Les media nous ont beaucoup parlé de Gilles-Eric Séralini, le directeur « scientifique (?) » du CRIIGEN[1] et auteur de la trop fumeuse « étude (?) » sur une soi-disant toxicité des OGM. On sait qu’il s’est petit à petit discrédité sur le plan scientifique aux yeux de la plupart des autorités de santé et par les laboratoires du monde entier. Il n’empêche que M. Seralini est le grand vainqueur au plan de la communication, et cela avec le franc appui des media et des pouvoirs publics.
Cela ne suffit pas. Il reste maintenant à accorder à ces "militants de la science" une véritable immunité de type parlementaire. C’est ce qui se prépare avec le projet de loi déposé pour donner une protection juridique aux « lanceurs d’alerte ». De quoi s’agit-il ? Qu’est ce qui inspire une telle stratégie ?
Source : Projet de loi n° 747 au sénat du 28 août 2012


C’était le thème développé le 21 août 2012 par la chaîne "Arte" dans une émission intitulée « Tchernobyl: une histoire naturelle ? ». La faune et la flore reconquiert la « zone interdite ». Peut-on, pour autant, conclure, comme le prétend ce reportage, que « la nature semble avoir repris ses droits » et parler d’une « absence bénéfique de l’humain » ?
Le Nouvel observateur a fait son gros titre du 20 septembre 2012 en écrivant « Oui les OGM sont des poisons ! ». Le ton est péremptoire donc suspect, car en sciences les choses sont elles jamais définitives? Le protocole de la dite étude est pourtant surprenant ; les rats étaient soumis à un rude régime : boire du RoundUp à des doses 1400 milliards de fois supérieures aux résidus constatés dans l’eau du robinet ! Pauvres rats ! La SPA est bien silencieuse !
Au pied d’mon Papa, j’étais un palmier; au pied d’ma Maman, je vivais heureux !
Les algues vertes de Bretagne pourraient ne plus suffire pour satisfaire la demande de production d’amadéite. Il s’agit d’un nanomatériau constitué d'une structure d'argile modifiée par des sucres extraits des algues vertes, les ulvanes. Le marché pourrait atteindre les 1.000 milliards d’euros dans l'industrie de l'automobile, de la plasturgie, de la cosmétique, la cimenterie...
C’est ainsi qu’est qualifiée la climatologie par Rolf-Dieter Heuer, le très sérieux directeur général du Cern : « J’ai demandé aux collègues du Cern de ne pas entrer dans l’arène hautement politique du débat sur le changement climatique ».