Internet est mort ! Vive la Blockchain ! Internet était un système centralisé, basé sur des logiciels conçus par le détenteur des serveurs. La Blockchain est complètement décentralisée et risque d’échapper à tout contrôle, y compris celui des états.
Cet article veut mettre en perspective ces nouvelles technologies et réfléchir à ce qu’elles impliquent en matière d’écologie. Trois articles sont nécessaires à cette fin :
(1) Qu’est ce que la Blockchain ? Quels sont ses avantages, ses risques et ses dérives ?
(2) En quoi l’écologie est-elle impliquée ? De nombreuses applications de la Blockchain ont la prétention d’apporter des solutions à la sauvegarde de la planète. La question se pose concernant la cause humaine des variations climatiques. Elle est considérée comme un acquit de la science. Cet article montre que non ! La Blockchain peut-elle apporter des solutions en matière de certification du débat scientifique ? La Blockchain n’a qu’un but : sécuriser des transactions pour ce qu’elles sont. Elle n’est portée par aucun autre système de valeur : ni la vérité, ni la beauté, ni la bonté, ne sont pas de son ressort. Or, beaucoup de transactions se font au mépris de ces valeurs.
(3) Est-ce à dire qu’il faut se soumettre à cette nouvelle tour de Babel ? Comme aime à le dire Bertrand Vergely, le progrès était sensé éradiquer les méfaits de la fatalité. Le progrès serait-il désormais une fatalité à laquelle on ne peut échapper ? Un peu de recul philosophique sera nécessaire dans ce dernier article, surtout pour qui n’a jamais entendu parler de ce mot barbare : la Blockchain !
« Bienvenu à Gattaca » est un film de Science fiction américain de Andrew Nicol sorti en 1998.
Dans un monde parfait, Gattaca est un centre d'études et de recherches spatiales pour des jeunes gens au patrimoine génétique impeccable. Jérôme, candidat idéal, voit sa vie détruite par un accident tandis que Vincent, enfant naturel, rêve de partir pour l'espace. Chacun des deux va permettre à l'autre d'obtenir ce qu'il souhaite en déjouant les lois de Gattaca.
Le blog de Claude Henrion reprend ce titre et fait le lien avec le sujet dit « PMA pour toutes ».
Nous reprenons ici son article sans en changer un mot.
Source : https://claudehenrion.tumblr.com/search/gattaca

Le 27 septembre 2019, un modélisateur climatique, reconnu et expérimenté aux compétences incontestables, a rejeté les bases non scientifiques du catastrophisme face à une prétendue crise climatique. Son travail n'a pas encore été repris dans ce pays, mais c’est sur le point de changer. En écrivant sur le site australien
Un courrier signé par 500 scientifiques et professionnels, dont 40 pour la France, a été adressé le 23 septembre 2019 à António Guterres, secrétaire général des Nations unies, ainsi qu’à Patricia Espinosa Cantellano, secrétaire exécutive de la Convention-cadres des Nations unies sur les changements climatiques.
Une allégation faisant état de la cause éventuellement humaine d’une pollution planétaire (Climat, Ozone, etc…) doit être fondée sur des disciplines scientifiques rarement utilisées que sont l’identification des systèmes complexes. Le Giec qualifie cette discipline de « détection attribution ». Or il n’y a qu’une poignée de personnalités qualifiées à ce titre par le Giec. Faudrait-il encore juger leur compétence en la matière.
Un docteur en épistémologie, Jean-Paul Oury, s’insurge contre l’usage abusif des consultations citoyennes mises en place par nos gouvernants. Sa conclusion est simple : « s’il est louable que tout le monde puisse avoir son mot à dire sur la manière dont il envisage l’agriculture de demain, sur certaines questions, comme l’évaluation des risques, il ne faut jamais perdre de vue qu’au final ce sera toujours la science – et non les médias, les magistrats, les élus ou encore les lobbys – qui devrait avoir le dernier mot ».
Les penseurs et théologiens orthodoxes russes, peuvent nous aider à réfléchir aux thématiques écologiques. Leur regard sur la Genèse s’inspire des textes des pères de l'Église.