique n'est pas encore suffisamment compris. Même s'il est vrai que le CO2 est un gaz à effet de serre, selon le GIEC lui-même, la sensibilité du climat à son augmentation dans l'atmosphère est encore extrêmement incertaine. On estime qu'un doublement de la concentration atmosphérique de CO2, des 300 ppm (*) approximatifs d'avant l'ère industrielle à 600 ppm, pourrait augmenter la température moyenne de la planète d'un minimum de 1°C à un maximum de 5°C. Cette incertitude est énorme. Toutefois, de nombreuses études récentes basées sur des données expérimentales estiment que la sensibilité du climat au CO2 est nettement inférieure à celle estimée par les modèles du GIEC.
Il est alors scientifiquement irréaliste d'attribuer à l'homme la responsabilité du réchauffement observé du siècle dernier à nos jours. Les prédictions alarmistes avancées ne sont donc pas crédibles, puisqu'elles sont basées sur des modèles dont les résultats sont en contradiction avec les données expérimentales. Tout porte à croire que ces modèles surestiment la contribution anthropique et sous-estiment la variabilité climatique naturelle, en particulier celle induite par le soleil, la lune et les oscillations océaniques.

Enfin, les organes d'information font passer le message qu'en ce qui concerne la cause anthropique du changement climatique actuel, il y aurait un consensus quasi-unanime parmi les scientifiques et donc que le débat scientifique est clos. Toutefois, il convient avant tout d'être conscients que la méthode scientifique exige que ce soient les faits, et non le nombre d'adhérents, qui font de la conjecture une théorie scientifique consolidée.
Quoi qu'il en soit, ce prétendu consensus n'existe pas. En réalité, les opinions des spécialistes - climatologues, météorologues, géologues, géologues, géophysiciens, astrophysiciens - sont très variables et bon nombre d'entre eux reconnaissent une importante contribution naturelle au réchauffement planétaire observée depuis la période préindustrielle et même après la guerre jusqu'à aujourd'hui. Il y a même eu des pétitions signées par des milliers de scientifiques qui ont exprimé leur désaccord avec l'hypothèse du réchauffement climatique anthropique. Il s'agit notamment de celle promue en 2007 par le physicien F. Seitz, ancien président de l'American National Academy of Sciences, et celle promue par le Groupe d'experts international non gouvernemental sur l'évolution du climat (NIPCC), dont le rapport de 2009 conclut que «La nature, et non l'activité humaine, gouverne le climat».

 En conclusion, étant donné l'importance cruciale des combustibles fossiles pour l'approvisionnement énergétique de l'humanité, nous suggérons que l'on n'adhère pas à des politiques de réduction non critique des émissions de dioxyde de carbone dans l'atmosphère avec la prétention illusoire de gouverner le climat.

2- Éditorial de la Bussola

Le directeur de La Bussola, Riccardo Cascioli, a introduit le texte de la pétition avec l’éditorial suivant :
« Face au martellement de la propagande environnementaliste, plusieurs dizaines de scientifiques, dont beaucoup de géologues, géophysiciens, astrophysiciens, géophysiciens - c'est-à-dire compétents dans le domaine de la climatologie - ont ressenti comme leur devoir civique d'envoyer aux responsables politiques une Pétition niant la vulgate commune, diffusée par ceux qui contrôlent les médias, selon laquelle la communauté scientifique serait d'accord pour attribuer aux hommes la cause du réchauffement climatique. En fait, font observer les pétitionnaires, la conjecture de l'origine anthropique du réchauffement de la planète est fondée sur des modèles mathématiques qui se sont avérés incapables de reproduire le climat du passé et qui n'ont pas su prédire le climat des vingt dernières années. D'où l'appel à éviter des politiques illusoires de contrôle du climat, qui n'auraient pour seul effet que d'empêcher l'approvisionnement énergétique de l'humanité ».


[1] Traduction du site Benoît et moi

[2]  Comité de soutien

  1. Uberto Crescenti, Professore Emerito di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, già Magnifico Rettore e Presidente della Società Geologica Italiana.
  2. Giuliano Panza, Professore di Sismologia, Università di Trieste, Accademico dei Lincei e dell’Accademia Nazionale delle Scienze, detta dei XL, Premio Internazionale 2018 dell’American Geophysical Union.
  3. Alberto Prestininzi, Professore di Geologia Applicata, Università La Sapienza, Roma, già Scientific Editor in Chiefdella rivista internazionale IJEGE e Direttore del Centro di Ricerca Previsione e Controllo Rischi Geologici.
  4. Franco Prodi, Professore di Fisica dell’Atmosfera, Università di Ferrara.
  5. Franco Battaglia, Professore di Chimica Fisica, Università di Modena; Movimento Galileo 2001.
  6. Mario Giaccio, Professore di Tecnologia ed Economia delle Fonti di Energia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, già Preside della Facoltà di Economia.
  7. Enrico Miccadei, Professore di Geografia Fisica e Geomorfologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara
  8. Nicola Scafetta, Professore di Fisica dell’Atmosfera e Oceanografia, Università Federico II, Napoli.

Signataires

  1. Antonino Zichichi, Professore Emerito di Fisica, Università di Bologna, Fondatore e  Presidente del Centro di Cultura Scientifica Ettore Majorana di Erice.
  2. Renato Angelo Ricci,Professore Emerito di Fisica, Università di Padova, già  Presidente della Società Italiana di Fisica e della Società Europea di Fisica; Movimento Galileo 2001
  3. Aurelio Misiti, Professore di Ingegneria sanitaria-Ambientale, Università La Sapienza di Roma, già Preside della Facoltà di Ingegneria, già Presidente del Consiglio Superiore ai Lavori Pubblici.
  4. Antonio Brambati, Professore di Sedimentologia, Università di Trieste, Responsabile Progetto Paleoclima-mare del PNRA, già Presidente Commissione Nazionale di Oceanografia.
  5. Cesare Barbieri, Professore Emerito di Astronomia, Università di Padova.
  6. Sergio Bartalucci, Fisico, Presidente Associazione Scienziati e Tecnolgi per la Ricerca Italiana.
  7. Antonio Bianchini, Professore di Astronomia, Università di Padova.
  8. Paolo Bonifazi, già Direttore Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario, Istituto Nazionale Astrofisica.
  9. Francesca Bozzano, Professore di Geologia Applicata, Università Sapienza di Roma, Direttore del Centro di Ricerca CERI.
  10. Marcello Buccolini, Professore di Geomorfologia, Università Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  11. Paolo Budetta, Professore di Geologia Applicata, Università di Napoli.
  12. Monia Calista, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  13. Giovanni Carboni, Professore di Fisica, Università Tor Vergata, Roma; Movimento Galileo 2001.
  14. Franco Casali, Professore di Fisica, Università di Bologna e Accademia delle Scienze di Bologna
  15. Giuliano Ceradelli, Ingegnere e climatologo, ALDAI.
  16. Domenico Corradini, Professore di Geologia Storica, Università di Modena. 
  17. Fulvio Crisciani, Professore di Fluidodinamica Geofisica, Università di Trieste e Istituto Scienze Marine, Cnr, Trieste.
  18. Carlo Esposito, Professore di Telerilevamento, Università La Sapienza, Roma. 
  19. Mario Floris, Professore di Telerilevamento, Università di Padova.
  20. Gianni Fochi, Chimico, Scuola Normale Superiore di Pisa; giornalista scientifico.
  21. Mario Gaeta, Professore di Vulcanologia, Università La Sapienza, Roma.
  22. Giuseppe Gambolati, Fellow della American Geophysica Union, Professore di Metodi Numerici, Università di Padova.
  23. Rinaldo Genevois, Professore di Geologia Applicata, Università di Padova.
  24. Carlo Lombardi, Professore di Impianti nucleari, Politecnico di Milano.
  25. Luigi Marino, Geologo, Centro Ricerca Previsione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  26. Salvatore Martino, Professore di Microzonazione sismica, Università La Sapienza, Roma.
  27. Paolo Mazzanti, Professore di Interferometria satellitare, Università La Sapienza, Roma.
  28. Adriano Mazzarella, Professore di Meteorologia e Climatologia, Università di Napoli.
  29. Carlo Merli, Professore di Tecnologie Ambientali, Università La Sapienza, Roma. 
  30. Alberto Mirandola, Professore di Energetica Applicata e Presidente Dottorato di Ricerca in Energetica, Università di Padova.
  31. Renzo Mosetti, Professore di Oceanografia, Università di Trieste, già Direttore del Dipartimento di Oceanografia, Istituto OGS, Trieste.
  32. Daniela Novembre, Ricercatore in Georisorse Minerarie e Applicazioni Mineralogiche-petrografiche, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  33. Sergio Ortolani, Professore di Astronomia e Astrofisica, Università di Padova
  34. Antonio Pasculli, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  35. Ernesto Pedrocchi, Professore Emerito di Energetica, Politecnico di Milano.
  36. Tommaso Piacentini, Professore di Geografia Fisica e Geomorfologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  37. Guido Possa, Ingegnere nucleare, già Vice Ministro Miur.
  38. Mario Luigi Rainone, Professore di Geologia Applicata, Università di Chieti-Pescara.
  39. Francesca Quercia, Geologo, Dirigente di ricerca, Ispra.
  40. Giancarlo Ruocco,Professore di Struttura della Materia, Università La Sapienza, Roma.
  41. Sergio Rusi, Professore di Idrogeologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  42. Massimo Salleolini, Professore di Idrogeologia Applicata e Idrologia Ambientale, Università di Siena.
  43. Emanuele Scalcione, Responsabile Servizio Agrometeorologico Regionale Alsia, Basilicata.
  44. Nicola Sciarra, Professore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  45. Leonello Serva, Geologo, Direttore Servizi Geologici d’Italia; Movimento Galileo 2001.
  46. Luigi Stedile, Geologo, Centro Ricerca Revisione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  47. Giorgio Trenta, Fisico e Medico, Presidente Emerito dell’Associazione Italiana di Radioprotezione Medica; Movimento Galileo 2001.
  48. Gianluca Valenzise, Dirigente di Ricerca, Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia, Roma.
  49. Corrado Venturini, Professore di Geologia Strutturale, Università di Bologna.
  50. Franco Zavatti, Ricercatore di Astronomia, Univesità di Bologna.
  51. Achille Balduzzi, Geologo, Agip-Eni.
  52. Claudio Borri, Professore di Scienze delle Costruzioni, Università di Firenze, Coordinatore del Dottorato Internazionale in Ingegneria Civile.
  53. Pino Cippitelli, Geologo Agip-Eni.
  54. Franco Di Cesare, Dirigente, Agip-Eni.
  55. Serena Doria, Ricercatore di Probabilità e Statistica Matematica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  56. Enzo Siviero,Professore di Ponti, Università di Venezia, Rettore dell’Università e- Campus.
  57. Pietro Agostini, Ingegnere, Associazione Scienziati e Tecnolgi per la Ricerca Italiana.
  58. Donato Barone, Ingegnere.
  59. Roberto Bonucchi, Insegnante.
  60. Gianfranco Brignoli, Geologo.
  61. Alessandro Chiaudani, Ph.D. agronomo, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  62. Antonio Clemente, Ricercatore di Urbanistica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  63. Luigi Fressoia, Architetto urbanista, Perugia.
  64. Sabino Gallo, Ingegnere nucleare.
  65. Daniela Giannessi, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  66. Roberto Grassi, Ingegnere, Amministratore G&G, Roma.
  67. Alberto Lagi, Ingegnere, Presidente di Società Ripristino Impianti Complessi Danneggiati.
  68. Luciano Lepori, Ricercatore Ipcf-Cnr, Pisa.
  69. Roberto Madrigali,
  70. Ludovica Manusardi, Fisico nucleare e Giornalista scientifico, Ugis.
  71. Maria Massullo, Tecnologa, Enea-Casaccia, Roma.
  72. Enrico Matteoli, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  73. Gabriella Mincione, Professore di Scienze e Tecniche di Medicina di Laboratorio, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  74. Massimo Pallotta, Primo Tecnologo, Istituto Nazionale Fisica Nucleare.
  75. Enzo Pennetta, Professore di Scienze naturali e divulgatore scientifico.
  76. Franco Puglia, Ingegnere, Presidente CCC, Milano.
  77. Nunzia Radatti, Chimico, Sogin.
  78. Vincenzo Romanello, Ingegnere nucleare, Centro Ricerca, Rez, Repubblica Ceca.
  79. Alberto Rota, Ingegnere, Ricercatore presso Cise e Enel.
  80. Massimo Sepielli, Direttore di Ricerca, Enea, Roma.
  81. Ugo Spezia, Ingegnere, Responsabile Sicurezza Industriale, Sogin; Movimento Galileo 2001.
  82. Emilio Stefani, Professore di Patologia vegetale, Università di Modena.
  83. Umberto Tirelli, Visiting Senior Scientist, Istituto Tumori d’Aviano; Movimento Galileo 2001.
  84. Roberto Vacca, Ingegnere e scrittore scientifico.