Le Giec a adopté, très officiellement[1], un vocabulaire relatif à la vraisemblance d’un événement ou d’un résultat et à la confiance exprimée dans une conclusion. Quand on lit une allégation, il importe de s’y référer pour apprécier le degré de son fondement scientifique.
Les termes suivants ont été utilisés pour indiquer la vraisemblance d’un événement ou d’un résultat : Pratiquement certain> 99% de probabilité, Extrêmement probable> 95%, Très probable> 90%, Probable> 66%, Plus probable que non> 50%, Très peu probable< 10%, Extrêmement peu probable< 5%.
Les termes suivants ont été utilisés pour exprimer la confiance dans une conclusion: Très grande confiance : au moins 9 chances sur 10 d’être exacte, Grande confiance : 8 chances sur 10, Confiance moyenne : 5 chances sur 10, Faible confiance : 2 chances sur 10, Très faible confiance : moins d’une chance sur 10.
Cette sémantique parait rigoureuse, mais le Giec a reconnu que dans ses allégations, « la probabilité n'est pas issue d'un calcul statistique. Elle exprime ce qu’on entend par "très probablement". La probabilité donnée indique que les auteurs estiment que, sur 100 affirmations de ce type, plus de 95% sont vraies. C'est une évaluation subjective basée sur un faisceau d'indices » [2].
Qu’est-ce donc qu’une probabilité subjective ?

"Que l'autorité se charge d'être juste; nous nous chargeons d'être heureux"
Les médias répètent que nous serions face à une « sixième extinction des espèces »
Un article du Monde du
Mark Hunyadi
Le terme d'Anthropocène a été popularisé en 2000 par le météorologue et chimiste de l'atmosphère Paul Josef Crutzen, prix Nobel de chimie en 1995.
Le Vatican a publié, lundi 20 août, une «