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Dans son ouvrage « Géographie amoureuse du monde », Sylvie Brunel affirme, à l’encontre des pessimistes, que le monde façonné par l’homme, notamment par les agriculteurs, est « beau, accueillant là où l’homme a imprimé sa marque ».
Elle réfute l’attitude qui consiste à considérer que l’homme porte l’entière responsabilité des désastres écologiques : « Jouer les prophètes de malheur est devenu une rente de situation ». Dans un chapitre de 40 pages, « pas de planète sans paysans », elle prend en compte le fossé qui s’est creusé entre la société et ceux qui la nourrissent : « À en croire certains médias, nous aurions du poison dans nos assiettes, les cancers se multiplieraient à cause des pesticides et de tous les produits chimiques déversés sans mesure ».
Commentaire "les2ailes.com"