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Une avalanche de publications scientifiques contredisant le GIEC !

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Publication : 9 avril 2020

"Le réel, c'est ce qui résiste". (Hegel)[1]
"Moins l’intelligence adhère au réel,
plus elle rêve de révolution" 
(Raymond Aron) [1bis]

Pourquoi la communauté des chrétiens sensibles à l’écologie ignore-t-elle l'existence de cette accumulation de publications scientifiques contredisant les thèse du Giec? Pourtant,
1- Une étude française avait déjà invalidé en 2016 les conclusions du Giec. 
Son auteur avait d’ailleurs rencontré le président de l’Académie Pontificale des Sciences. Celui-ci avait reconnu, à la suite de cette rencontre, que "l'Académie pontificale des sciences devrait informer le Vatican, y compris le Saint-Père, sur le degré élevé de complexité pour identifier les facteurs spécifiques ayant un fort impact sur notre climat, de sorte qu'à l'heure actuelle, on ignore si et dans quelle mesure une augmentation de la concentration atmosphérique de CO2 provoque l'augmentation observée de la température de notre climat" [1 ter].  Qu’était-il sorti concrètement de cette recommandation, quelques semaines avant la publication de Laudato si? Peut-être simplement l’ajout d’un paragraphe conclusif, à la fin du chapitre sur « l’état de la maison », (Chapitre 1): « l’Église n’a pas la prétention de juger des questions scientifiques …, mais j’invite à un débat honnête et transparent» (§ 188 ).
2- L’absence évidente de consensus
Le Chancelier de l'Académie Pontificale des sciences est probablement le responsable personnel d'une faute professionnelle en ayant laissé passer le § 23 de Laudato si prétendant qu’« il existe un consensus scientifique très solide qui indique que nous sommes en présence d’un réchauffement préoccupant du système climatique …. [dont] la plus grande partie … est due à la grande concentration de gaz à effet de serre ». Toute personne de bonne volonté, soucieuse de vérité, se devrait de suivre l'appel de l'Encyclique à un "débat honnête et transparent". Mais est-il possible d'être honnête sans accepter, au moins personnellement, de prendre conscience:
2.1-des observations  soulignées invalidant les thèses du Giec et démontrant que c'est vers le soleil qu'il faut se tourner pour expliquer la période chaude contemporaine ?
2-2- des centaines d’études publiées en ce sens entre 2016 et 2019 et écrites par des milliers d'auteurs réputés dans les universités des quatre coins du monde ?

L'Église est-elle prête à se laisser bousculer ?
Elle se grandirait à ne pas se laisser aller à une forme de « mondanité » condamnée par le Pape lui-même : « La mondanité signifie utiliser les critères du monde, suivre les critères du monde et choisir selon les critères du monde …[2] " Il existe une menace qui parcourt le monde. C’est celle de la « mondialisation de l’uniformité hégémonique » caractérisée par la « pensée unique[2bis] ». Un peu comme un  antidote à ce virus de la pensée unique, le Pape François dit que, "L'Eglise est appelée à sortir d'elle-même et à aller vers les périphéries» Il y aurait  quelque chose d’indécent à évoquer l’idée que des dissidents climatiques puissent faire partie de ces périphéries vers lesquelles l'Église craint d’aller. Indécent, car quand le pape appelle à rejoindre les périphéries, il pense aux plus pauvres étouffés par des conditions d’existence difficiles, « parfois inhumaines, où l’espérance ne respire pas, étouffe [3]».
Peut-être le dissident aurait-il, pourtant, un message essentiel à transmettre ! L’Eglise est-elle prête à se laisser bousculer en suscitant en son sein des dialogues contradictoires ? Ou au contraire, au nom d’une cause de conversion, certes, indispensable, préfère-t-elle surfer sur le discours de peur ambiant ? Pourtant, la vérité pourrait rendre libre d’aller vers une conversion beaucoup plus profonde, non celle qui passe par des écogestes inefficaces, mais qui conduit à une véritable écologie intégrale.

Analyse : « les2ailes.com »

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« Le Virus et la quarantaine »

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Publication : 7 avril 2020

"Vous l’avez tous entendu, il y a actuellement un virus très contagieux qui sévit en ce moment. Il convient de le combattre ardemment et collectivement, de prendre sérieusement les moyens d’endiguer sa propagation, car nul ne peut prétendre être immunisé. Il s’appelle le péché.
Il importe d’identifier sérieusement les principaux agents contaminants que sont l’orgueil, la colère et la paresse, la luxure et la gourmandise, l’avarice et l’envie… ainsi que les principaux symptômes qui se manifestent dans la tristesse et la peur, qui peuvent conduire à la mort.
Il est recommandé de ne pas s’exposer aux foyers à risques que sont les lieux où circulent la médisance et la défiance, l’indifférence et l’autosuffisance, l’égocentrisme ou le repli sur soi".

Source: [1] « Le Clocher de Sainte-Thérèse et de Ste-Anne de Thévalles » Dom Grégoire-Marie

Transcription "les2ailes.com"

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Aller aux « périphéries » : un vaccin contre « l’esprit mondain »?

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Publication : 7 février 2020

« Le bruit de la vérité les épouvante
comme la crécelle d'un lépreux
»
(Henry de Montherlant, La Reine morte, 1942, page 221)

"L'Eglise est appelée à sortir d'elle-même et à aller vers les périphéries, pas seulement géographiques, mais également celles de l'existence, celles de la pensée." Ces propos de Mgr Jorge Bergoglio prononcés le 9 mars 2013, montre qu'il n'a pas attendu d'être élu pape pour placer "les périphéries" au centre de son discours.
Il y aurait-il quelque chose d’indécent à évoquer l’idée que des dissidents climatiques puissent faire partie de ces périphéries de la pensée vers lesquelles l'Église craint d’aller. Indécent, car quand le pape appelle à rejoindre les périphéries, il pense aux plus pauvres, étouffés par des conditions d’existence difficiles, « parfois inhumaines, où l’espérance ne respire pas, étouffe »[1].
Peut-être le dissident aurait-il, pourtant, un message essentiel à transmettre, celui de ne pas tomber dans les pièges de la mondanité, autre thème cher au Pape François.

Or, la tentation est grande de suivre la mode et l'esprit mondain en proposant des programmes, plus verts que vertueux, qui risquent, non pas d’éradiquer la pauvreté, mais d’exclure les plus démunis de toute capacité à émerger de leur pauvreté en les enfermant dans une situation économiquement non viable. L'esprit mondain est ainsi parfaitement contradictoire avec les velléités des uns et des autres à retrouver les pauvres dans les périphéries où ils se trouvent. Il y a là une forme cachée de néo-colonialisme qui imposerait aux pays les plus faibles de prétendus modes de développement dé-carboné, « au prix de l’abandon des traditions antiques de la société. C’est du paternalisme à rebours », disait Mgr André Vingt-Trois. 
Mais qu’entend le Pape François par ce concept de Mondanité ?

Commentaire: "les2ailes.com"

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Église verte : « l'Église se met au vert » ?

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Publication : 6 février 2020

"La société est une foule d'hommes ineptes,
dont la stupidité les fait se prosterner devant les prêtres
par qui ils sont trompés".

(Encyclique "Inscrutabile divinae",Pape Pie VI, 25 décembre 1775)

Il existe de plus en plus de diocèse qui ont nommé des « responsables Église verte ». Ce label est un « outil à destination des paroisses / Églises locales, ainsi que des œuvres, mouvements, monastères et établissements chrétiens qui veulent s'engager pour le soin de la création ». Le site de cette organisation egliseverte.org permet de comprendre le contexte de sa création, les partenaires et comités de pilotage à qui a été confiée son organisation. L’organisation propose l’attribution de « label Église verte » (Avec un É majuscule !) à plusieurs niveaux en fonction des réponses à un questionnaire. Les questions posées conduisent à s’interroger : quelles sont les valeurs écologiques promues ? Qui sont les références scientifiques justifiant que l'Église s’engage de manière si forte auprès des chrétiens ? 

L’important, pour répondre à cette question est d’avoir un minimum d’information sur le contenu de ce label.
Il ressort de l'analyse ci-dessous que le questionnaire porte sur 92 questions. Si on retire les 33 questions purement descriptives de la paroisse ou se référant à des thèmes spirituels, on constate que 62% des critères portent sur l'impact carbone, 17% sur la gestion des déchets, 17% sur la biodiversité, l'agriculture biologique, le bien être animal et  5% sur l'eau.
Quand un curé adopte le principe de recevoir un label "paroisse verte", cela revient donc, pour lui, à cautionner, à 62%, l'idée que la cause écologique se résume à un bilan carbone. Or, le concile explique avec force que les laïcs ne doivent pas penser « que leurs pasteurs aient une compétence telle qu’ils puissent leur fournir une solution concrète et immédiate à tout problème, même grave, qui se présente à eux, ou que telle soit leur mission. » (Gaudium et spes § 2). Cette recommandation devrait s'appliquer à tous les conseillers écologiques de la paroisse. De deux choses l'une: ou bien, ils s'estiment mandatés par leur paroisse et doivent donc s'abstenir, comme leurs pasteurs, de vouloir apporter des solutions concrètes à des questions qui ne relèvent pas de la mission des pasteurs. Ou bien ils sont compétents dans ces domaines, et doivent expliquer en quoi, pourquoi et sur quels fondements.

Souscrire à un label "paroisse verte", y compris dans les liturgies, les catéchèses, les témoignages, est-il conforme à Laudato si qui reconnaît qu’il n’appartient pas à l'Église de prendre parti dans les questions scientifiques (§ 188) ? 

Commentaire "les2ailes.com"

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Qualité de l'air: Quand nous fera-t-on l'aumône d'un peu de vérité?

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Publication : 5 février 2020

En plein confinement des français pour coronavirus, un communiqué d'AirParif qualifiait le niveau de l'air de "moyen". Certes, il est reconnu que "les niveaux de particules liées au trafic sont faibles". Pas étonnant étant donné l'absence de circulation automobile! Mais, il fallait bien trouvé un motif de culpabilisation de l'homme: "À ces particules s’ajoutent celles produites par une part de chauffage au bois, le soir"! Certes, on reconnaît que "une partie de la France est soumise aux mêmes conditions". Mais ce n'est pas vers le chauffage au bois qu'il faudrait se tourner. En effet, la France est soumise à des conditions de vents de sable orientés au NE et venant du moyen-Orient. Les cartes montrent que toute la France et l'Europe sont touchés. 

 

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Avis de vent (frais) sableux sur la France !

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Publication : 2 février 2020

 « Une pollution tout aussi dangereuse que la pollution de l’air : la pollution de l’esprit » (Benoit XVI)

Les martiniquais sont mieux informés que nous! Un site, Madininair, existe pour la surveillance de la qualité de l’air sur le territoire martiniquais. Une tendance de la pollution atmosphérique a été annoncée justifiant d’activer une procédure d’alerte pour aujourd'hui 2 février 2020. Non pas qu’un bateau de croisière ait été annoncé dans le port, ni qu’un risque d’embouteillage ait été craint. Il s’agit tout simplement d’une « épisode de brume de sable [qui] affecte actuellement notre territoire et entraîne une hausse des concentrations en particules fines qui a débuté cette nuit. A l’heure actuelle, un dépassement du premier seuil sanitaire de 50µg/m3 a été enregistré sur nos stations de mesure fixe. Compte tenu des observations actuelles et face au risque élevé de dépassement du seuil d’information et de recommandation destiné aux personnes sensibles, Madininair déclenche la procédure d’information et de recommandation pour aujourd'hui et demain »,  dit le communiqué de Madinair. Des cartes très évocatrices du problème, sont fournies à l’appui. Elles sont établies par la météo grecque [site mg.uoa.gr, menu : Dust/north atlantic] Il donne également les prévisions à huit jours (https://forecast.uoa.gr/en/forecast-maps/dust/north-atlantic)

Très curieusement on y voit que le même nuage va toucher la France et Paris le 3 février 2020.
- Dans le meilleur des cas, on ne dira rien de cela dans nos médias. En effet, il ne faudrait surtout pas induire l’idée que des phénomènes naturels puissent impacter l’état de nos atmosphères. L’homme est, en effet, le seul animal classé nuisible et non protégé, à être la cause de tous nos maux.  Il ne faudrait pas nous détourner de cette seule idée.
- Dans le pire des cas, on se contentera de nous mentir et de nous faire ralentir sur le périphérique....
Heureusement, la pluie nous épargnera ces deux cas de figure. Les poussières seront plaquées au sol.

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Glyphosate : bienheureux poisons ?

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Publication : 1 février 2020

« Ceux que la peste aurait épargnés mourraient quand même – de terreur ! ». (Gustave Thibon, « l’Homme devant la nature », 1973)

La phytopharmacie utilise des poisons, tout comme nos armoires de pharmacies sont pleines de poisons. Faut-il pour autant les interdire ? Tout est une question de dose. De pesée des bénéfices et des risques. Les risques ne sont pas les mêmes pour les salariés des entreprises qui produisent ces produits,  pour les agriculteurs qui les utilisent et les consommateurs de produits agricoles et alimentaires.
Il est une autre dimension que souligne Jean-Michel Cohen, auteur de  La peur au ventre (Plon), nutritionniste connu pour son franc-parler. Il s’agit de la forte adaptabilité de l’homme à ces produits comme à d’autres. On semble l’ignorer. Elle a pour nom la mithridatisation[1], du nom « du roi perse Mithridate, de l’antiquité, qui consommait tous les jours un peu de poison afin de s’immuniser. On sous-estime cette capacité d’adaptation qui nous permet, depuis l’après-guerre, de gagner un trimestre d’espérance de vie chaque année »[2]. La comparaison peut choquer. Si ce sont des poisons, on peut, malgré tout, s’interroger sur les alternatives possibles, techniquement et économiquement. Il ne suffit pas qu’une technique existe, faut-il encore qu’elle soit économiquement viable. Le mépris de la dimension économique est une forme considérable du gaspillage si décrié.
Enfin, balayer l’existence même de la mithridatisation explique peut-être l’explosion contemporaine des allergies. A force de vouloir vivre dans un environnement aseptique, nos contemporains développent des formes d’allergies dans des proportions inexistantes[3]. L’allergologie ne s’y trompe pas qui s’emploie à rééduquer le système immunitaire en administrant des doses croissantes d’allergènes afin d’induire une tolérance spécifique à long terme.
La vaccination et l’homéopathie ne sont rien d’autres que des exemples des effets bénéfiques que peuvent avoir une mithridatisation intelligente. Certes il ne faut pas idéaliser des produits comme le glyphosate, mais ne pas non plus en faire une phobie !

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