Le monde s'est réuni à l'ONU pour faire le point, 10 ans après sa mise en place, des objectifs de développement pour le millénaire, On se rappelle de la commission Stiglitz mise en place par le Président Sarkozy. Elle avait pour objectif de réfléchir à de nouveaux critères pour mesurer le développement. L’idée était séduisante d’introduire des Indices dit de Développement Humain. L’ONU avait déjà proposé de prendre en compte des indices mesurant également les critères de développement de la formation, de santé, etc…
Mais comment faire confiance à ces indicateurs dès lors qu’ils sont proposés avec comme arrière pensée politique le développement de la philosophie du « Gender » ?

C’était le titre retenu par le journaliste Antoine Reverchon pour son dossier du journal « le Monde – Economie ». Il réfléchissait à des idées de « nouveaux indicateurs pour changer de modèle » et pour « intégrer l’impact des pratiques environnementales et sociales des entreprises dans leurs bilans financiers ». Le dossier rassemblé avait le mérite de donner des idées. Mais on voit combien l’exercice est un vœu pieux s’il n’y a pas un consensus sur les valeurs à prendre en compte en matière économique.
Les fruits et légumes bio sont presque 70% plus chers que les traditionnels, selon le quatrième observatoire des prix des fruits et légumes de l’association « Familles Rurales », publié le 24 août 2010.
Le clonage permet maintenant à des éleveurs de se procurer des animaux ayant une grande capacité à produire du lait ou de la viande. Qu'en pense l'Europe sur les plans santé et éthique ?
La Commission Permanente du Comité National de l'Agriculture Biologique (CNAB) réunie le 8 juillet dernier à l'INAO (Institut National de l'origine et de la Qualité) a accordé une dérogation aux éleveurs bio d’utiliser des fourrages non biologiques. Ces fourrages peuvent être incorporés pour moitié dans la ration des vaches et à 100% pour les génisses.
On se rappelle qu'en novembre 2009, certains fichiers informatiques de l’Unité de Recherches Climatiques (CRU) de l’Université d’East Anglia à Norwich ont été piratés. Cette unité de recherche est une de celles qui sert de base aux travaux du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC).