Le dimanche 26 février 2012, le cardinal Angelo Scola a inauguré la première conférence de carême 2012 à ND de Paris. La France Catholique le qualifie comme « un des penseurs catholiques les plus en vue de sa génération … lié depuis fort longtemps avec le cardinal Joseph Ratzinger». Sa conférence de carême était intitulée « Ethique chrétienne et vie en société ».
« Les2ailes.com », en quête d’information sur les questions écologiques, a trouvé une analyse du cardinal Angelo Scola intitulée «Sauver l’homme prime l’écologie ». Comment ne pas être séduit par un esprit qui manie le paradoxe au point de dire : « les personnes finissent par ne pas compter "plus que les réservoirs de pétrole dans l'analyse de la consommation nationale de pétrole". Il faut s’opposer à cette conception de "l'homme-réservoir" ». Quel est le contenu de cet article ?
Source : La France Catholique.fr du 13 février 2012
Journal Avvenire du 18.5.2011

Au nom du « retour à un bon état écologique des cours d’eau », de nombreux propriétaires de moulins ont été placés sous le coup d’une injonction de mise en conformité avec de lourds travaux pouvant aller jusqu’à la destruction des moulins à eau. L’écologisme moderne n’a pourtant pas de leçons à donner sur l’intégration des moulins dans leur milieu. Les moulins ont pratiquement été les premières machines inventées par l'homme. Ils témoignent de la manière dont l’homme a su se libérer des pilons, mortiers et autres outils qu’on appelait des « moulins à sang ». C’étaient les animaux, les esclaves ou les femmes qui étaient chargés de ce travail. L’écologisme voudrait-il faire oublier cette merveilleuse capacité de l’homme à être inventif ? De quoi s’agit-il ?
Ce mouvement, né du blog de Patrice de Plunkett, propose un "manifeste des chrétiens indignés" pour le moins flou et sacrifiant à la mode ambiante.
Dans son ouvrage « Géographie amoureuse du monde », Sylvie Brunel affirme, à l’encontre des pessimistes, que le monde façonné par l’homme, notamment par les agriculteurs, est « beau, accueillant là où l’homme a imprimé sa marque ».
La célébration du 25ème anniversaire de la journée pour la paix d’Assise a peu mis l’accent sur un des grands soucis de Benoit XVI : ne pas rendre possible la moindre interprétation syncrétiste de l’évènement. Le mot de syncrétisme est peu connu. C’est pourtant un souci constant de l’Eglise. Elle ne veut pas confondre l’inculturation indispensable à l’évangélisation, avec les risques de syncrétisme dans les questions de dialogue interreligieux, mais également vis-à-vis des grandes idéologies modernes.
Le CNIID (centre national d’information indépendante sur les déchets), proposait en février 2010 un « eco geste »: laisser les emballages inutiles au super marché. Il déclarait leur objectif : faire pression sur les fabricants et les distributeurs, et lutter contre l’usage abusif des emballages inutiles ! Certes, un ménage français jette en moyenne dix emballages par jour. Il faut porter une vigilante attention à cette question, à condition de ne pas revenir au spectacle singulier des marchés alimentaires de plein air qui ont disparus il y a seulement quelques décennies, détectables à l’odeur de putréfaction qui se dégageait à leurs abords. Ne parlons pas des vols de mouches qui entouraient leurs étals. Alors, certes, nos décharges sont des nuisances pour l’environnement, mais les emballages nous ont sorti des épidémies de dysenterie, de diphtérie, et autres.
L’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a adopté le 25 janvier 2012 une résolution établissant le principe selon lequel « L’euthanasie, dans le sens de l'usage de procédés par action ou par omission permettant de provoquer intentionnellement la mort d’une personne dépendante dans l’intérêt allégué de celle-ci, doit toujours être interdite ». C’est la première fois, depuis les dernières décennies, que l’euthanasie est ainsi clairement condamnée par une institution politique européenne.