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Nous étions CHARLIE ? Eh bien, soyons VINCENT maintenant !

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Publication : 13 mai 2019

La loi incite à rédiger des « directives anticipées » pour exprimer les volontés médicales d’un malade rendu incapable par son état de santé. Or, l’actualité nous montre que, faute de cette précaution, l'état, les entités sociale, voire le corps médical rêvent de s’arroger une forme d’emprise sur le devenir d'une personne et peut-être demain sur la nôtre même. La justice et même la cour européenne des droits de l'homme, sont devenus complices de ces tentatives. Pourtant le corps humain n’est, par nature,  “appropriable” par personne.
Pour ne pas être le prochain VINCENT, il faut faire savoir publiquement, par milliers, que nous signons des « directives anticipées » personnelles conformes à nos volontés, et au respect de notre dignité. Comment rédiger des directives anticipées ? Le texte ci-dessous finira par s'imposer, même dans l’état de droit actuel. Ces directives se fondent sur des droits éthiques élémentaires qui  ne sont plus pris en compte par les législateurs même quand ils sont exprimés par une majorité de participants aux « grands débats » citoyens.  Ces droits élémentaires relèvent
- du principe de Dignité : la dignité n’est pas proportionnelle aux capacités qu’a ou n’a plus (verbe avoir), mais au simple fait d’être (verbe être) un homme.
- du principe d’Intégrité du corps : personne ne doit pouvoir porter atteinte à l’intégrité de son propre corps, tout consentant serait celui qui demande une mutilation ou une euthanasie. La loi, en quelque sorte, devrait  protéger chacun contre ses propres turpitudes fussent-elles motivées par des situations de désespoir. A fortiori, elle ne doit pas imposer des mesures contraires aux volontés de personnes attachées au principe d’intégrité du corps.
Un consensus national s’était manifesté autour de CHARLIE. Soyons VINCENT maintenant ! Marquons notre résistance en publiant les directives anticipées claires que nous nous engageons à remettre à celui de nos proches qui a notre confiance.

Une lettre ouverte est disponible à la signature sur le site CitizenGo

Lettre ouverte "les2ailes.com"

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Écologie : une forme de "pédo-instrumentalisation"!

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Publication : 28 mars 2019

"Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes".
(Nicolas Machiavel, "le Prince")

L’instrumentalisation des enfants est une thématique rarement évoquée tant elle nous met mal à l’aise.
On parle, beaucoup actuellement de pédophilie, de pédopornographie,… Comment ne pas faire un parallèle avec la manière dont la jeunesse est instrumentalisée à propos du climat ? Avant d’engager une réflexion sur le concept de pédo-instrumentalisation, nous donnons des détails sur l’origine des « grèves de la jeunesse pour le climat ». Elles ne sont en rien spontanées. Il apparaît que son instigatrice suédoise de 16 ans, Greta Thunberg, est à la base d’une construction médiatique à vocation financière.
Une fois les faits rétablis, on est en droit de s’interroger sur ce qui motive toute une société à considère la jeunesse comme un instrument utilitaire, que ce soit pour des fins sexuelles, érotiques, ou militantes.
Nous ne sommes pas seuls à être offusqués par cette instrumentalisation des jeunes: Pascal Bruckner a raison de parler d'une "écholalie infantile" qui fait de nos jeunes des "petits perroquets qui nous grondent par procuration" [6]! L'écholalie consistant à ce que "d’adorables petites têtes brunes ou blondes récitaient pieusement les slogans que leurs parents leur ont appris". C'est, ajoute Pascal Bruckner, un "véritable exercice de ventriloquie"!

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Écologie - Conférence de Jean-Luc Marion - 14 mars 2019

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Publication : 15 mars 2019

Jean-Luc Marion est intervenu sur le thème de l’écologie dans sa conférence « Brève Apologie pour un moment catholique » devant l’Association International Saint-Roch. Il a montré comment toute la métaphysique rationnelle remettait en cause notre relation au monde. Face au mythe de Gaïa, il faut s’arrêter sur le regard chrétien du « Serviteur ». La solution écologique n’est ni dans le partage, ni dans la croissance, ni dans la décroissance. Ce qu’il faut, c’est changer notre rapport au monde : « celui qui veut sauver sa vie la perdra » (Marc 8, 35). La solution écologique est à rechercher dans le bien commun, c'est-à-dire dans ce qui n’est ni individualisable ni consommable.

Commentaire "les2ailes.com"

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De l’écologie au proxénétisme… : n’y aurait-il qu’un pas ?

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Publication : 16 février 2019

"Que de maux et de leurs nous coûteront nos pères" (Le Cid- Corneille)

Le souci écologique répond-il à un enjeu de charité vis-à-vis des générations futures ? La première des charités devrait consister à ne pas les  « instrumentaliser ». L’homme, dès le péché originel, est devenu concupiscent c'est-à-dire qu’il veut entrer en possession d’autrui. L’instrumentalisation, en particulier des plus petits, est une manière de les utiliser comme des objets pour répondre à des objectifs personnels, voire idéologiques, qui n’ont rien à voir avec le bien des dites générations futures.
L’actualité du 16 février vient de nous en donner deux exemples avec d’une part l’interview d’un leader du Giec, Jean-Pascal van Ypersele qui se félicite de voir le succès des « marches des jeunes pour le climat » , et d’autre part, le lancement de l’opération « Million dollar Vegan », dont une petite fille de 12 ans est porte parole pour inviter le Pape François à vivre son carême sous la forme d’un régime vegan !
Dans les deux cas, il ne s’agit pas d’initiatives spontanées, mais d’opérations parfaitement orchestrées par des ONG internationales qui veulent créer l’émotion, influencer les adultes pour faire avancer leurs idéologies.
De quoi s’agit-il ? En quoi peut-on élargir le propos au concept même de proxénétisme ?

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Mortalités d'abeilles- Bilan du ministère de l’Agriculture

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Publication : 16 février 2019

Les conclusions 2015 du dispositif officiel de suivi des troubles d'abeilles par les services du ministère de l'Agriculture sont claires et sans ambigüité : ce sont bien des facteurs sanitaires et nutritionnels qui expliquent les mortalités d'abeilles. 
On ne peut pourtant pas soupçonner le ministère de l’agriculture d’être complaisant avec les phytosanitaires. Or son rapport souligne : « Les pesticides, on en parle beaucoup. Sans doute trop ! ». En revanche, les grosses têtes de chapitre du rapport sont les suivantes : « mauvaises pratiques apicoles », et « le Varroa, ennemi numéro 1 des abeilles ».
Nous transcrivons ici le communiqué du ministère de l’agriculture sur ce sujet.

Transcription : « les 2ailes.com »

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Glyphosate : une « start-up d’État » à côté de la plaque

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Publication : 29 novembre 2018

Emmanuel Macron avait promis une « start-up d’État » pour donner une visibilité aux agriculteurs qui abandonnent ou n’utilisent pas de glyphosate. Ses équipes ont produit un site web qui interpelle sur sa capacité à conduire les affaires de l’État.
Il y a un an, le 27 novembre 2017, les États membres de l’Union Européenne avait approuvé contre toute attente la ré-autorisation du glyphosate pour cinq ans – l’herbicide du siècle passé et probablement du présent –, la France votant contre. Dans un gazouillis rageur, digne de M. Donald Trump, le président Macron indiquait : « J’ai demandé au gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour que l’utilisation du glyphosate soit interdite en France dès que des alternatives auront été trouvées, et au plus tard dans 3 ans ».
De nombreux articles de presse sont très violents sur une initiative présidentielle qualifiée de « Start-up d’État  ridicule, indécente et irresponsable pour accompagner la sortie du glyphosate » . Les syndicats agricoles ont publié un communiqué de presse s’insurgeant contre la méthode « Comptabiliser des engagements ressemble plus à une opération de communication dont un des effets les plus pervers serait une nouvelle escalade dans l’agribashing. A quel moment le compteur sera-t-il jugé suffisant pour ne plus désigner les agriculteurs à la vindicte de l’opinion publique ? Quid de ceux qui ne se déclareraient pas ? La FNSEA et JA ne peuvent cautionner cette méthode. Non, pas comme ça ! ».
Même l’INRA, dans un rapport de 88 pages intitulé « Usages-Alternatives au glyphosate dans l’agriculture française », présente un tableau d’alternatives dont 70% des critères sont au rouge « phase de recherche active ; rouge » ! L’INRA reconnait toute une série de problèmes :

  1. Seule la combinaison de plusieurs substances actives permettrait de retrouver un spectre large mais plus limité que celui du glyphosate,
  2. Contraintes économiques (> 300€/ha) et logistiques (12 à 16 l/ha),
  3. Ne fonctionne pas sur vulpin,
  4. Ne fonctionne que sur certaines flores ; notamment, gaillet, brome, chardon-marie, ambroisie,
  5. Levier adapté à la réduction d’herbicides,
  6. Plus facile à réaliser et plus efficace en culture de printemps. Forte contrainte avant céréales. Impossible en colza,
  7. selon disponibilité le nombre de jours de gel ; efficace dans le grand Nord-Est.

Mais pourquoi ce tintamarre ?
Nous reprenons ici, intégralement, la réponse publiée le 27 novembre 2018 par  André Heitz. Il est ingénieur agronome et fonctionnaire international du système des Nations Unies à la retraite. Il a servi l’Union internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV) et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI). Dans son dernier poste, il a été le directeur du Bureau de coordination de l’OMPI à Bruxelles.

Transcription : « les2ailes.com »

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Une alimentation bio réduit-elle les risques de cancer ?

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Publication : 1 novembre 2018

Une étude française publiée dans la revue Jama Internal Medicine le 22 octobre 2018 associe la consommation d’aliments issus de l’Agriculture biologique avec une baisse du risque pour deux cancers « L’hypothèse qui nous semble la plus plausible est que les pesticides de synthèse jouent un rôle » explique Emmanuelle Kesse-Guyot, directrice de recherche à l’INRA et coauteur de l’étude.
Près de 70.000 personnes de la cohorte NutriNet ont été interrogées sur leur consommation d’aliments biologiques, puis suivies pendant 7 ans.
Notre attachement au recours à des études épidémiologiques avant de diffuser des allégations santé nous a incité à aller voir de près le protocole de l’étude.
Nous comprenons alors pourquoi le communiqué de l’INRA  a dû reconnaître que « le lien de cause à effet ne [peut pas] être établi sur la base de cette seule étude ».
Pourquoi cette difficulté ?

Commentaire: "les2ailes.com" 

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