Selon la Commission Européenne, pour associer des ONG à ses discussions, il faut, qu’elles soient « indépendantes, en particulier des gouvernements et des pouvoirs publics », et qu’il y ait un élément de participation « bénévole » dans leur organisation, et que ces ONG soient « désintéressées quant à leurs objectifs et aux valeurs qu'elles défendent » (source : Aperçu des "nouvelles règles financières et des subventions" guide d’initiation 2008).
On fera le crédit à l’ONG « SOS racisme » d’avoir rendu public le 12 avril 2010 sur internet le rapport complet de son commissaire aux comptes. Il en ressort à l’évidence que cette association ne mérite pas la qualité d’ONG et que son « indépendance » laisse plus qu’à désirer… Il n'empêche: "touchez pas à nos ONG"!
Source : « rapport de vérification et de contrôle » 2009 du commissaire aux Comptes Alain Bortol daté du 12 avril 2010

Ces deux arguments sont mis en avant tout autour du monde pour justifier les lois dépénalisant l’avortement. Si ces arguments ne tenaient pas, que resterait-il pour défendre l’IVG hormis ces « situations de détresse » éminemment subjectives? Or, comment nier que seule une lutte efficace contre des détresses -au demeurant qui peuvent être réelles- pourrait réduire les tentations d’IVG ? Car on ne répond pas à une détresse en en créant une encore plus grave, celle de la dépression « post-abortive ».
Marion Guillou, directeur général de l'Institut National pour la Recherche Agricole, organe français de recherche agronomique le plus grand d'Europe, a expliqué dans la revue "Nature" du 14 avril 2010 son regard sur la question du défi alimentaire pour une population mondiale qui est présumée atteindre 9 milliards de personnes avant 2050. Elle évoque devant le journaliste Declan Butler certaines divergences entre les organismes de recherche agronomiques.