La presse économique envisage la faillite de la société Vestas le numéro 1 mondial de l'éolien. Les premiers défauts de paiement sont survenus la semaine dernière. L'action a perdu 90% de sa valeur en un an. L'espagnol Gamesa numéro 4 mondial est lui aussi en difficulté. Il a annoncé 2.600 licenciements.
Tout cela arrive au moment où de nombreux projets « off-shore » vont défigurer les côtes françaises : les éoliennes sont fabriquées à l’étranger, les subventions payées par la France, les paysages massacrés, en France… et les profits servant les actionnaires étrangers, voire les mafias comme vient de le montrer un rapport du Service de renseignement et d'analyse sur la criminalité organisée (Sirasco) remis au gouvernement français !
Source : Fédération environnement Durable – communiqué du 4 novembre 2012

Les media nous ont beaucoup parlé de Gilles-Eric Séralini, le directeur « scientifique (?) » du CRIIGEN
C’était le thème développé le 21 août 2012 par la chaîne "Arte" dans une émission intitulée « Tchernobyl: une histoire naturelle ? ». La faune et la flore reconquiert la « zone interdite ». Peut-on, pour autant, conclure, comme le prétend ce reportage, que « la nature semble avoir repris ses droits » et parler d’une « absence bénéfique de l’humain » ?
Le Nouvel observateur a fait son gros titre du 20 septembre 2012 en écrivant « Oui les OGM sont des poisons ! ». Le ton est péremptoire donc suspect, car en sciences les choses sont elles jamais définitives? Le protocole de la dite étude est pourtant surprenant ; les rats étaient soumis à un rude régime : boire du RoundUp à des doses 1400 milliards de fois supérieures aux résidus constatés dans l’eau du robinet ! Pauvres rats ! La SPA est bien silencieuse !
Au pied d’mon Papa, j’étais un palmier; au pied d’ma Maman, je vivais heureux !
Les algues vertes de Bretagne pourraient ne plus suffire pour satisfaire la demande de production d’amadéite. Il s’agit d’un nanomatériau constitué d'une structure d'argile modifiée par des sucres extraits des algues vertes, les ulvanes. Le marché pourrait atteindre les 1.000 milliards d’euros dans l'industrie de l'automobile, de la plasturgie, de la cosmétique, la cimenterie...